Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
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France Ô diffuse, à partir du 07 novembre 2011, du lundi au vendredi à 13 heures 25, la telenovela mexicaine "Mar de Amor".
© TELEVISA
Intrigues, argent, jalousies et secrets de famille sont au coeur du succès de cette telenovela mexicaine déjà diffusée dans vingt et un pays. Dans cette série où « séduction » se conjugue avec «
ambition » et « trahison », la quête du bonheur d’Estrella et de Victor-Emmanuel est semée d’embûches.
Pendant combien de temps deux personnes faites l’une pour l’autre peuvent-elles être le jouet du destin avant d’être enfin réunies ? Le temps des nécessaires rebondissements du savoureux scénario
de Mar de Amor – Amour océan en français –, qui conte l’histoire d’Estrella Marine, véritable Cendrillon des temps modernes. Jeune fille rêveuse et rebelle, Estrella Marine habite La
Plage-des-Étoiles, un village de pêcheurs. Non loin de là, à La Pointe-des-Roches, vit le puissant Léon Barrat-Montiel avec ses deux filles, l’arrogante Auriana et la douce Héléna. Ambitieux,
celui-ci rêve de déloger les pêcheurs pour pouvoir assouvir ses ambitions immobilières. C’est dans ce contexte que débarque Victor-Emmanuel Galindez, de retour au pays après plusieurs années
d’absence. Sorti d’une dépression, il souhaite retrouver les siens. Très vite, il n’a d’yeux que pour Estrella. Et réciproquement. Mais ce garçon compliqué cache un lourd secret. C’est aussi le
principal propriétaire terrien de La Plage-des-Étoiles… ce qui le place de fait dans le viseur du redoutable Léon Barrat-Montiel. Tandis qu’Estrella ravit le coeur du jeune héritier, Auriana
cherche à les séparer, car elle aussi est éprise de Victor-Emmanuel… et parce que son père, Léon, aime Estrella ! Mais tout espoir qu’Estrella et Victor-Emmanuel puissent se retrouver un jour
sereinement semble s’éteindre avec le retour de Corail. Découverte inconsciente sur le sable par des pêcheurs, qui la prennent tout d’abord pour une sirène, elle est soignée mais reste amnésique.
Cependant, quelqu’un se souvient très bien de cette femme : Victor-Emmanuel a connu et aimé Corail dans un passé pas si lointain. Il la croyait morte. D’abord abasourdi, il se met en quatre pour
l’aider à retrouver la mémoire…
Fiche technique
Série • Production : Televisa • 2009 • Durée : 164 x 44 min
Avec : Vega Zuria, Mario Cimarro, Conde Ninel, Manuel Landeta, Mariana Seoane…
France Ô diffuse, à partir du 02 novembre 2011, chaque mercredi à 22 heures 55, la série "Drowning City".
Après avoir passionné les téléspectateurs dans les pays d’Amérique centrale et du Sud, Drowning City débarque sur l’antenne de France Ô pour le plus grand bonheur des amateurs de séries
policières.
Drowning City raconte en vingt épisodes au rythme soutenu le combat quotidien contre le crime d’Ulises, inspecteur de police opiniâtre et courageux, dans l’une des plus vastes mégalopoles au
monde, Mexico. Membre d’une unité d’élite, Ulises est habitué aux meurtres, disparitions, braquages et autres actes de délinquance qu’il résout avec l’aide de ses collègues. Mais, cette fois, le
cas qui lui est confié va l’entraîner dans un univers dont il ne soupçonnait même pas l’existence. En enquêtant sur un terrible accident survenu dans le métro de Mexico, il est forcé de descendre
dans les égouts de la ville. La piste qu’il suit le conduit à la découverte d’un secret soigneusement gardé depuis quarante ans : le « projet Miracle », un accord de coopération scientifique
entre le Mexique et les États-Unis qui autorise l’utilisation d’êtres humains comme cobayes ! Pourchassés, les survivants du projet ont, à l’époque, été contraints de se réfugier sous terre où
ils ont formé une communauté de renégats. Sans le savoir, Ulises va se retrouver impliqué dans une lutte entre deux bandes rivales qui n’hésitent pas à mettre la ville en danger lors d’un
règlement de comptes…
LES PERSONNAGES
Ulises (Juan Pablo Medina) – Inspecteur de police et fiancé de Lorena, il est réservé et méfiant. Il découvre d’importants secrets qui vont lui révéler une
partie de son passé et l’aider à résoudre un cas vieux de quarante ans.
Rita (Elizabeth Cervantes) – Elle est la coéquipière d’Ulises. Mère célibataire, elle ne vit que pour sa fille Ximena. Perspicace, honnête, loyale et
sensible, Rita entretient une relation particulière avec Erik, son chef.
Yamel (Ana Serradilla) – Indépendante, rusée, courageuse et sexy, elle aide Igor à maintenir l’ordre dans les égouts. Attirée par Ulises, elle le sauve de la
noyade. Yamel a eu une relation avec Diego et se sent toujours responsable de lui.
Diego (Ramón Valdez) – Il est arrivé tôt dans les égouts et déteste y vivre. Rebelle, vindicatif, impulsif et rancunier, il est amoureux de Sandra, une
prostituée qui est son seul lien avec le monde extérieur.
Igor (Enrique Novy) – Intègre, droit, loyal et honnête, ce scientifique a travaillé dans sa jeunesse avec Román à l’élaboration d’un élixir de jouvence. Il
vit dans le monde souterrain en compagnie d’autres « renégats » qu’il protège de l’influence de Román.
Román Milosz (Fernándo Becerril) – Originaire de Russie, ce scientifique, devenu l’un des hommes les plus puissants du pays, dirige une entreprise
pharmaceutique. Ambitieux et amoral, il ne pense qu’au profit. Il oblige Igor à vivre dans les égouts et cherche toujours l’élixir de jouvence.
Lorena (Paty Garza) – La fille de Román Milosz n’est pas au courant des mauvais comportements de son père et ne sait pas de quoi celui-ci est capable. Cette
jeune psychologue, humaine et sensible, entretient une relation compliquée avec Ulises.
Jacobo (Luis Miguel Lombana) – Le bras droit de Román Milosz est peu fiable, déloyal et opportuniste. Il obéit aux ordres de son patron mais lui ment et le
jalouse.
Erik (Rodrígo Murray) – Capitaine de police, c’est le supérieur hiérarchique d’Ulises, Rita, Davila et Rolas. Très strict, ce flic incorruptible soutient
toujours son équipe. Veuf depuis deux ans, il est attiré par Rita.
France Ô difffuse, à 09 heures 00 le week-end et à 16 heures 40 en semaine, la série animée "Sally Bollywood".
©Tele Images Kids/ France télévisions
Sally Bollywood met en scène les aventures de la célèbre agence de détectives privés pour enfants de la ville de Cosmopolis : le Sally Bollywood Investigations, également connu sous le nom de
SBI. Agée de 12 ans, la maligne Sally, et Doowee, son voisin et meilleur ami, sont en effet devenus les spécialistes de l’investigation dans toutes les cours de récré. D’ailleurs, les enfants ne
parlent plus que de cette agence, efficace et discrète. Devoirs perdus par distraction, disparitions d’animaux familiers, vérification d’alibi en cas de litige auprès d’amis, de professeurs ou de
parents ? Rien ne leur échappe, de l’empreinte de pas à l’analyse ADN, en passant par les interrogatoires en douceur... Le SBI sait décidément comment faire pour résoudre tous les mystères !
Grâce aux super gadgets maison de Doowee et au flair de Sally, toutes les enquêtes, même les plus coriaces, sont réglées en moins de quarante-huit heures.
Première héroïne jeunesse d’origine indienne, Sally incarne à merveille la diversité culturelle des villes cosmopolites. Cette série, qui met l’accent sur des valeurs universelles, est la
première à s’inspirer de l’univers cinématographique bollywoodien. La musique, les couleurs et les séquences chantées et dansées apportent à ce dessin animé une identité visuelle forte et
novatrice.
France Ô diffuse, dimanche 23 octobre 2011 à 20 heures 35, la comédie musicale "Tanguera".
(c) Manuel Navarro de la Fuente
Après son succès en 2008, Tanguera revient à Paris, au Théâtre du Châtelet. Porté par une troupe de trente danseurs et comédiens, ce spectacle international plonge le téléspectateur au coeur de
l’âme argentine et du tango en contant la tragédie d’une jeune femme transformée en jouet des hommes. Époustouflant !
Sentiments extrêmes, beauté des corps, sensualité, érotisme, vie, mort… Il n’est pas aisé de résumer la complexité du tango sans aligner les qualificatifs. Le chef d’orchestre Daniel Barenboim
lui-même constate : « Jamais l’amour n’est aussi intransigeant que dans cette danse, ni la tragédie si belle que dans cette musique. Ce que nous aimons dans le tango, c’est sans doute qu’il nous
fait sortir de notre propre existence pour nous conduire à la transcendance, nous emmener au-delà de notre propre existence, et, cela, quelles que soient nos origines… » Et pour transcender son
public, Tanguera propose un spectacle total qui allie danse et narration, qui retrace avec brio la naissance, le caractère et l’authenticité du tango.
Pour le public, tout commence par un bond dans le temps, à l’aube du XXe siècle. Giselle, une jeune Française, débarque dans le Buenos Aires d’antan avec les premiers immigrés européens. A peine
arrivée, elle rencontre un docker prénommé Lorenzo. Il s’éprend d’elle au premier regard. Mais elle tombe également sous la coupe de Gaudencio, tenancier et proxénète d’un cabaret de bas étage
qui l’attire par des promesses fallacieuses vers les bas fonds du port.
Dupée, elle doit tout de même survivre… c’est-à-dire danser et se prostituer dans le cloaque tenu par Gaudencio et ses hommes. Cette existence transforme la jeune femme candide en une tanguera,
une danseuse de tango, qui séduit les hommes grâce à sa danse et se vend à eux. Mais la danse sera aussi sa planche de salut : Giselle devient très vite la vedette des milongas, les cabarets de
tango. Lorenzo, entre-temps, s’enhardit et étudie de très près les règles de la pègre pour sauver Giselle de cet univers. Décidé à faire face à tous les obstacles et à tous les dangers, il met
tout en oeuvre pour gagner le coeur de la belle…
Un succès planétaire fou
À Buenos Aires, la ville qui a vu naître ce spectacle, Tanguera est resté à l’affiche pendant dix-huit mois. À New York, Londres, Berlin, Tokyo et Moscou, le succès était aussi au
rendez-vous. En 2008, la comédie musicale argentine triomphait sur la scène du Théâtre du Châtelet, affichant complet pendant trois semaines.
Deux semaines de représentations à Paris
À l’automne 2011, Tanguera est de retour à Paris. Dans le cadre d’une tournée internationale, Tanguera se joue tous les soirs sur la scène du Théâtre du Châtelet, du samedi 15 octobre au
mercredi 2 novembre 2011.
France Ô diffuse, dimanche 23 octobre 2011 à 22 heures 05, le concert de Gotan Project au Casino de Paris.
©Prisca LOBJOY
En janvier dernier, Gotan Project était ovationné par le public du Casino de Paris. Le trio franco-helvético- argentin y donnait vie, en live, à son troisième et dernier album, Tango
3.0.
Depuis dix ans, le groupe — formé par le DJ Philippe Cohen Solal, le programmateur Christophe H Müller et le guitariste Eduardo Makaroff — continue de remettre le tango au goût du jour, y mêlant
rythmes africains, ambiances jazzy et blues, sur fond de beats électroniques, tandis que des films courts sont projetés en arrière-plan. Symboles du métissage sonore de la planète, les trois
élégants showmen de Gotan Project ont trouvé un diffuseur de choix avec France Ô !
Gotan Project, onze ans déjà
Au début des années 2000, le trio composé de Philippe Cohen Solal, d’Eduardo Makaroff et de Christoph H. Müller signait La Revancha del tango, un disque qui remettait le tango au coeur du grand
concert mondial. L’album s’impose sur le dancefloor et impose un nouveau son, celui de Gotan Project. Presque dix ans plus tard, l’album est plébiscité comme l’un des meilleurs de la décennie par
le quotidien britannique The Guardian, avec la consécration du public en prime. Le groupe peut en effet se targuer d’avoir écoulé plus de deux millions de disques, de la France à l’Argentine.
Début 2010, après un deuxième album réussi (Lunático, en 2006) et plus de quatre cents concerts à travers le monde, le trio était de retour avec Tango 3.0. — un titre qui en dit long sur ses
intentions. Bande-son originale caractéristique du melting-pot qu’était Buenos Aires au XIXe siècle avant de faire danser toute la planète, le tango reste un formidable sujet d’explorations
sonores à l’heure où Internet permet de tisser des croisements en tout genre.
Tango 3.0, le troisième album de Gotan Project, étend ainsi toujours plus loin le domaine des possibles, organique et électronique, ancré dans l’actualité argentine et mondiale. Des réflexions
inédites et des connexions inouïes où la mélodie demeure le fil rouge de toutes ces expérimentations singulières aux multiples ramifications.
France Ô diffuse, à partir du 13 octobre 2011, chaque jeudi à 20 heures 35, la série "Tombé du ciel".
Chloé et Patrick ont entamé depuis cinq ans des démarches pour adopter un enfant. Fatigués de cette situation, et malgré leur amour, ils se séparent… au moment même où la DDASS leur annonce
l’arrivée du bébé tant attendu ! Il s’agit de Tina, une petite fille de couleur, qui va bouleverser l’environnement familial de ce couple tumultueux. Et c’est peu dire, car entre-temps, Chloé
s’est mise à fréquenter le beau Frédéric, l’ami et l’associé de Patrick. Mais ça, Patrick ne le sait pas ! De leur côté, Rosa et Joseph, les parents de Patrick, acceptent mal l’arrivée de cette
enfant noire… Quant à Agnès, la mère de Chloé, elle préfère rester sur son île à se dorer au soleil, avec ses amants… Mais Frédéric, amoureux fou de Chloé, est prêt à tout sacrifier pour la
garder. C’est dans cette atmosphère explosive que va se dérouler l’incontournable réveillon de Noël, tant attendu par les uns, tant redouté par les autres !
Fiche technique
Auteurs : Claude Scasso et Virginie Boda
Réalisation : Stéphane Kappes
Production : Ego Productions / France 3
Durée : 8 x 52 min
Avec : Chloé Lambert, Alexandre Brasseur, Philippe Lelievre , François Vincentelli, Françoise Christophe, Claire Nadeau
France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".
©Nathalie Guyon / FTV
Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone.
Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de
l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés
de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux
d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un
invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes,
mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.
Mercredi 12 octobre 2011 à 20 heures 35 : Spéciale Tunisie
- La brûlure
- Ennadha
France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".
Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le
premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades
documentaires vers une destination abordée sous différents angles.
Mardi 11 octobre 2011 à 20 heures 35 : Jeux du monde
Les jeux Amazones
Un documentaire français réalisé par Sandrine Léonardelli en 2005
Chaque année, au Brésil, une flamme s'allume, annonçant l'ouverture des jeux Amazones. Cette fois, c'est à Porto Seguro que les 800 athlètes, c'est-à-dire une quarantaine d'ethnies, s'affrontent
dans des épreuves basées sur les activités traditionnelles indiennes. Cette rencontre est une opportunité pour les Indiens de valoriser la richesse de leur culture ancestrale.
Le festin de Vivien (2/4)
Un documentaire français réalisé par Aurélien Bonnet, Vivien Poly en 2010
Vivien plonge dans les délices des villages de province de Wuyuan et de Zaoxing, avant de rejoindre les contreforts tibétains du Sichuan. La province du Ganzhou est l'occasion de déguster une
cuisine plutôt alcoolisée en compagnie des policiers chinois.
France Ô diffuse, vendredi 21 octobre 2011 à 22 heures 55, le magazine présenté par Maeva Schublin "Ô bout de la nuit".
© Christophe Fill ieule / La fa brik
Déjà la deuxième saison pour Ô bout de la nuit, le road-movie nocturne présenté par l’énergique Maeva Schublin.
L’Argentine à Paris
Cette fois, l’ex-Miss Mayotte nous propose une immersion dans la communauté argentine de Paris : quatre mille personnes tout de même… Paris latino ! Première étape, une incursion à El Progrés,
resto-bistrot du quartier des Batignolles qu’on croirait ancré dans les faubourgs de Buenos Aires : serveurs argentins, clients en très grande majorité argentins, déco et musique argentines et,
bien sûr, vin argentin et sangria… Maeva se glisse ensuite dans les pas de la légende Coco Diaz – star des danseurs de tango installé à Paris – et file retrouver Oscar Sisto, metteur en scène,
professeur de théâtre et comédien argentin qui a quitté son pays il y a vingt ans ; enfin, étape gastronomique obligatoire à l’épicerie fine des Argentins parisiens, El Carnar, dans le 5e
arrondissement, avant d’aller « s’hystériser » dans une fiesta caliente chez des Argentins déjantés de la capitale… Buena onda !
France Ô diffuse, à partir du 13 octobre 2011, chaque jeudi à 22 heures 55, la troisième saison de la série "The Wire (Sur écoute)".
France Ô reste « Sur écoute » ! L’inspecteur McNulty et ses collègues reprennent du service pour une troisième saison explosive, inédite sur la TNT nationale. Douze nouveaux épisodes qui
marquent le retour dans les rues de Baltimore, théâtre de la première saison de la série, très remarquée et… remarquable !
Le message est clair dès le premier épisode de ces inédits : The Wire devient ouvertement politique et jette un oeil du côté des institutions et du quotidien des politiciens de Baltimore.
L’intrigue : la police s’efforce de démanteler un réseau criminel de trafic de drogue. Confronté à l’explosion de la violence dans son secteur, le major Colvin tente dans le plus
grand secret une expérience de dépénalisation. Il promet aux dealers qu’il les laissera mener leur business comme ils l’entendent, à condition qu’ils mettent fin à leurs guerres intestines et
installent leurs revendeurs dans trois « zones libres », surveillées néanmoins par la police pour éviter les dérapages...
Novatrice et perpétuellement en mouvement, The Wire a fait peau neuve pour cette saison 3. Après l’arrivée du romancier George Pelecanos à la production, c’est maintenant au tour des pointures du
polar Richard Price et Denis Lehane (auteur notamment de Mystic River) d’apporter leur vision à l’univers d’Ed Burns et de David Simon. D’où une accentuation marquée de l’aspect littéraire de la
série, fonctionnant désormais comme un roman-feuilleton qui, après avoir exposé des lieux et des personnages, revient avec les récurrents attendus et de nouvelles têtes pour pimenter la sauce.
Les intrigues se dispersent, les points de vue se multiplient, couvrant une plus grande partie encore de l’échiquier de Baltimore…
Fiche technique
Création : David Simon et Ed Burns • Production : HBO • Durée : 12 x 60 min
Avec : Dominic West (Jimmy McNulty), John Doman (William A. Rawls), Idris Elba (Stringer Bell)…
Les douze épisodes de la saison 3
1. Un nouveau Baltimore
2. Respect
3. À l’Ouest, la mort
4. Amsterdam
5. Au grand jour
6. Retour à la maison
7. Quand se dessine le réseau
8. La fin justifie les moyens
9. Au-delà des règles
10 La réforme
11 Dernière étape
12 Mission accomplie
France Ô propose, à partir du 10 octobre 2011, du lundi au vendredi à 22 heures 05, "Le Lab.ô".
© Nathalie Guyon/ftv
Sébastien Folin débarque sur France Ô aux commandes d’un nouveau rendez-vous quotidien (inédits du lundi au jeudi, et best-of le vendredi). Aux côtés de l’animateur et de ses invités, une
fine équipe de chroniqueurs accorde une place de choix à la musique et joue la carte du partage, de l’humour et de l’autodérision.
Le Lab.Ô, premier lieu où l’on mixe la culture comme on mixe la musique, ouvre ses portes le lundi 10 octobre. Dans un décor qui casse les codes du plateau télé, ce nouveau magazine fait un pari
: celui d’aborder, en musique, tous les pans de la culture que la télé met habituellement de côté, des arts numériques aux cinémas du monde. Branché, voyageur, curieux, ce talk-show unique en son
genre prône le métissage et accueille des invités d’horizons différents. Le Lab.Ô, c’est aussi et surtout un ton, donné par une dizaine de chroniqueurs venus de la radio ou du Web, novices ou
confirmés, célèbres ou inconnus, qui porteront un regard très personnel sur l’actualité et la culture au sens large.
Les chroniques
« Minorités Report » : Tanguy Pastureau expérimente une nouvelle façon de jeter un oeil à la représentation de toutes les minorités dans la société française.
Il est le « poil à gratter » de l’émission !
« Mayel part en live » : Mayel Elhajaoui, comédien et humoriste de 23 ans au talent fou, débriefe avec humour le live avec l’artiste invité.
« Sans papiers ! » : Eva Bester donne chaque jour des conseils pour… changer de nationalité !
« Le coup de tatane de Vikash Dhorasso » : deux fois par mois, l’ancien footballeur vient pousser un coup de gueule contre les dérives de la société, et
contre le sport en particulier !
« Léa Tout Lu » : Léa Lando a deux hobbies dans la vie : l’actu et l’humour. Quand elle marie les deux, ça donne une revue de presse expérimentale et drôle
!
« Comme d’hab » : Sened Dhab, internaute forcené, spécialiste de ciné et toujours connecté, parle d’un film en faisant une revue de Web criante de vérité et
décalée.
« Tété à la télé » : Tété chante, et pour Le Lab.Ô, il parle aussi. Deux fois par mois, l’artiste vient raconter, guitare à la main, les petites et les
grandes histoires de la variété nationale et internationale.
« À mourir de rire » : Adrien Gingold est rédacteur en chef du site Nova Planet de Radio Nova. Chaque semaine, il passe en revue les faits divers les plus
décalés de la presse nationale et internationale.
« Livres en Live » : le slameur et écrivain Insa Sané chronique un livre en transmettant, en langage jeune et accessible, sa passion de la littérature.
France Ô diffuse, dimanche 09 octobre 2011 à 20 heures 35, le concert d'Asa à l’Olympic de Nantes.
© JB MONDINO
Comme le faucon dont elle porte le nom en langue yoruba, Asa (prononcez « Asha ») a pris son envol un soir de novembre 2008, quand elle a décroché le prix Constantin. Le couronnement survint
grâce à un premier album, Asa, vendu à 300 000 exemplaires ! Depuis, elle n’a pas cessé de gagner en notoriété. Son second opus, Beautiful Imperfection, sorti à la fin de 2010, lui a ainsi valu
d’être nommée aux Victoires de la musique 2011 dans la catégorie « Artiste interprète féminine de l’année ». Née à Paris il y a vingt-neuf ans, cette jeune Nigériane, qui a grandi à Lagos, chante
en anglais et en yoruba. Sa musique, dans la droite lignée de Tracy Chapman, fait mouche, qu’elle soit teintée de soul, de reggae (« Why Can’t We »), de folk (« Jailer ») ou encore de funk à la
sauce Motown (« Be My Man »). Charmé par son timbre unique, Yannick Noah n’a pas laissé passer l’occasion de signer un duo avec elle (« Hello ») sur son album Frontières.
Le 29 mars dernier, à l’Olympic de Nantes, la diva soul a totalement séduit, avec sa voix chaude et son énergie positive, un public venu en nombre. Une prestation remarquable à découvrir ce soir
sur France Ô.
Asa, en bref :
2011 Début d’une tournée internationale
2011 Nomination aux Victoires de la musique
2010 Sortie de Beautiful Imperfection, 2e album (disque d’or)
2008 Lauréate du prix Constantin 2008
2007 Sortie du premier album éponyme d’Asa (disque de platine)
2006 Signature avec le label Naïve
1982 Naissance à Paris
L’actualité d’Asa en France
14 octobre : Mulhouse (Noumatrouff)
15 octobre : Nancy (Nancy Jazz Pulsations)
19 octobre : Paris (Casino de Paris)
20 octobre : Vannes (L’Échonova)
21 octobre : Luçon (Théâtre Millandy)
France Ô proose, à partir du 08 octobre 2011, chaque samedi à 18 heures 00, le magazine présenté par Cindy Fabre "Tendances Ô".
© 909 Productions
Cindy Fabre est aux commandes de la première émission du Paf dédiée aux tendances. Pour savoir comment naît une tendance et comment elle conquiert le monde, rendez-vous dans Tendances Ô
!
Pourquoi les restaurants japonais suscitent-ils autant d’engouement ? Comment la mode des cupcakes est-elle née ? Pourquoi les weekends en spa et thalasso explosent-ils ? Qui initie ces tendances
et comment se propagentelles ? La réponse dans ce nouveau rendezvous, piloté par Cindy Fabre, plus pétillante et glamour que jamais. L’ex-Miss France hume l’air du temps grâce à de brefs
reportages tournés dans le monde entier, qui scrutent à la loupe les tendances du moment, qu’elles soient déjà largement répandues ou embryonnaires. De la mode à la décoration, en passant par la
cuisine et le design, Tendances Ô décortique absolument tous les domaines ! Et pour prolonger le plaisir, le téléspectateur peut suivre l’actualité de l’émission au plus près grâce aux réseaux
sociaux, sur une page Facebook dédiée et sur son compte Twitter. Sur France Ô, « découvrir » rime avec « se divertir » !
France Ô diffuse, à partir du 07 octobre 2011, chaque vendredi à 20 heures 35, la deuxième saison du divertissement présenté par Audrey Chauveau (en plateau) et Fred Musa (en coulisses)
"Dance St. !".
©Nathalie Guyon / FTV
Dance St. !, le premier « Talent Show Urbain » du PAF, revient sur France Ô chaque vendredi soir. Animée par Audrey Chauveau, et désormais Fred Musa, cette deuxième saison confirme le succès
d’une émission pionnière dans son genre l’an passé.
Des figures étourdissantes, des rythmes hip-hop effrénés, des groupes épatants… Le premier Talent Show Urbain de France continue d’en mettre plein les yeux et plein les oreilles sur France Ô. À
la rentrée, fort de son succès l’an passé, Dance St. ! passe au format hebdomadaire. Audrey Chauveau et Fred Musa (animateur de Planète Rap sur Skyrock) mettent les danses urbaines à l’honneur
chaque vendredi soir en prime time. Dans cette compétition acharnée, près de deux cents groupes de danseurs amateurs sont sur la ligne de départ pour tenter de succéder aux 91-Pact, les lauréats
2010.
Pour y parvenir, spécialistes de krump ou de breakdance s’affrontent pour se hisser au plus haut niveau afin de surmonter les épreuves éliminatoires (happening de rue, battle public, happening du
juré invité) et séduire un jury aussi exigeant qu’implacable. Constitué du danseur Bruce Ikandji, de la prof de danse Malika
Benjelloun et d’une « guest-star » différente chaque semaine, ce groupe de professionnels élit, avec l’aide du public, la meilleure équipe du trimestre : à charge pour les trois équipes
sélectionnées de se départager lors de la grande finale prévue le jour de la Fête de la musique.
France Ô propose, à partir du 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".
©Nathalie Guyon / FTV
Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone.
Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de
l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés
de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux
d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un
invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes,
mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.
Mercredi 05 octobre 2011 à 20 heures 35 :
Pour cette première émission, cap sur la Chine avec Dans la gueule du dragon et Macao, l’envers du jeu.
Dans la gueule du dragon
Documentaire • Réalisation : Patrice Lorton • Production : France 2
Descente aux enfers dans les mines de la province du Shanxi. La première région charbonnière de Chine remporte le triste palmarès du nombre d’accidents mortels : officiellement 6 000 décès par
an, officieusement beaucoup plus. Une tragédie qui ne semble émouvoir personne… Pourtant, sans les mineurs, pas de miracle économique, puisque 70 % de l’électricité produite en Chine vient du
charbon. Le gouvernement reconnaît 6 000 morts par an, mais selon certains spécialistes, ce serait le triple. Une réalité étouffée par la loi du silence et rongée par la corruption. Patrice
Lorton dresse le portrait d’un « far-east » où l’argent rend tout possible. L’équipe du documentaire a sillonné le Shanxi, la province la plus charbonnière de Chine, à l’ouest de Pékin. Première
pour la production, première pour les accidents. Ici, certaines collines ont été tellement creusées qu’elles s’effondrent par endroits, et avec elles les baraques des mineurs. Pas de plaintes,
peu de revendications. Les syndicats sont inexistants et la main-d’oeuvre docile. Les mineurs sont majoritairement des paysans, des mingongs, arrachés de leurs campagnes par la misère. Ces
nouveaux prolétaires acceptent des conditions de travail dangereuses. Ils travaillent à la dynamite, au besoin la nuit, pour éviter les contrôles, dans des mines qui n’offrent pas toutes les
conditions de sécurité et, parfois même, clandestines.
Macao, l’envers du jeu
Documentaire • Réalisation : Alain Lewkowicz • 2007 • Durée : 52 min
Macao est devenu la première place mondiale du jeu, détrônant Las Vegas. Ce petit archipel portugais en mer de Chine, revenu dans le giron de la puissance communiste, s’est transformé en une
machine à sous pour Pékin. Mais derrière ces façades kitsch et dorées, on trouve le pire : loan sharks au service des triades, clandestins chinois surexploités, bordels et saunas transformés en
véritable marché de chair humaine. Reportage à la recherche des âmes perdues. Celles qui s’oublient dans cette villechampignon.
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