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Publié par Aanil

Au sommaire de l'émission "Carnet de voyage d'Envoyé spécial", le magazine de la Rédaction de France 2 présenté par Françoise Joly et Guilaine Chenu, le jeudi 21 août 2014 à 20 heures 45 :

 

Le business des safaris

Faire un safari, c’est faire un voyage, dans la langue swahili… Un voyage sur le continent africain parmi les animaux sauvages. Mais  pour la plupart des touristes, la rencontre avec le Roi de la savane se déroule le plus souvent au bord d’une route bitumée, à l’intérieur d’un Parc national. Par exemple, en Afrique du Sud, haut lieu du safari photo.

Des milliers de visiteurs se pressent chaque année dans des structures touristiques équipées dans lesquelles lions, girafes ou éléphants cohabitent avec les vacanciers. Les plus fortunés peuvent s’offrir des safaris plus intimistes dans des  réserves privées.

Pour ces dernières, les safaris photos ne représentent que 10% de leur chiffre d’affaire. C’est une activité plus lucrative qui les fait vivre : la chasse. Certains  propriétaires possèdent un vaste éventail d’espèces animales et monnayent très cher le droit d’abattre l’un des Big 5 (lion, rhinocéros, léopard, buffle et éléphant). Une industrie qui engendre des dérives.

Enquête sur le business des safaris où l’animal devient parfois une proie sans défense.

Un reportage de Donatien LEMAÎTRE

 

Ports de plaisance, les seigneurs des anneaux

Déambuler le long des pontons auxquels sont amarrés de superbes voiliers, c’est l’un des plaisirs de l’été en bord de mer. Les ports de plaisance sont un lieu de promenade mais aussi un terrain de bataille ! 

La plaisance est devenue un loisir prisé par les Français mais avec moins de 250 000 places, les marinas du littoral sont saturées. Obtenir un anneau, à quai, pour son bateau suppose une attente interminable : 15 ans à Saint-Malo, 20 ans à Hyères, jusqu’à 30 ans à Arcachon !

Que l’on soit ou non un marin… Car beaucoup de bateaux ne sortent quasiment jamais en mer, ils sont devenus les résidences secondaires flottantes de citadins en mal de grand air. On les appelle les « bateaux ventouses ».

Certains plaisanciers sont prêts à tout pour obtenir une place dans un port. Quant aux maires de petites communes côtières, un bon nombre aimerait construire une marina, symbole de développement touristique et économique. Mais la Loi leur met souvent des bâtons dans les…voiles. 

Entre magouilles et débrouille, la guerre des anneaux est déclarée !

Un reportage de Juliette GUÉRIN

[France 2] Carnet de voyage d'Envoyé spécial (21 août 2014) - Le business des safaris / Ports de plaisance, les seigneurs des anneaux

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