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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, dimanche 20 juillet 2014 à 13 heures 30, le document "Policiers et cocotiers, chroniques de Pointe à Pitre".

 

POLICIERS ET COCOTIERS... CHRONIQUES DE POINTE A PITRE
Un reportage d'Olivier Boucreux (HIDE PARK)

La Guadeloupe, son soleil, ses palmiers, sa mer turquoise, son carnaval. Un petit coin de paradis... pour les touristes. Mais est-ce vraiment le paradis pour les 592 policiers chargés de la sécurité de l'île ? Nous avons passé trois semaines en immersion avec les équipes de la police guadeloupéenne. Alors que les touristes profitent de l'image de carte postale, les policiers sont confrontés chaque jour à la violence ordinaire.

Des plages sublimes, une mer transparente, des cocotiers... même si Jean-Philippe, patrouilleur, s'amuse de constater que " les touristes sont toujours surpris de nous voir habillé comme en métropole, ils s'imaginent que la police en Guadeloupe c'est short et t-shirt. ". En immersion pendant trois semaines au coeur de la police guadeloupéenne, avec les policiers de la BAC, de la Compagnie Départementale d'Intervention ou dans les bureaux du commissariat des Abymes, derrière l'image de carte postale, se cache une réalité souvent violente et difficile. Comme le dit Aïcha, originaire de la région parisienne et brigadier sur l'île : " La Guadeloupe c'est chaud... Beaucoup de délinquance... Souvent, on dit avec les collègues : Tout ce qu'on n'a pas vu ailleurs on le voit en Guadeloupe ".

Deux mondes parallèles coexistent. Une délinquance profonde que les policiers de l'île tentent de contenir avec humanité à l'écart des vacanciers. Crimes, règlements de compte, violences conjugales, braquages, trafic de stupéfiants, vols.... Chaque jour, les policiers, directeur ou patrouilleur, en civil ou en uniforme, tentent de maintenir un équilibre fragile. Alain-Jean nous confie au cours d'une patrouille de nuit: " On ne demande pas aux gens de nous aimer. Moi qu'ils ne m'aiment pas, je ne souffre pas. Qu'on me respecte et qu'on nous craigne, ça me va très bien comme ça. Moi, les malfaiteurs, ceux qui vendent de la drogue, je ne les aime pas non plus. "

Reportages - Policiers et cocotiers, chroniques de Pointe à Pitre

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