Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
ABC Promo 2007-2008 :
Desperate housewives, Lost, Grey's anatomy, Big shots, Ugly betty, Private practice, Brothers and sisters...

Le cardinal Jean-Marie Lustiger, juif polonais converti au christianisme, archevêque de Paris de 1981 à 2005, est mort dimanche à Paris, à l'âge de 80 ans, des suites d'une grave maladie.
Il est décédé à la Maison Médicale Jeanne-Garnier (XVème arrondissement), un établissement de soins palliatifs dépendant de la fondation des Dames du Calvaire où il avait été admis le 23 avril.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a fait part de sa "tristesse" de voir partir "une grande figure de la vie spirituelle, morale, intellectuelle et naturellement religieuse de notre pays".
Sa mort, annoncée de source gouvernementale et confirmée par l'archevêché, a été révélée dimanche soir aux fidèles de Saint-Germain-des-Prés à l'issue de la messe dominicale, a rapporté un témoin à l'AFP.
Ses obsèques seront célébrées vendredi à 10H00 à la cathédrale Notre-Dame de Paris et une chapelle ardente sera organisée la veille, de 9h00 à 22h00, dans la cathédrale pour permettre "aux Parisiens et à ceux qui le voudront de prier près du cardinal ou de le saluer une dernière fois", selon l'archevêché.
En octobre 2006, Mgr Lustiger avait annoncé aux prêtres et diacres de Paris qu'il était atteint d'"une maladie grave dont le traitement a commencé". Le 31 mai 2007, il avait fait une brève apparition à l'Académie française pour adresser ses adieux aux "Immortels". "Vous ne me reverrez pas", leur avait-il lancé.
Sa dernière apparition en public remontait au 26 janvier 2007, quand il avait concélébré la messe d'obsèques de l'Abbé Pierre à Notre-Dame.
"Les dernières semaines ont été plus particulièrement douloureuses et pénibles" pour le cardinal, écrit dans un communiqué l'actuel archevêque de Paris Mgr André Vingt-Trois, qui succéda à Mgr Lustiger en 2005.
Juif polonais converti au christianisme dont la mère était morte à Auschwitz, Mgr Lustiger a été profondément marqué par le singulier parcours qui l'a porté à la tête de l'archevêché de Paris.
"Pas un instant je n'oublie l'histoire que je représente", revendiquait-il en juin 1995 lors de sa nomination à l'Académie Française en remplacement du Primat des Gaules, archevêque de Lyon, le cardinal Albert Decourtray, autre artisan du dialogue judéo-chrétien.
Né en 1926 à Paris dans une famille de bonnetiers consciente de ses racines mais peu religieuse, Aaron, devenu Jean-Marie, est ordonné prêtre le 17 avril 1954.
Médiatique bien que timide, cet homme d'Eglise se sentait investi d'une mission universelle dans l'Eglise, à laquelle il s'était adonné depuis sa conversion à l'âge de 14 ans.
Il a été aumônier des étudiants de la Sorbonne et des grandes écoles, puis curé de la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal à Paris (XVIe). Nommé évêque d'Orléans en 1979 par Jean Paul II, il devient archevêque de Paris en 1981, et cardinal en 1983.
Auteur de nombreux ouvrages sur la foi, Jean-Marie Lustiger s'inquiétait des dérives de la modernité tout en étant un homme d'ouverture.
Proche de la société civile, à l'aise dans tous les milieux sociaux, intellectuel charmeur, "Juif égaré" pour les uns, "drôle de paroissien" pour les autres, personnalité atypique, brillante, parfois rugueuse, Mgr Lustiger ne laissait pas indifférent, provoquant, jusqu'au sein de l'Eglise, admirations ou rancoeurs.
(Source : AFP)
La police britannique recherche un homme accusé d'avoir pincé les fesses d'une journaliste en direct à la télévision. Celle-ci ne compte toutefois pas porter plainte.
Un Britannique est recherché par la police depuis mercredi 1er août pour avoir pincé les fesses d'une journaliste de télévision en plein direct.
Sue Turton, journaliste de la chaîne Channel Four, réalise un reportage sur les inondations à Oxford, lorsqu'un passant lui met la main aux fesses.
La jeune femme, qui intervient en direct devant la caméra, reste imperturbable.
La police britannique recherche à présent l'individu pour lui infliger une amende.
La journaliste a été priée de remettre une copie de la cassette montrant la séquence, où l'on distingue aisément le visage du jeune homme.
Mais Sue Turton ne compte pas porter plainte: "Je ne veux pas punir cet homme devant un tribunal. Mais je me dis: si j'accepte un tel comportement sans réagir, quel espoir de recours peuvent avoir les femmes qui sont tripotées de cette façon en public", a-t-elle expliqué dans un communiqué.
"Sur un plan personnel, j'ai trouvé cela assez humiliant et irrespectueux vis-à-vis des gens en difficulté dont j'évoquais la situation", conclut la jeune femme.
La scène, mise en ligne sur le site YouTube, a été visionnée à 45 000 reprises mercredi matin.
L'acteur Michel Serrault est décédé, dimanche 29 juillet 2007 dans la soirée, à l'âge de 79 ans des suites d'une longue maladie, à sa résidence de Honfleur, en Normandie, a-t-on appris de source proche de la famille.

Inoubliable Zaza Napoli dans "La Cage aux folles", inquiétant Léon Labbé dans "Les Fantômes du chapelier", pathétique Pierre Arnaud dans "Nelly et M. Arnaud", troublant Jérôme Martinaud dans "Garde à vue", Michel Serrault savait tout jouer. En plus de 50 ans de carrière à l'écran, ce comédien venu du cabaret s'était imposé comme le caméléon du cinéma français, tantôt amuseur ou caustique, désabusé ou déjanté, souvent déroutant, toujours juste.
Né le 24 janvier 1928 à Brunoy (Essonne), le jeune Michel Serrault pense d'abord avoir une vocation de prêtre mais renonce rapidement aux ordres "à cause des voeux de chasteté", comme il l'avouera avec malice à l'âge de 65 ans. Après un passage éclair au Séminaire, il se destine au théâtre.
Refusé au Conservatoire après deux années d'études au centre du spectacle de la rue Blanche, il signe son premier contrat en 1946 pour une tournée en Allemagne au cours de laquelle il joue "Les Fourberies de Scapin". Après son service militaire, qu'il effectue dans l'aviation à Dijon, il bifurque vers le cabaret. C'est ainsi qu'il rencontre en 1952 son compère et ami Jean Poiret, avec lequel il partagera la vedette sur les planches comme devant la caméra.
Michel Serrault fait ses grands débuts au cinéma en 1954 dans "Ah! les belles bacchantes" de Jean Loubignac, puis dans "Les diaboliques" de Henri-Georges Clouzot (1955) et "Assassins et voleurs" de Sacha Guitry (1957). Il continue pourtant à privilégier sa carrière théâtrale, jouant notamment "Monsieur Dodd" (1966), "Opération Lagrelèche" (1967), pièce qu'il écrit et met en scène avec Jean Poiret, et "Gugusse" (1968).
Peu apprécié des grands réalisateurs du moment, il enchaîne à l'écran des dizaines de pochades comme "Les Combinards" (1964) ou encore "Le Fou du labo 4" (1967). Il trouvera le premier rôle à sa mesure dans "Le Viager" de Pierre Tchernia, qui le fera tourner dans trois autres films.
Mais le grand tournant de sa carrière intervient le 1er février 1973, à l'occasion de la création, au théâtre du Palais royal à Paris, de "La cage aux folles". Cette pièce de Jean Poiret, qui va connaître une carrière triomphale avant d'être portée à l'écran, fera de Michel Serrault une véritable star. Pendant plus de cinq ans, il jouera le rôle d'Albin Mougeotte, alias Zaza Napoli, vedette d'une boîte de nuit tenue par son compagnon Renato, sans néanmoins renoncer au cinéma, où il a va peu à peu révéler un nouveau pan de sa personnalité.
Jean-Pierre Mocky, avec lequel il collaborera à dix reprises, lui offre des rôles décalés et grinçants, comme celui de Jérémie, étrangleur de femmes dans "L'Ibis rouge" (1975). Il se montre tout aussi convaincant en banquier véreux dans "L'Argent des autres" de Christian de Chalonge (1978) ou en inconnu du RER dans "Buffet froid" de Bertrand Blier (1979).
S'il tend alors à prendre ses distances avec les rôles comiques de ses débuts, il est vite rattrapé par son personnage d'Albin, qui lui vaut en 1979 le César de l'interprétation masculine pour sa prestation dans "La Cage aux folles", adaptation à l'écran par Edouard Molinaro de la pièce à succès de Poiret.
Le Michel Serrault des années 80 est désormais loin de ce comédien au physique anodin, contraint un temps d'enchaîner les comédies alimentaires. Il peut enfin donner libre cours à son inspiration, imposer sa figure singulière et oser. "Si l'acteur ne bouscule pas la réalité pour aller plus loin dans les émotions ou dans le rire, ce n'est plus un artiste", confiait-il en 2001.
Abonné aux rôles d'exception, il est le privé Beauvoir, alias "l'Oeil", dans "Mortelle randonnée" de Claude Miller (1982), l'inspecteur Stanitand dans "On ne meurt que deux fois" de Jacques Deray (1985) ou encore l'étrange Jérôme Martinaud, notable accusé du viol et du meurtre d'une fillette dans "Garde à vue" (1981). Avec ce deuxième film sous la direction de Claude Miller, il reçoit un nouveau César d'interprétation. Il en obtiendra un troisième en 1995 pour son rôle dans "Nelly et M. Arnaud", la dernière réalisation de Claude Sautet, dans laquelle il donne la réplique à Emmanuelle Béart.
Michel Serrault sait alterner les genres avec bonheur. Il le prouve cette même année 1995 en signant un retour réussi à la comédie dans "Le Bonheur est dans le pré" d'Etienne Chatiliez. Et si Claude Chabrol lui offre un autre rôle de choix dans "Rien ne va plus" (1997), 15 ans après "Les Fantômes du chapelier", la nouvelle génération ne l'oublie pas. Mathieu Kassovitz fait de lui un tueur professionnel dans "Assassin(s)" (1997), tandis que Christian Carion le transforme en vieux paysan bougon se laissant attendrir par Mathilde Seigner dans "Une Hirondelle a fait le printemps" (2001).
"Le divertissement devrait être à la base des films et des pièces", plaidait ce comédien passionné, grand défenseur du rire, qui n'avait pas hésité à faire le clown, à l'invitation des frères Bouglione, pour le centenaire du Cirque d'hiver en 2002. "Je suis contre les gens qui ne veulent pas faire du divertissement. Je suis très content de tous les rôles que j'ai interprétés, et je les assume."
Les réactions :
Nicolas Sarkozy salue "un monument" aux "immenses talents d'acteur"
Le président de la République fait part de sa "profonde tristesse" après le décès de l'acteur français Michel Serrault à l'âge de 79 ans dimanche.
Nicolas Sarkozy salue en Michel Serrault "un monument du monde du théâtre de boulevard, du cinéma et de la télévision", rendant hommage dans un communiqué à "cet artiste populaire à la filmographie impressionante" qui "a sur marquer chaque Français par ses immenses talents d'acteur, aussi bien comique que dramatique".
Le président de la République adresse par ailleurs ses "plus sincères condoléances" à la famille du grand acteur "ainsi qu'à l'ensemble du monde du spectacle"
François Fillon salue "un comédien d'exception" à "l'immense répertoire"
Le Premier ministre fait part de sa "tristesse et émotion" après le décès de l'acteur français Michel Serrault à l'âge de 79 ans dimanche.
François Fillon salue dans un communiqué "un acteur de grand talent", "un comédien d'exception qui aura marqué le théâtre et le cinéma français, par la diversité de son immense répertoire".
Rendant hommage à la "vivacité de jeu" et à l'"humour parfois noir" de l'interprète de Zaza Napoli dans "La cage aux folles" ou de Monsieur Arnaud dans le film du même nom, le Premier ministre "présente ses très sincères condoléances à sa famille et à ses proches".
Voici les principaux films tournés par Michel Serrault en plus de 50 ans de carrière :
- "Ah! les belles bacchantes", de Jean Loubignac (1954)
- "Les diaboliques", de Henri-Georges Clouzot (1955)
- "Cette sacrée gamine", de Michel Boisrond (1956)
- "La terreur des dames", de Jean Boyer (1956)
- "La vie est belle", de Roger Pierre & Jean-Marc Thibault (1956)
- "Assassins et voleurs", de Sacha Guitry (1957)
- "Adorables démons", de Maurice Cloche (1957)
- "Ca aussi... c'est Paris", de Maurice Cloche (court-métrage, 1957)
- "Le naïf aux quarante enfants", de Philippe Agostini (1958)
- "Clara et les méchants", de Raoul André (1958)
- "Adorables démons", de Maurice Cloche (1958)
- "Messieurs les ronds de cuir", de Henri Diamant-Berger (1959)
- "Oh ! qué Mambo", de John Berry (1959)
- "Nina", de Jean Boyer (1959)
- "Vous n'aurez rien à déclarer?", de Clément Duhour (1959)
- "La française et l'amour", sketch "Le Divorce", de Christian-Jaque (1960)
- "Candide ou loptimisme au XXe siècle", de Norbert Carbonnaux (1960)
- "Ma femme est une panthère", de Raymond Bailly (1961)
- "La belle américaine", de Robert Dhéry (1961)
- "La gamberge", de Norbert Carbonnaux (1961)
- "Comment réussir en amour", de Michel Boisrond (1962)
- "Nous irons à Deauville", de Francis Rigaud (1962)
- "Les quatre vérités", sketch "Le corbeau et le renard", d'Hervé Bromberger (1962)
- "Un clair de Lune à Maubeuge", de Jean Chérasse (1962)
- "Le repos du guerrier", de Roger Vadim (1962)
- "Clémentine Chérie", de Pierre Chevalier (1963)
- "Bébert et lomnibus", d'Yves Robert (1963)
- "Carambolages", de Marcel Bluwal (1963)
- "Les durs à cuire", de Jack Pinoteau (1963)
- "Des pissenlits par la racine", de Georges Lautner (1964)
- "Comment trouvez-vous ma soeur?", de Michel Boisrond (1964)
- "Le petit monstre", de Jean-Paul Sassy (1964)
- "Jaloux comme un tigre", de Darry Cowl (1964)
- "La chasse à lhomme", d'Edouard Molinaro (1964)
- "Les combinards", de Jean-Claude Roy (1964)
- "Moi et les hommes de quarante ans", de Jack Pinoteau (1965)
- "La bonne occase", de Michel Drach (1965)
- "Cent briques et des tuiles", de Pierre Grimblat (1965)
- "La tête du client", de Jacques Poitrenaud (1965)
- "Le lit a deux places", de Jean Delannoy (1965)
- "Quand passent les faisans", d'Edouard Molinaro (1965)
- "Les baratineurs", de Francis Rigaud (1965)
- "Le roi de coeur", de Philippe de Broca (1966)
- "Les compagnons de la Marguerite", de Jean-Pierre Mocky (1966)
- "Du mou dans la gâchette", de Louis Grospierre (1966)
- "A tout casser", de John Berry (1967)
- "Le grand bidule", de Raoul André (1967)
- "Le fou du labo 4", de Jacques Besnard (1967)
- "Ces messieurs de la famille", de Raoul André (1968)
- "Appelez-moi Mathilde", de Pierre Mondy (1969)
- "Ces messieurs de la gâchette", de Raoul André (1969)
- "Le cri du cormoran, le soir au-dessus des jonques", de Michel Audiard (1970)
- "La liberté en croupe", d'Edouard Molinaro (1970)
- "Le viager" de Pierre Tchernia (1972)
- "Un meurtre est un meurtre", d'Etienne Perier (1972)
- "Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil", de Jean Yanne (1972)
- "La belle affaire", de Jacques Besnard (1972)
- "Le grand bazar", de Claude Zidi (1973)
- "Moi y'en a vouloir des sous", de Jean Yanne (1973)
- "Les gaspards", de Pierre Tchernia (1974)
- "Les Chinois à Paris", de Jean Yanne (1974)
- "C'est pas parce qu'on a rien a dire qu'il faut fermer sa gueule!", de Jacques Besnard (1975)
- "L'ibis rouge", de Jean-Pierre Mocky (1975)
- "Opération Lady Marlène", de Robert Lamoureux (1975)
- "La situation est grave mais pas désespérée", de Jacques Besnard (1975)
- "Un linceul n'a pas de poches", de Jean-Pierre Mocky (1975)
- "Le roi des bricoleurs", de Jean-Pierre Mocky (1977)
- "Préparez vos mouchoirs", de Bertrand Blier (1977)
- "L'argent des autres", de Christian de Chalonge (1978)
- "La cage aux folles", d'Edouard Molinaro (1978)
- "La gueule de l'autre", de Pierre Tchernia (1979)
- "L'esprit de famille", de Jean-Pierre Blanc (1979)
- "Buffet froid", de Bertrand Blier (1979)
- "L'associé", de René Gainville (1979)
- "La cage aux folles II", d'Edouard Molinaro (1980)
- "Pile ou face", de Robert Enrico (1980)
- "Le coucou", de Francesco Massaro (1980)
- "Malevil", de Christian de Chalonge (1981)
- "Nestor Burma, détective de choc", de Jean-Luc Miesch (1981)
- "Garde à vue", de Claude Miller (1981)
- "Les fantômes du chapelier", de Claude Chabrol (1982)
- "Les quarantièmes rugissants", de Christian de Chalonge (1982)
- "Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ", de Jean Yanne (1982)
- "L'associé", de René Gainville (1982)
- "Mortelle randonnée", de Claude Miller (1982)
- "Le bon plaisir", de Francis Girod (1984)
- "A mort l'arbitre", de Jean-Pierre Mocky (1984)
- "Le bon roi Dagobert", de Dino Risi (1984)
- "Les rois du gag", de Claude Zidi (1984)
- "La cage aux folles III", de Georges Lautner (1985)
- "On ne meurt que deux fois", de Jacques Deray (1985)
- "Les rois du gag", de Claude Zidi (1985)
- "Mon beau-frère a tué ma soeur", de Jacques Rouffio (1985)
- "Liberté, égalité, choucroute", de Jean Yanne (1985)
- "Le miraculé", de Jean-Pierre Mocky (1986)
- "Ennemis intimes", de Denis Amar (1987)
- "En toute innocence", d'Alain Jessua (1988)
- "Bonjour l'angoisse", de Pierre Tchernia (1988)
- "Ne réveillez pas un flic qui dort", de José Pinheiro (1988)
- "Comédie d'amour", de Jean-Pierre Rawson (1989)
- "Joyeux Noël, Bonne année", de Luigi Comencini (1989)
- "Docteur Petiot", de Christian de Chalonge (1990)
- "La vieille dame qui marchait dans la mer", de Laurent Heynemann (1991)
- "Room service", de Georges Lautner (1992)
- "Ville à vendre", de Jean-Pierre Mocky (1992)
- "Vieille canaille", de Gérard Jourd'hui (1992)
- "Bonsoir", de Jean-Pierre Mocky (1993)
- "Nelly et M. Arnaud", de Claude Sautet (1995)
- "Le bonheur est dans le pré", d'Etienne Chatiliez (1995)
- "Beaumarchais l'insolent", d'Edouard Molinaro (1996)
- "Le comédien", de Christian De Chalonge (1996)
- "Assassin(s)", de Mathieu Kassovitz (1997)
- "Artemisia", d'Agnès Merlet (1997)
- "Rien ne va plus", de Claude Chabrol (1997)
- "Les enfants du marais", de Jean Becker (1999)
- "Le libertin", de Gabriel Aghion (1999)
- "Les acteurs", de Bertrand Blier (2000)
- "Belphégor - le fantôme du Louvre", de Jean-Paul Salomé (2000)
- "Le monde de Marty", de Denis Bardiau (2000)
- "Une hirondelle a fait le printemps", de Christian Carion (2001)
- "La folie des hommes", de Renzo Martinelli (2002)
- "Le papillon", de Philippe Muyl (2002)
- "24 heures de la vie d'une femme", de Laurent Bouhnik (2002)
- "Le furet", de Jean-Pierre Mocky (2002)
- "Albert est méchant", d'Hervé Palud (2003)
- "Ne quittez pas", d'arthur Joffé (2003)
- "Joyeux Noël", de Christian Carion (2004)
- "Grabuge!", de Jean-Pierre Mocky (2005)
- "Les enfants du pays", de Pierre Javaux (2006)
- "Pars vite et reviens tard", de Régis Wargnier (2007)
- "Antonio Vivaldi, un prince à Venise", de Jean-Louis Guillermou (2007)
Source : (Différentes agences de presse)
Ulysse GOSSET vous propose d'interviewer le président de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC)PASCAL LAMY.
POSEZ LUI LA QUESTION QUE VOUS VOULEZ (30 SEC MAXIMUM / VIDEO UNIQUEMENT ) EN L'UPLOADANT DANS LE GROUPE " TALK OF PARIS" (http://talkdeparis.dailymotion.com )AU PLUS TARD LE MERCREDI 18 Juillet à 10h.
Elle sera peut-être diffusée le 20 JUILLET à 19h10 lors du Talk de Paris sur FRANCE 24, la nouvelle chaîne d'information internationale.
COMMENT UPLOADER UNE QUESTION WEBCAM ?
cliquez ici : http://farm1.static.flickr.com/130/412493427_4d8ceb4e03_o.jpg
http://www.france24.com
La télévision offre dans l'année quelques semaines particulièrement fastes.
Celle du 23 au 29 juin en fait partie, durant laquelle les grandes chaînes dégaineront plusieurs programmes importants.
A commencer par TF1, qui réserve son 20 heures 50 du samedi 23 juin au lancement de "Secret Story", présenté par Benjamin Castaldi. Cette télé-réalité prendra ses quartiers en début de soirée vers 18 heures pour le rendez-vous quotidien. L'émission hebdomadaire sera diffusée chaque vendredi, en deuxième partie de soirée.
Autres atouts de la Une : le lancement de "Brigade Navarro" le jeudi 28 juin, et le retour de "Koh-Lanta", vendredi 29 juin 2007.
France Télévisions lance elle aussi ses divertissements d'été : "Fort Boyard", le samedi 23 juin 2007 sur France 2, et "Intervilles", le lundi 25 juin 2007 sur France 3.
Cotés séries, M6 présente la saison 2 inédite en clair de "Desperate Housewives", le jeudi 29 juin 2007 à 20 heures 50.
Au même moment, Canal + diffusera la suite inédite de "Rome" alors que France 3 a choisi mercredi à 23 heures 10 pour lancer "The Shield"...

Signer la pétition - Voir les signataires
http://arret-sur-images.heraut.eu/
Le Festival de Télévision de Monte-Carlo récompense les meilleurs programmes de télévision du monde entier en plein coeur de la principauté de Monaco. La 47ème édition de ce festival se déroule du 10 Juin 2007 au 14 Juin 2007.

Le Festival de Télévision de Monte-Carlo a été créé en 1961 par S.A.S. le Prince Rainier III de Monaco "pour favoriser d'exceptionnelles contributions à l'information et au divertissement des peuples du monde par des programmes de télévision de mérite artistique et de talent remarquables".
Depuis 1988, la présidence d’honneur est assurée par S.A.S. le Prince Albert II.
En créant le Festival de Télévision en 1961, Son Altesse Sérénissime le Prince Rainier III de Monaco, voulait encourager une nouvelle forme d’expression artistique au service de la paix et de l’entente entre les hommes. Cette initiative princière répondait parfaitement à la vocation internationale de Monaco. Elle tendait à consacrer la télévision comme moyen exceptionnel pour rapprocher les hommes et les enrichir par la culture.
D’emblée, ce projet suscita un vif intérêt sur le plan international, des personnalités éminentes acceptèrent d’y participer en constituant les jurys successifs qui attribuèrent les prix apportant une reconnaissance mondiale à l’excellence dans le domaine de la réalisation télévisuelle.
Depuis 47 ans les meilleurs programmes de télévision du monde entier et leurs créateurs sont récompensés par des statuettes dorées reproduisant la nymphe Salmacis, œuvre du sculpteur Monégasque François-Joseph Bosio (1768-1845) dont l’original est exposé au Musée du Louvre à Paris.
Au programme
Dimanche 10 juin 2007
14 heures 00 : Projection publique d'un épisode inédit de la série TV Plus Belle La Vie - suivie d'une séance de dédicaces des comédiens.
18 heures 30 : Messe en l'honneur des 50 ans de la présence de SIGNIS à Monaco
19 heures 30 : Cérémonie d’Ouverture (sur invitation - tenue de cocktail) ; Projection en avant-première internationale du film TV Enterre mon Coeur à Woounded Knee présenté par HBO Films
Lundi 11 juin 2007
19 heures 00 : Projection sélection officielle Marie Humbert
19 heures 30 : Cérémonie de Remise des Prix de l’URTI (sur invitation)
20 heures 30 : Projection publique en avant-première de la mini-série Le Temps Des Secrets, Le Temps Des Amours en présence des comédiens et du réalisateur
21 heures 00 : Projection sélection officielle Toy Train (VOST), Chine
Mardi 12 juin 2007
19 heures 00 - Projection sélection officielle René Bousquet Ou Le Grand Arrangement, France
20 heures 30 - Projection publique en avant-première européenne de deux épisodes de la série Painkiller Jane (VOST) en présence de Kristanna Loken suivie de la projection du documentaire Fog City Mavericks
21 heures 00 - Projection sélection officielle The Moon’s Child (VOST), Italie
Mercredi 13 juin 2007
18 heures 00 : Projection sélection officielle Des Fleurs Pour Algernon, France
19 heures 45 : Projection sélection officielle Echoes (VOST), Espagne
20 heures 30 : Projection en avant-première de deux épisodes de la saga de l’été Mystère (TF1) en présence des comédiens et du réalisateur précédée d'une séance spéciale de dédicaces à 19h.
21 heures 30 : Projection sélection officielle On the Road to Santiago-Brothers III (VOST), Autriche
Jeudi 14 juin 2007
19 heures 00 - Cérémonie de Remise des Nymphes d’Or (sur invitation - tenue de soirée)
21 heures 30 - Dîner de Gala (sur invitation - tenue de soirée)
Les nommés
Fictions / Films TV
Not all were Murderers (Allemagne)
On the Road to Santiago-Brothers III (Autriche)
Toy Train (Chine)
Echoes (Espagne)
Family Life (Espagne)
Flowers for Algernon (France)
Marie Humbert (France)
René Bousquet or The Big Arrangement (France)
Damage (Irlande)
The Moon’s Child (Italie)
Creation of Love (Moldavie)
Fear of Fanny (Royaume-Uni)
Persuasion (Royaume-Uni)
Longford (USA)
Fiction / Mini-séries
The Shell Seekers (Allemagne)
The Kavijaks (Belgique)
Hwang Jini (Corée)
Bitter Tropics (France)
Jihad (France)
The Woman from Izieu (France)
Bon Voyage (Grande-Bretagne)
The Amazing Mrs Pritchard (Grande-Bretagne)
Tsunami : The Aftermath (Grande-Bretagne)
Karol. The Pope, The Man (Italie)
Thorn Children (Italie)
The Vulture Part 1 : Buy Japan Out ! (Japon)
Hero of Our Time (Russia)
Broken Trail (USA)
Série TV / Catégorie Dramatique & Comédie
Dramatique
The Lab (Afrique du Sud)
GSG 9 (Allemagne)
SOKO Leipzig (Allemagne)
Aspe (Belgique)
The Great Revival (Chine)
Anna Pihl (Danemark)
Forestillinger (Danemark)
Cuéntame Cómo Pasó (Espagne)
Porca Misèria (Espagne)
Cross Over PJ / Avocats & associés (France)
Mafiosa (France)
Edge Of Paradise (Nigéria)
Contos De Natal (Portugal)
Nome De Código: Sintra (Portugal)
Afterlife (Royaume-Uni)
Doctor Who (Royaume-Uni)
Life On Mars (Royaume-Uni)
Vrachebnaya Taina (Russie)
Poliser (Suède)
24 Heures Chrono (USA)
Grey'S Anatomy (USA)
Lost : Les Disparus (USA)
Comédie
Türkisch Für Anfänger (Allemagne)
Les Hauts et les Bas de Sophie Paquin (Canada)
Tout Sur Moi (Canada)
Mother's Tear (Chine)
Nynne (Danemark)
Fear, Stress, And Anger (Royaume-Uni)
Peep Show (Royaume-Uni)
Suburban Shootout (Royaume-Uni)
Natsionalnoe Dostoyanie (Russie)
Soldaty (Russie)
Mäklarna (Suède)
Curb Your Enthusiasm (USA)
My Name Is Earl (USA)
The Weeds (USA)
Prix Spécial Prince Rainier III
Sand In The Gears (Canada - Jean-Luc Paquette)
A Killer Bargain (Danemark - Tom Heinemann)
A World Without Water (Royaume Uni - Brian Woods)
Voici les sujets pour chaque série de l'épreuve écrite de philosophie du bac 2007, pour laquelle les élèves disposent de trois sujets au choix et de quatre heures pour plancher.
Série L (littéraire) coefficient 7
- Toute prise de conscience est-elle libératrice?
- Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres?
- Expliquer un extrait de "Ethique à Nicomaque" d'Aristote sur le thème de la responsabilité.
Série S (scientifique) coefficient 3
- Le désir peut-il se satisfaire de la réalité?
- Que vaut l'opposition du travail manuel et du travail intellectuel?
- Expliquer un texte de Hume extrait d'"Enquête sur les principes de la morale" sur le thème de la justice.
Série ES (économique et social) coefficient 4
- Peut-on en finir avec les préjugés?
- Que gagnons-nous à travailler?
- Expliquer un texte de Nietzsche extrait de "Humain, trop humain" sur la morale.
Par ailleurs, une seule section de 303 élèves (la section "technique et musique de la danse") du baccalauréat technologique a commencé son épreuve de philosophie lundi matin alors que les épreuves de philosophie de la série technologique se déroulent essentiellement lundi après-midi.
Série Technologique, série TMD (technique et musique de la danse), coefficient 3
- L'art nous éloigne-t-il de la réalité?
- Peut-on se passer de l'Etat?
- Trois questions issues d'un texte d'Epictère sur la liberté.
A lire aussi :
Voici le calendrier des principales épreuves du baccalauréat 2007 :
Lundi 11 juin : les candidats aux baccalauréats généraux et technologiques débutent les écrits, qui démarrent traditionnellement avec la philosophie.
Mardi 12 juin : ont lieu les épreuves du bac français, que les candidats aux bacs généraux et technologiques passent en première.
Mercredi 13 juin - matin : les trois séries, littéraire (L), scientifique (S), économique et social (ES) passent les épreuves d'histoire-géographie. Les cinq bacs technologiques passent leurs épreuves de première langue vivante.
Mercredi 13 juin - après-midi : épreuves de physique-chimie pour les S, arts, grec ancien et mathématiques pour les L.
Jeudi 14 juin - matin : latin pour les L, mathématiques pour les ES et les S
Jeudi 14 juin - après-midi : épreuves de première langue vivante des séries L, S et ES.
Vendredi 15 juin : littérature, autres langues pour les L, sciences économiques et sociales pour les ES et sciences de la vie et de la terre et autres langues pour les S.
Lundi 18 juin : les candidats au bac professionnel commencent leurs épreuves.
Lundi 2 juillet : premiers résultats, les candidats savent s'ils ont obtenu leur diplôme ou doivent passer l'oral de rattrapage.
6 au 12 septembre : session de remplacement qui ne s'adresse qu'aux candidats aux bacs technologiques et généraux qui n'ont pas pu se présenter en juin pour des raisons de force majeure.
17 au 21 septembre : session de remplacement pour le bac professionnel.
Voici les chiffres clés du baccalauréat 2007 :
- Nombre de candidats en 2007: 621.532 dont 327.590 au bac général, 170.907 au bac technologique et 123.035 au bac professionnel.
- L'âge des candidats s'échelonne de 12 ans et 11 mois à plus de 70 ans
- La proportion de bacheliers dans une génération atteignait 1% en 1906, a passé le cap des 50% en 1992 et a atteint 64,6% en 2006. L'objectif de 80% d'une classe d'âge avait été énoncé en 1985 par Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l'Education, et reste un but à atteindre.
- Un candidat coûte en moyenne 55,40 EUR pour un baccalauréat général, 71,40EUR pour un baccalauréat technologique et 61,20 EUR pour un baccalauréat professionnel.
- 4.000 sujets ont été élaborés (dont 40% sont des sujets de secours) pour les candidats qui plancheront sous l'oeil vigilant de 127.685 examinateurs et correcteurs.
- Ces derniers recevront 4 millions de copies à corriger et feront passer près d'un million d'épreuves orales.
- La France compte 4.366 centres d'examen et les épreuves sont organisées dans 71 pays étrangers.
- En tout 22 langues vivantes étrangères peuvent faire l'objet d'une épreuve obligatoire, de l'anglais au vietnamien en passant par l'arménien, le cambodgien, chinois, le grec moderne ou le turc, ainsi que 11 langues régionales: du basque aux langues mélanésiennes.
- Le bac est né par un décret du 17 mars 1808, les premiers bacheliers étaient au nombre de 31 et la première bachelière, Julie Daubié, a décroché son diplôme en 1861.
L'émission de télé réalité controversée aux Pays-Bas mettant en jeu un don d'organe est un canular, car la donneuse est une actrice, a annoncé en direct, vendredi 1er juin 2007, le présentateur.
"Lisa", une femme prétendument en fin de vie en raison d'une tumeur au cerveau est une actrice, a précisé le présentateur Patrick Lodiers, mais les trois candidats à la reprise de son rein sont des patients véritablement malades.
"Nous avons voulu attirer l'attention sur leur vie et leurs problèmes", a ajouté M. Lodiers.
Des centaines de journalistes et d'équipes de télévision du monde entier avaient fait le déplacement pour assister à et diffuser en direct le "Grand spectacle du donneur" sur l'antenne de la télévision publique destinée aux jeunes BNN. Elle avait suscité des controverses bien au-delà des Pays-Bas.
La diffusion de l'émission coïncide avec le cinquième anniversaire du décès du fondateur de BNN, Bart de Graaff, mort après avoir attendu en vain un donneur pendant sept ans.
A lire aussi :
Revoir un programme tv en replay et en streaming
Blog télé / Revue quotidienne de l'actualité médiatique (radio - télé - presse - internet) et culturelle (cinéma - musique - spectacles) / Blog TV