Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
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France Ô propose, à partir du 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".
@cloudsouthfilm
Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le
premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades
documentaires vers une destination abordée sous différents angles.
Mardi 27 septembre 2011 à 20 heures 35
Cette semaine, alors que le monde entier a les yeux braqués sur le pays organisateur de la Coupe du monde de rugby, Explô choisit les chemins de traverse pour découvrir la Nouvelle-Zélande. Le
remarquable documentaire This Way of Life dresse ainsi le portrait intime d’une famille maorie, tandis que Tatau, le renouveau du tatouage fait le point sur cette pratique ancestrale en Polynésie
française. Explô se veut aussi interactif : toute l’année, l’animateur suivra des familles qui ont tout quitté pour explorer le monde et qui partagent leurs expériences sur les réseaux sociaux
(carnets de voyage, photos, vidéos…).
This Way of Life
Documentaire • Année : 2009 • Réalisation : Thomas Burstyn • Production : Cloud South Films • Durée : 86 min
Tourné pendant quatre ans en Nouvelle- Zélande, le remarquable documentaire This Way of Life dresse le portrait intime d’une famille maorie qui a choisi de vivre en dehors des normes de
la société de consommation.
Peter Karena, sa femme Colleen et leurs six enfants ont fait un choix de vie aussi étonnant qu’enivrant : vivre en parfaite harmonie avec la nature. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un
coup d’oeil au panorama qui leur sert de cadre de vie : les majestueuses montagnes Ruahine, une plage et surtout une cinquantaine de chevaux. Leurs possessions matérielles sont réduites au
minimum, mais ils sont riches de leurs liens avec la terre et de leur amour. Leur ambition ? Inculquer les valeurs d’indépendance, de courage et de bonheur à leurs enfants. Plus qu’un film, This
Way of Life est un hymne à la liberté et une leçon de vie.
Ce documentaire a reçu de nombreux prix : le prix du jury (catégorie Génération) au Festival du film de Berlin en 2010, le prix du meilleur documentaire au Festival Big Sky et le Grand
Prix du jury au Fifo.
Tatau, le renouveau du tatouage
Documentaire • Réalisation : Gérard Jumel • Production : Jour J Productions • Durée : 26 min
« Un tatouage n’est pas seulement pour la vie, il modifie la vie de celui qui le porte. » En Polynésie française, le tatouage dans sa pratique ancestrale avait pratiquement disparu, car les
missionnaires avaient fait interdire toutes formes de culture et de croyances paganistes. Son renouveau a débuté il y a une vingtaine d’années, insufflé par Tavana Salmon. Aujourd’hui, son essor
est considérable. D’où vient ce désir profond d’inscrire dans sa chair, de manière définitive, des dessins aux résonances symboliques ? Ce film montre combien le tatouage est une aventure
individuelle dans laquelle la volonté plus ou moins consciente de graver des motifs sur son corps apparaît comme une démarche unique et révélatrice de son identité profonde.
France Ô rend un hommage exceptionnel à Miles Davis à l’occasion du 20e anniversaire de sa disparition, le 28 septembre 1991. Ses prestations live — Jazz à Vienne et Live in Montreux —,
un documentaire (Miles Electric, a Different Kind of Blues), ainsi que le film Ascenseur pour l’échafaud, dont il a composé la musique, seront à l’antenne.
@ 1986_©GEORGES_BRAUNSCHWEIG
Dimanche 25 septembre 2011 à 20 heures 35 : Miles Davis, Live in Montreux
Concert • Réalisation : Michel Ferta • Production : Raymond Jaussi Production/Montreux Sounds/Eagle Rock Entertainment • Durée : 105 min
Après une première apparition au Montreux Jazz Festival le 8 juillet 1973, Miles Davis sera longtemps absent de la scène suisse, puis y reviendra presque tous les ans, de 1984 jusqu’à l’année de
sa mort. Quelques-uns des moments les plus intenses de tous les concerts qu’il a donnés ont été regroupés dans Miles Davis, Live in Montreux, dévoilant une musique vivante, en prise avec
l’actualité. Ouvert et éclectique, à l’image du festival, le légendaire trompettiste possédait en effet un talent incomparable pour révéler d e n o u v e l l e s t e n d a n c e s musicales.
Après sa période dite « électrique » (années 70), on voit ainsi se dessiner, au fil de ses apparitions sur scène, des rythmes plus rock, funk, fusion. Une prescience qui l’a également conduit à
faire sortir de l’ombre de nombreux musiciens, dont il a su tirer le meilleur. Le Montreux Jazz Festival lui a, depuis, dédié une salle, le Miles Davis Hall.
Dimanche 25 septembre 2011 à 22 heures 20 : Miles Electric, a Different Kind of Blues
«Réinvention» est le terme qui caractérise le mieux le parcours du trompettiste Miles Davis. Parti du be-bop, il n'a pas hésité à défricher des territoires vierges, à la recherche de sonorités et
de styles nouveaux. Ses acolytes, de même que Joni Mitchell et Carlos Santana, témoignent de l'extraordinaire odyssée qui l'a mené jusqu'à la fusion électrique.
Lundi 26 septembre 2011 à 20 heures 35 : Ascenseur pour l’échafaud
Film • Réalisation : Louis Malle • Production : Nouvelles Editions de Films • Durée : 90 min
Le regard inquiet de Jeanne Moreau et l’angoisse qui dévore l’âme enfiévrée de son amant, Maurice Ronet, bloqué dans un ascenseur après l’exécution du crime qu’ils ont conçu ensemble,
auraient-ils la même charge émotionnelle s’ils n’étaient transcendés par le son déchirant de la trompette de Miles Davis ? En 1957, ce dernier signe avec Ascenseur pour l’échafaud sa première
musique de film… sur le premier long-métrage d’un jeune réalisateur passionné de jazz, Louis Malle. Le musicien américain a demandé à voir le film pour se lancer devant celui-ci dans une
improvisation, qui restera l’une des bandes-son les plus célèbres du cinéma de cette époque. Et pour cause : la musique — avec Barney Wilen au saxophone ténor, Rene Urtreger au piano, Pierre
Michelot à la contrebasse, Kenny Clarke à la batterie — et les images qu’elle accompagne dégagent une saveur subtile qui fait du film un succès et scelle, en France, la notoriété de l’auteur. Une
alchimie qui fera d’ailleurs école, puisque le jazz sera souvent utilisé au cinéma dans les années qui vont suivre.
Avec : Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly…
Mercredi 28 septembre 2011 à 20 heures 35 : Jazz à Vienne 2011 - Tribute to Miles
Musicien, compositeur, arrangeur et producteur, Marcus Miller a participé notamment à la grande période électrique de Miles Davis avec «Tutu», en 1986. C'est à son initiative que cette réunion au
sommet se tient aujourd'hui en hommage à Miles. Pianiste génial et élégant, magicien de la mutation formé à l'école du classique, puis à celle de Miles dans les années 60, Herbie Hancock a
profondément marqué l'imaginaire des spectateurs viennois. Il est cette fois aux côtés de Wayne Shorter, comme en 2004. Ce saxophoniste singulier et discret aura contribué à écrire l'histoire du
jazz sans jamais apparaître comme un chef de file.
France Ô diffuse, à partir du 24 septembre 2011, chaque samedi à 22 heures 30, le magazine sportif présenté par Tiga "Riding zone".
@ D.R.
Surf, skate, snowboard, bodyboard, moto, BMX, kitesurf, freeride...
Riding Zone, le seul magazine de la TNT dédié aux sports de glisse, a désormais un visage. Et plutôt charmant. Chaque semaine, Tiga propose un tour d’horizon de l’actualité de la glisse, des
sports extrêmes et des cultures alternatives, aux frontières de la musique et de la glisse. Des portraits de riders et de musiciens rythment cette émission dont tous les plateaux sont tournés en
extérieur, sur des spots époustouflants : roller parks, plages, montagnes.
France Ô diffuse, à partir du 24 septembre 2011, chaque samedi à 20 heures 05, le magazine musical présenté par Phil Darwin et Yann Stotz "Planète tubes".
Attachez vos ceintures ! Avec Planète Tubes, France Ô invite le téléspectateur, confortablement installé dans le cockpit d’un Boeing 737, à partir à la découverte des chansons classées numéro un
à travers le monde. Aux commandes de l’appareil, Phil Darwin et Yann Stotz. Comédiens de leur état, les deux pilotes mélomanes font escale plusieurs fois. Au programme : clips, passages télé ou
extraits de concert des artistes qui remportent un grand succès dans leur contrée d’origine. Le seul critère ? Ils doivent être premiers d’un classement qui fait référence dans le pays concerné
(vente de disques, hit-parade de la radio la plus écoutée, nombre de téléchargements, etc.). Pour finir, une séquence dite « d’atterrissage automatique » permet aux deux compères de lâcher les
commandes pour proposer un medley karaoké des tubes évoqués au cours de l’émission.
France Ô diffuse, à partir du 24 septembre 2011, chaque samedi à 19 heures 40, le magazine du multimédia présenté par Emmanuel Maubert "Ôndes du monde".
© Nathalie Guyon /FTV
Comment les concepts des émissions de téléréalité de type « Survivor » (Koh-Lanta...) ou culinaire (Master Chef, Un dîner presque parfait...) se déclinent-ils au Japon ou en Argentine ? Pour le
savoir, il faut regarder Ôndes du Monde. Dans ce nouveau rendez-vous hebdomadaire, l’expérimenté Emmanuel Maubert reçoit un invité en plateau pour décrypter, non sans humour, les émissions de
télévision du monde entier. Du fond de son canapé, le téléspectateur décolle pour un voyage à portée de télécommande. Chaque semaine, les programmes télé de cinq pays sont épluchés, qu’il
s’agisse de fictions, de sport, de divertissement et même de téléréalité. Enfin, une partie de l’émission est plus particulièrement axée sur l’actualité de la semaine.
France Ô diffuse, à partir du 24 septembre 2011, chaque samedi à 18 heures 45, le magazine d'actualité présenté par Jean-Marc Bramy "AgÔra".
© Nathalie Guyon /FTV
« Le monde vu du monde et la France vue du monde. » C’est le leitmotiv d’AgÔra, la nouvelle émission d’actualité, en partenariat avec Courrier international, proposée chaque samedi en access
prime time. A la barre de ce programme décalé et dynamique, Jean-Marc Bramy peut compter sur quatre éditorialistes de renom - Natacha Polony (Le Figaro),
Elisabeth Lévy (RTL), Anne Nivat (grand reporter) et Ousmane Ndiaye (Courrier
International) - pour décrypter les événements qui font l’actu et, disons-le, pour s’empoigner un peu. Tout d’abord, AgÔra propose quelques reportages qui servent de base au débat. A charge pour
le Québécois Louis- Bernard Rebitaille, journaliste au quotidien montréalais La Presse, de conclure de manière originale en proposant un autre regard francophone sur l’Hexagone. Dans la seconde
partie, AgÔra se concentre chaque semaine sur un personnage politique invité à donner son opinion sur la place que la France doit occuper dans le monde. Ses propositions ayant trait à
l’international (retrait militaire en Afghanistan, santé économique de l’Union européenne, place de l’Islam en France et dans le monde...) sont passées au crible par toute l’équipe !
France Ô propose, mercredi 21 septembre 2011 à partir de 20 heures 35, une soirée "Enquêtes au Brésil".
© CUPSIDE TV
Avec sa croissance en hausse et l’effervescence des préparatifs de la Coupe du monde de football en 2014 et des Jeux Olympiques de 2016 à Rio, le Brésil a le vent en poupe. Pourtant, le plus
grand pays d’Amérique du Sud doit vivre avec une réalité plus sombre: la violence urbaine. Les deux documentaires consacrés ce soir au Brésil sur France Ô montrent ainsi comment le kidnapping
menace les habitants de Saõ Paulo, et comment le Bope, la force d’intervention de la police militaire de Rio, lutte au quotidien contre les narcotrafiquants des favelas.
Saõ Paulo kidnapping
Documentaire • Réalisation : Fred Hissbach • Production : Upside Télévision • Durée : 52 min
Saõ Paulo n’est plus seulement l’une des villes les plus dangereuses du monde, elle est aussi devenue la capitale du kidnapping : une industrie qui rapporte gros mais terrorise la population. En
l’espace de quatre ans, les autorités ont recensé plus de neuf cents enlèvements ! Les plus riches ne reculent devant aucun moyen, surtout financiers, pour assurer leur sécurité : maisons
blindées, gardes armés, puces dissimulées sous la peau… Dès lors, les classes moyennes sont devenues la nouvelle cible des kidnappeurs. Ce film part à la rencontre de certaines de leurs victimes
: Breno, 32 ans, devenu paraplégique après avoir reçu une balle dans le dos pour avoir voulu fuir lors de son enlèvement ; Selma, une chef d’entreprise enlevée pendant 69 jours et libérée après
la remise d’une rançon. Le phénomène est tel qu’une émission de la télévision locale traite au quotidien ces problèmes de violence et de criminalité. Sur le terrain, les caméras suivent les
interventions de la police. Comme le GER, une unité d’élite spécialisée dans les libérations d’otages et de victimes d’enlèvement… Certains, pourtant, veulent croire au mérite de la prévention,
comme cette association de pompiers volontaires qui tentent de sortir les enfants de 7 à 12 ans de la rue en leur enseignant respect et discipline, garde-fous pour ne pas tomber dans la
délinquance. Les habitants de Saõ Paulo, eux, apprennent à s’adapter à cette menace quotidienne…
Bope, la face cachée de Rio
Documentaire • Réalisation : Antoine Robin • Production : Upside Télévision • 2008 • Durée : 52 min
Au Festival de Berlin 2008, l’ours d’or était remis au réalisateur José Padilha pour le film Tropa de Elite, qui raconte comment le Bope, le bataillon des opérations spéciales de police, est
livré à lui-même dans sa lutte sans merci contre les narcotrafiquants de Rio. Car, dans cette ville où la plus grande richesse côtoie la plus grande pauvreté, la beauté incontestable des paysages
cache aussi un monde souvent saturé de violence. Créé pour éradiquer la criminalité dans les favelas, le Bope est pourtant critiqué pour ses méthodes pour le moins brutales. Pour la première
fois, une équipe de télévision étrangère a suivi ces équipes sur le terrain au coeur de leurs opérations.
France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", lundi 19 septembre 2011 à 20 heures 35, les documentaires "Décembre noir" et "Johnny Catherine, le Lion est mort".
© D.R
À la rentrée, Elyas Akhoun met en lumière une part d’ombre des territoires ultramarins avec la série documentaire «50 ans de faits divers en outre-mer», une série de films dont chacun s’appuie
sur un fait divers pour dresser le portrait de sociétés en pleine mutation sociologique ou politique. Cette semaine, cap sur la Martinique et La Réunion.
A 20 heures 35 : Décembre noir
Documentaire • Auteur-réalisateur : Xavier-Marie Bonnot
• Production : Bonne Compagnie / France Télévisions / 13ème Rue • Durée : 52 min
Le 20 décembre 1959, Frantz Moffat gare sa Vespa place de la Savane à Fort-de-France. Peu après, un automobiliste récemment arrivé de métropole renverse le scooter et tente de prendre la fuite.
Frantz le force à s’arrêter. Ils se battent puis finalement discutent. Trop tard. Déjà, les badauds commentent cette bagarre entre un Blanc et un Noir. En 1959, ce type d’incident peut se révéler
explosif. Le ton monte effectivement et, quelques minutes plus tard, les CRS dispersent la foule avec leurs matraques ! C’est en fait l’étincelle qui va embraser Fort-de-France. Le soir même,
deux commissariats sont incendiés. À l’aube, deux jeunes gens tombent sous les balles des policiers. Le 22, malgré les appels au calme, des cocktails Molotov sont lancés contre des édifices
publics. Les forces de l’ordre sont harcelées par de petits groupes très mobiles. Le 23, les forces de l’ordre maîtrisent enfin de nouveau la ville. Bilan : trois morts et de nombreux blessés.
Les relations entre les Martiniquais de l’île et le gouvernement français en seront durablement affectées.
A 21 heures 30 : Johnny Catherine, le Lion est mort
Documentaire • Auteur-réalisateur : Stéphane Jacques
• Production : Bonne Compagnie • Durée : 52 min
Retour sur un fait divers des plus sanglants. Le 26 décembre 2004, Johnny Catherine, ancien champion du monde de boxe française (poids léger), est battu à mort à coups de machette et de batte de
baseball. Ses bourreaux, dont l’un de ses propres fils, lui ont ensuite tailladé le corps avec un sabre de samouraï, avant de lui couper la jambe. Le drame s’est produit à la suite d’un match de
football organisé par l’ancien boxeur, dans le petit village de Saint-François, sur les hauteurs de Saint-Denis. Au final, sept personnes ont été arrêtées. L’enquête a souligné qu’ils avaient agi
en représailles à la terreur que Johnny Catherine exerçait sur son quartier. Après une carrière fulgurante qui l’avait mené jusqu’au titre mondial, Johnny, dit « le Lion », avait sombré peu à peu
dans la délinquance…
France Ô diffuse, dimanche 18 septembre 2011 20 heures 35, la cérémonie des Trophées des arts afro-caribéens 2011.
Colonel Reyel ou Alpha Blondy ? Mariette Monpierre ou Sara Bouyain ? Musique, clip, documentaire, cinéma… La grande aventure des Trophées des arts afro-caribéens se poursuit cette année avec
Audrey Chauveau et Sébastien Folin aux manettes. Organisée au Théâtre du Châtelet, cette 6e édition garde le même objectif : participer à la diversité culturelle française en mettant en lumière
la contribution des Caraïbes et de l’Afrique francophone. Un passage obligé pour les talentueux artisans de la culture afrocaribéenne, dont les domaines d’expression sont la littérature, le
cinéma ou la musique.
Un hommage à Patrick Saint-Éloi
Au programme : remises de prix par des personnalités de renommée nationale et internationale, sketches humoristiques, ballets traditionnels, chansons, poèmes… Un hommage particulier sera rendu à
Patrick Saint-Éloi, le chanteur guadeloupéen décédé à 52 ans, il y a un an précisément. Le tout en présence d’un parterre de célébrités issues du monde du spectacle, de la politique et du
sport.
En présence de Danny Glover
A noter que la soirée sera illuminée par la présence de l’acteur et réalisateur de cinéma américain Danny Glover. Coproducteur et protagoniste du documentaire The Black Power Mixtape 1967-1975
(sortie prévue à la fin de 2011, qui retrace l’évolution du mouvement d’émancipation civique au sein de la communauté afroaméricaine aux États-Unis), Danny Glover — admirateur du grand poète
martiniquais Aimé Césaire, qu’il avait tenu à rencontrer lors de son passage aux Antilles — sera l’invité d’honneur de la cérémonie. A cette occasion, un trophée d’honneur lui sera décerné, et le
ministère de la Culture l’honorera de la médaille des Arts et des Lettres.
Les nommés de cette 6e édition
Les prix des catégories «Littérature» et «Cinéma» sont désignés par un jury de professionnels sélectionnés par le comité des Trophées des arts afro-caribéens, alors que les prix de la catégorie
«Musique» — après une sélection effectuée par un jury de professionnels de l’industrie musicale — sont choisis par le grand public.
Catégorie Musique
Meilleur artiste : Danyel Waro, Alpha Blondy, Colonel Reyel, Dominik Coco
Album de l’année : African révolution de Tiken Jah Fakoly, An Ti Fanm Gwada de Jocelyne Labylle, Aou Amwin de Danyel Waro, La Colombe et le Corbeau de Soprano
Meilleur clip : Le Meilleur du monde de TLF feat Corneille, Hiro de Soprano, Toutes les nuits de Colonel Reyel, Okay de Fanny J feat Black Kent
Meilleur groupe : Didyé Kérgrin ek Soul Kamayann, Staff Benda Bilili, Bamboolaz, Sexion d’Assaut
Révélation de l’année : Tsenga, Patrice Hulman, Colonel Reyel, Melissa Nkonda
Catégorie Littérature
Romans : Corps mêlés de Marvin Victor, Amères vacances de Frédéric Pichon, Lorika de Guillaume Adouvi, Mont Plaisant de Patrick Nganang, L’Île sous la mer d’Isabelle Allende
Essais : Failles de Yanick Lahens, Y’a pas que du sable dans le désert de Moussa Ag Assarid, Racisme : mode d’emploi de Rokhaya Diallo, Haïti, la traversée littéraire de
Louis-Philippe Dalembert et Lyonel Trouillot, Philosophie de la relation d’Édouard Glissant
Catégorie Cinéma
Documentaires : Africa, America de Laurent Champonnois et Michel Reinette, Milo Poko Mo de Fabienne Kanor, Kreol de Frédérique Menant, On lanmen ka lave lot de Janluk Stanislas,
Ithemba, l’espoir d’Errol Webber
Longs-métrages : Le Bonheur d’Elza de Mariette Monpierre, Le Mec idéal d’Owell A. Brown, Notre étrangère de Sara Bouyain, Un pas en avant. Les Dessous de la corruption de
Sylvestre Amoussou, Les Amours d’un zombi d’Arnold Antonin
France Ô propose, samedi 17 septembre 2011 à 22 heures 05, l'émission spéciale "L'Acoma d'Edouard".
© CORINNE BRISBOIS
France Ô rend hommage à Édouard Glissant. Une soirée rythmée par les anecdotes et les réflexions de plusieurs personnalités admiratives du poète philosophe martiniquais décédé le 3 février
dernier.
Patrick Chamoiseau, Laure Adler, Edwy Plenel, Jacques Coursil, Dominique de Villepin, Federica Matta… et bien d’autres. Marijosé Alie et Daniel Picouly ont constitué un parterre d’exception,
composé d’admirateurs et d’amis, pour évoquer Édouard Glissant, l’homme et son oeuvre. Il fallait au moins ça pour rendre hommage au penseur du « Tout-monde », à celui qui célèbre la complexité
du monde, au poète charroyeur de mots-lianes, de motstraces, au penseur engagé pour le respect de l’autre et de ses différences, à l’homme qui aimait Saint-John Perse, Faulkner, mais aussi le
jazz, la poétesse et chanteuse Sapho, les slameurs et le football. Tournée en extérieur et en plein soleil à Avignon en juillet dernier, cette émission exceptionnelle sera rythmée par des
extraits de films documentaires et par des lectures pour illustrer la modernité de Glissant, son rayonnement international, son influence non seulement en poésie, en philosophie, mais aussi en
politique comme dans les récentes révolutions arabes…
* Acoma est le nom d’un « revue de littérature, de sciences humaines et politiques » créé par Édouard Glissant. Un nom choisi en référence à l’« acoma », un arbre de la forêt tropicale
aujourd’hui disparu des Antilles.
France Ô propose, samedi 17 septembre 2011 à 20 heures 35, "La soirée des patrimoines".
Alors que des millions
d’Européens profiteront de leur week-end pour visiter des monuments historiques à l’occasion des Journées du patrimoine (17 et 18 septembre), France Ô met en lumière un autre aspect du patrimoine
national: le patrimoine immatériel.
Aux côtés de la tour Eiffel, de l’Arc de Triomphe ou du Sénat, place au Street Art, au reggae et à la littérature. Le patrimoine culturel ne se résume pas aux seuls monuments et aux
manifestations tangibles qui ont traversé le temps. Il comprend également «les expressions vivantes, les traditions que d’innombrables groupes et communautés du monde entier ont reçues de leurs
ancêtres et transmettent à leurs descendants, souvent oralement», comme le relève l’Unesco. C’est ce patrimoine immatériel que célèbre France Ô. Au cours de cette soirée exceptionnelle, Sébastien
Folin donne la parole à des artistes de tous horizons (cinéma, littérature, musique, arts graphiques…) qui révèlent le métissage des cultures qui compose depuis longtemps notre patrimoine. Parce
que France Ô porte un regard résolument contemporain sur le patrimoine, elle confrontre ces artistes emblématiques aux nouvelles tendances des cultures urbaines. A noter qu’à l’occasion de
l’Année de l’outremer, une partie de l’émission est plus spécifiquement consacrée à la richesse patrimoniale apportée par les outre-mers (Jeux du Pacifique...).
Le saviez-vous?
Moteur de la diversité culturelle, le patrimoine immatériel est vivant et fragile. Au cours des dernières années, il a acquis une véritable reconnaissance mondiale, et sa sauvegarde est devenue
l’une des priorités de la coopération internationale grâce au rôle phare joué par l’Unesco avec l’adoption, en 2003, de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. En
2010, l’Unesco a ajouté 51 pratiques et expressions de patrimoine immatériel à sauvegarder d’urgence (sur une liste qui en compte plus de 200) telles que : le chant Ojkanji (Croatie),
l’imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois, l’art des croix de pierre arméniennes, le chant de la Sibylle de Majorque (Espagne) ou encore la danse des ciseaux (Pérou).
France Ô diffuse, dimanche 04 septembre 2011 à 20 heures 35, Le Grand Ramdam.
©Grand Ram Dam
C’est LA fête de la Méditerranée à Paris. Une soirée et un concert exceptionnel pour célébrer la fin du ramadan. Le samedi 27 août à Paris, le parc de la Villette et la Cité de la musique
organisent la deuxième édition du Grand Ramdam, une fête populaire et gratuite à la découverte des musiques du monde arabe et du Maghreb.
France Ô s’associe une fois encore à cet événement fédérateur en diffusant, une semaine seulement après cette fête, la captation de ce concert, enrichie d’interviews backstage menées par
l’animatrice Audrey Chauveau. Plus d’une quinzaine d’artistes et de formations musicales, venus d’Algérie, du Maroc, de Tunisie et de France, célèbreront chacun à leur tour un genre musical
différent. Sonorités rap, raï, raï’n’b mêleront leurs accords aux inspirations pop-rock et aux mélodies plus traditionnelles comme le chant soufi ou le malouf tunisien. Au rendez-vous : des
pointures (Khaled, Rachid Taha, Faudel, Cheb Bilal, Oumou Kouyaté…) et des nouveaux venus (Kenza Farah, Sheryfa Luna, Youness El Guezouli…). Pour cette deuxième édition, la culture tunisienne
sera à l’honneur. La présence d’artistes tunisiens représentera une opportunité idéale pour entendre les voix des jeunes générations qui se sont soulevées en début d’année. Ce Grand Ramdam est
une belle occasion de promouvoir la paix et de célébrer l’entente, la fraternité et les mille facettes de la culture maghrébine.
France Ô diffuse, samedi 03 septembre 2011 à 19 heures 40, le magazine présenté par Karine Lima "Destination glisse".
Karine Lima propose de découvrir la spécificité dde la Jamaïque dans le domaine des cultures alternatives : le sport, l'art et la musique. Au menu : un portrait d'une icône de la glisse ou du
ride, un portrait de musicien, la découverte d'un courant musical, une présentation des spots de glisse ou de ride, soit une carte postale détaillée de lieux aussi somptueux que méconnus.
Dès le printemps, France Ô était la première à diffuser The Cleveland Show en France. La chaîne donne rendez-vous, à partir du vendredi 02 septembre 2011, chaque vendredi à 18 heures 00,
aux téléspectateurs avec la deuxième saison de cette série politiquement incorrecte.
©FOX FAST
Rassemblant 9,4 millions de téléspectateurs lors de sa première diffusion aux États-Unis, The Cleveland Show a trouvé sa place dans le paysage des séries d’animation à l’humour corrosif. Fin
septembre, la Fox entamera la diffusion de la troisième saison. Dérivé d’une autre série animée bien connue, Les Griffin, The Cleveland Show met en scène la famille du voisin de Peter Griffin :
Cleveland Brown, dont le nom fait référence à une équipe de football américain.
Et tout commence mal pour cet Afro-Américain aussi sympathique qu’apathique : mis à la porte par sa femme Loretta, il se voit contraint d’élever seul Cleveland Jr., son fils obèse de 14 ans. Dans
l’espoir de changer de vie, le compagnon de beuverie de Peter Griffin prend la direction de la Californie. En cours de route, lors d’un arrêt dans sa ville natale de Stoolbend, en Virginie, il
rencontre Donna Tubbs, la fille dont il était amoureux au lycée. Divorcée et mère de deux enfants, Donna succombe rapidement au charme et à la gentillesse de Cleveland. Une nouvelle vie commence
alors pour cette famille recomposée.
Dans la seconde saison que propose France Ô tous les vendredis, Cleveland tente de prouver qu’il peut aussi devenir sportif, Roberta (la fille de Donna) est distraite par un nouvel amoureux, et
il est prévu que la famille parte en voyage vers des contrées exotiques…
Du 27 août au 10 septembre 2011, l’actualité sportive ultramarine culmine avec les Jeux du Pacifique qui auront lieu en Nouvelle-Calédonie. Va’a, football, rugby à 7, athlétisme, cricket,
boxe, taekwondo, surf… bref, 27 disciplines au total ! Pour ne rien rater de l’événement, France Ô propose plus de 8 heures de direct par jour et un Journal des Jeux quotidien !
©NC 2011
Tout d’abord, pour bien s’échauffer, rendez-vous est donné aux téléspectateurs le samedi 27 août dès 8h20 avec Stéphane Jobert dans Sur le sentier des Jeux. Une mise en jambes qui précède la
somptueuse cérémonie d’ouverture des XIVes Jeux du Pacifique, prévue au stade Numa-Daly à Nouméa (en direct à partir de 9h30), à laquelle assistera le président de la République Nicolas Sarkozy.
Les Jeux proprement dits débuteront le même jour avec le tournoi de football. L’équipe des sports, composée des journalistes de France Ô, de Nouvelle-Calédonie 1ère, de Polynésie 1ère, de
Wallis-et-Futuna 1ère et de France 3, sera sur le pont chaque nuit (de minuit à 8h35) pour commenter en léger différé les 27 disciplines auxquelles prendront part 3 500 athlètes venus de 22 États
et îles du Pacifique. Les téléspectateurs qui souhaitent connaître en un clin d’oeil les résultats de la compétition et bénéficier des meilleures images ont rendez-vous dans Le Journal des Jeux
présenté chaque jour par Karine Arroyo et Johnny Lérivain en deuxième partie de soirée (entre 22h00 et 22h35 selon les jours).
Par ailleurs, afin d’assurer une couverture exhaustive des événements sportifs de l’été, France Ô consacrera une large page quotidienne aux Mondiaux d’athlétisme de Daegu en Corée du Sud (du 27
août au 4 septembre) : Le Journal des Jeux du Pacifique sera immédiatement suivi de l’émission Du côté de Daegu. Tous les sports sont sur France Ô !
Quelques clés
Organisés tous les quatre ans depuis 1963, les Jeux du Pacifique constituent le plus grand rassemblement de la région. Les vingtdeux États et îles concernés sélectionnent leurs meilleurs athlètes
afin de récolter le plus grand nombre de médailles possibles. Organisatrice de cette 14e édition, la Nouvelle-Calédonie est archi-favorite sur ses terres. Sur les treize éditions précédentes, «
le Caillou » a obtenu la première place à onze reprises. Cette année, la sélection calédonienne compte dans ses rangs des compétiteurs de haut niveau comme les nageuses Diane Bui- Duyet
(recordwoman des victoires des Jeux du Pacifique avec 32 médailles d’or) ou Lara Grangeon, championne de France du 400 m 4 nages, ou encore le champion de France de taekwondo John Trouillet. De
son côté, Tahiti pourra notamment compter sur sa pépite Anne-Caroline Graffe, championne du monde (+ 73 kg) de taekwondo.
Les pays et îles participants
Fidji, Salomon, Kiribati, Nauru, Papouasie- Nouvelle-Guinée, Samoa, Tonga, Tuvalu, Vanuatu, États fédérés de Micronésie, îles Marshall, îles Cook, Niue, Norfolk, Guam, îles Mariannes du Nord,
Samoa américaines, Nouvelle-Calédonie, Tahiti, Palau, Wallis-et- Futuna et Tokelau.
Les 27 disciplines
Athlétisme, triathlon, natation, voile, surf, force athlétique, cricket, va’a, basket-ball, football, volley-ball, beach-volley, rugby à 7, boxe, judo, taekwondo, karaté, baseball, badminton,
tennis, tennis de table, squash, golf, haltérophilie, culturisme, tir à l’arc, tir DTL et tir ISSF.
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