Samedi 18 février 2012
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Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 18 février 2012 à 13 heures 15, les documents "Mes
chères rencontres" et "Trois Anglaises et le continent".
Le magazine du samedi après-midi post-JT de 13h00 fait peau neuve : désormais présenté par Claire Chazal, il propose deux reportages, dont un qui pourrait s'intituler «Que sont-ils devenus ?»
Mes chères rencontres
Un reportage de Lucie Boudaud, Richard Montrobert et François Richard (T. Comiti Productions)
16 millions de Français seraient à la recherche de l'âme sœur. Parmi ces candidats au grand amour, nous avons rencontré Jean-Paul, 37 ans, Hélène, 42 ans et Thibault, 52 ans, divorcé et
prêt de nouveau à aimer. Timides, audacieux ou cœurs brisés, tous rêvent de la rencontre qui changera leur vie.
« Etre célibataire, c'est une punition ! Quand on est à deux, la vie est tout de suite plus sympa. (...) J'ai l'impression de faire des efforts incroyables, je ne comprends pas pourquoi
aujourd'hui c'est si dur de rencontrer quelqu'un...». Jean-Paul est un hyperactif de la rencontre qui saisit toutes les occasions. « Je sais qu'il faut se bouger pour avoir la chance de
rencontrer la femme qui me comblera, car il est peu probable qu'elle vienne frapper à ma porte ! ». Sites internet, sorties entre célibataires, clubs de rencontres, Jean-Paul veut rencontrer la
femme de sa vie. « Je suis un peu vieux jeu, je crois au grand amour, à la femme de ma vie, à celle qui doit être mon âme-sœur ». L'arme de Jean-Paul : sa tchatche et la danse. « C'est un atout
pour moi car peu d'hommes savent danser ! Quand je réussis à faire danser une jeune femme plusieurs danses à la suite, je marque des point ! ». Pour chaque soirée, il y croit. « Sans me mettre la
pression, je me dis que ça pourrait être le bon soir ! Le moment de magie est susceptible d'arriver à chaque sortie, c'est pour ça que j'y vais ».
Hélène ressemble à de nombreuses femmes : elle veut tomber amoureuse. Après avoir fait le ménage dans son cœur et dans sa tête. « Je suis de nouveau prête, j'ai envie de rencontrer un homme. Le
bon, cette fois ! Je veux croiser le chemin de mon alter ego. J'y crois très fort même si je manque de confiance en moi ». Hélène a fait appel à une coach. Son objectif : retrouver confiance en
elle. « Je n'ai connu que des hommes durs et froids. Aujourd'hui, je n'en veux plus ! Je dois revoir mon formatage amoureux ! » Hélène sait exactement ce qu'elle recherche chez un homme, elle met
la barre haut : « Je recherche un homme aimant, valorisant, protecteur, une complicité de tous les instants...J'y crois beaucoup ! » C'est sa première sortie avec un petit groupe de célibataires
qu'elle ne connaît pas. Hélène est bien décidée à se lancer lors d'un cours de cuisine à l'italienne...
Thibault est un homme déterminé. Il cherche la femme avec qui partager la deuxième partie de sa vie. Divorcé après 20 ans de mariage, il cherche « l'osmose parfaite avec une femme ». « Pour moi,
c'est ça l'amour. Aujourd'hui je suis prêt. Prêt à aimer. Prêt à accueillir une femme dans ma vie. » Thibault s'est inscrit dans une agence de rencontres sur mesure, moyennant une cotisation de
300 euros par mois. Poussé par ses filles, Thibault s'est enfin décidé à sortir de sa coquille. Elégant, sportif, plutôt timide, il a confié son destin amoureux à Guerda. Cette semaine, elle lui
a organisé deux rencontres originales... Dans les airs et sur fond de cours d'œnologie. Thibault va t-il rencontrer celle qui fera chavirer son cœur ?
Trois Anglaises et le continent
Un reportage d'Agnieszka Ziarek et Frédéric Vassort (Mano à Mano)
Ce devait être une belle histoire, « the good life » à la française. Depuis plusieurs années des couples britanniques avec ou sans enfants se sont installés dans le Sud-ouest de la
France. De jolies maisons, le soleil... et soudain le rêve tourne au cauchemar quand le mari décide de repartir de l'autre côté de la Manche. C'est ce qui est arrivé à Mitch, January et
Maria-Louise.
« Pour nous, la France, c'était la belle vie, the good life. », raconte Micth O'Sullivan, une Irlandaise de 53 ans aujourd'hui caviste à Eymet, en Dordogne. En 1988, Mitch et son mari ont le coup
de foudre pour une magnifique maison perdue dans la campagne. Quelques années plus tard, ils quittent travail, proches et amis pour réaliser leurs rêves : s'installer en Dordogne, transformer les
dépendances de leur maison en gîtes ruraux, cultiver salades, carottes et petits pois dans leur jardin. Pendant quelques années, le couple réalise et entretient son rêve. Jusqu'au jour où... «
Notre couple, c'est comme tous les couples, on a décidé de se séparer ». Sa maison, ses nouveaux amis lui permettent de tenir le coup. Mitch suit des cours d'œnologie et décroche un diplôme à
Bordeaux. Elle achète une cave sous les arcades de la vieille bastide d'Eymet. En quelques mois, ce lieu devient une référence pour les amateurs de vin de la région. Aujourd'hui, entre ses
visites à des amis producteurs de vin, les « apéros », ses soirées au Pub du village, sa vie est bien remplie ! Et elle rêve encore : « je voudrais agrandir ma cave aujourd'hui, trouver d'autres
vins intéressants à proposer à mes clients, mes amis. L'Irlande me manque parfois mais mon rêve français continue. Je ne regrette pas d'être restée ici ».
January Moore, mère de deux enfants, est arrivée en Charente en famille en 2008. Deux mois seulement après leur arrivée en France, le compagnon de January repart en Angleterre. Sans diplôme, sans
travail, sans ressource, January doit oublier ses rêves de chambres d'hôtes mais décide de rester en France. Ses voisins donnent des cours de français aux enfants. Elle prend également des cours
accélérés dans une filiale de Pôle emploi et décide de devenir auto-entrepreneur pour produire des spécialités gastronomiques anglaises et les vendre à des restaurateurs et sur les marchés de la
région. Se retrouver dans les méandres de l'administration française n'est pas facile. A force de persévérance et d'obstination, January obtient un permis pour vendre ses chutneys et autres lemon
curd au marché franco-britannique de Ruffec, l'un des plus importants de la région. « La vie, la vraie vie, c'est ça ! », dit l'un de ses amis, « on s'entraide, on se parle, on dîne, on rit. La
continuation de la belle vie à la française, en quelque sorte... ».
Maria-Louise Sawyer est arrivée en France au milieu des années 2000 avec son mari. Elle devient agent immobilier et vend des demeures à des Britanniques. Il y a 3 ans, son mari quitte la maison
et vide les comptes. Ses affaires dans l'immobilier marchent moins bien, elle est obligée de vendre sa belle maison lorsque les factures s'accumulent. Mais les amis sont là. Monique et Jeannot
l'initient à la cuisine française, leur maison lui est ouverte à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Pour aider les centaines de femmes abandonnées en France à s'en sortir, Maria Louise
crée un site, Women Alone in France. Aujourd'hui, elle vit dans une petite maison avec ses chiens.