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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 16 août 2014 à 13 heures 20, les documents "Quelles drôles de maisons !", "Tout en camion " et "My Little Marseille".


QUELLES DRÔLES DE MAISONS !
Un reportage de Sandrine Mary.
Montage d'Hélène Blanpain et Christophe Delestre (Eclectic Presse)

Une maison ronde comme la lune posée sur une colline, un fort militaire caché dans une forêt et un sémaphore au bord d'une falaise..... Marc, dans sa maison bulle qui " lui colle à la peau ", Jean-Charles dans son fort " dont il est raide dingue " et Pierre dans son sémaphore vivent très heureux dans leurs drôles de maisons.

En s'installant dans les monts du Forez, Marc, vétérinaire, n'imaginait pas qu'il vivrait un jour dans une maison bulle. Aujourd'hui, il la partage avec sa nouvelle compagne Sylvie et leurs 4 enfants, et même s'ils sont à l'étroit, pour rien au monde Marc n'en changerait. " Lorsque je suis arrivé dans la région et que par hasard j'ai vu une maison bulle, je ne pensais même pas que je pourrais moi aussi en avoir une, j'ai tapé à la porte et j'ai rencontré Antonio ". Antonio est sculpteur et accepte de lui construire une maison bulle. Il faudra 18 mois de négociation pour obtenir le permis de construire et encore 3 ans pour que la bulle sorte de terre. Cette famille recomposée se sent à l'étroit dans sa maison et elle a décidé de construire une extension. Antonio demande Victoria, la fille de Sylvie de l'aider à imaginer ce que sera sa bulle à elle.

Jean-Charles ne pensait pas devenir propriétaire d'un fort de plus de 4 hectares de la ligne Maginot. Pourtant, en se promenant avec ses enfants, il tombe amoureux du site et décide de l'acheter sur un coup de tête. " Je ne peux pas expliquer ce qui s'est passé, je sais juste que ce fort était pour moi, je savais déjà en le voyant pour la première fois ce que je voulais en faire. Je l'ai acheté sans réfléchir. Je n'avais pas complètement conscience des travaux énormes que j'aurais à faire pour pouvoir y vivre " Jean, Plombier-chauffagiste et très bricoleur, Jean-Charles aménage tout seul un bâtiment de 250 mètre carré, soit seulement 5% de la surface totale du site. " Tout s'écroule dans le fort si je ne l'entretiens pas. J''espère pouvoir sauver un maximum de bâtiments mais ça me paraît difficile pour un seul homme, surtout lorsqu'on sait que c'est une petite ville qui abritait plus de 600 soldats pendant la première guerre mondiale."

Pierre, sa femme Bénédicte et leurs quatre enfants ont quitté la région parisienne pour s'installer dans leur ancienne maison vacances: un sémaphore perché au-dessus des plages du débarquement. La vue imprenable sur la Manche a un prix ! D'année en année, la falaise s'effrite. Cette fatalité ne désarme pas cette famille qui souhaite faire du sémaphore un lieu de rencontre artistique.

MY LITTLE MARSEILLE
Un reportage de Laurence Lowenthal, Jean-Yves Charpin et Anne-Cécile Genre Un montage de Marie Deschamps et Mathilde Lamonzie (TSVP Production)

Ils ont beau vivre à des milliers de kilomètres du Vieux Port, leur coeur bat pour toujours à Marseille. Comment garder son accent et ses coutumes quand on vit à New York ? Sur les 10.000 français de Manhattan, une poignée d'irréductibles cultive envers et contre tout ses origines.... D'une partie de pétanque sur la 74ème rue à une assiette d'oursins " comme là-bas ". Il y avait Chinatown et Little Italy, il y a aussi Little Marseille.

"Je tire ou je pointe ?" Xavier, un Marseillais, New Yorkais depuis douze ans a transformé une rue entière en réplique de la Canebière : trois tonnes de sable pour huit terrains de pétanque... Et voilà la 74e rue qui vibre au son des cigales (électriques). Pétanque, mais aussi football : Le club de supporter de l'OM-New-York, 200 membres, a annexé un petit bar près de Time Square, où le temps d'un match, on se croirait au stade Vélodrome. "Avec le décalage horaire, les matchs en direct sont retransmis l'après-midi... ça nous fait deux apéros au lieu d'un!" explique Xavier, co-fondateur du club.

Anthony doit trouver des oursins et du poulpe frais pour son menu du soir. Il a ouvert un restaurant aux saveurs provençales sur la Première Avenue. Heureusement, les vendeurs du grand marché au poisson du Bronx le connaissent bien et l'aident à dénicher les perles de la marée. "Mais pour les oursins, ça fait deux semaines que j'en cherche... j'ai un contact qui m'en a promis". Ici, quand il se présente, Anthony n'annonce pas "Français", mais "Marseillais".

Marie-Pierre, nez, a créé de grands parfums, comme celui de la chanteuse Rihanna. Si elle s'est fait remarquer, c'est que "Marseillaise, aux USA, c'est exotique " Dans son laboratoire, niché dans un gratte-ciel new-yorkais, elle invente en s'inspirant des "odeurs de Provence, celles de mon enfance, dans les calanques, où m'emmenait mon grand-père".

TOUT EN CAMION
Un reportage de Nathalie Chiesa, Aude Cordonnier et Franck Vrignon.
Un montage d'Olivier Marzin (Chasseurs d'Etoiles)

Sylvie dans les Landes, Didier dans le Gers. Léa et Fleurine à Toulouse. Cette année, tous ont fait le même pari : changer de vie en prenant le volant d'un commerce ambulant. Un camion-épicerie, un salon d'esthétique ambulant, un restaurant nomade..... Pour tous les quatre, le bonheur est sur la route !

Comptable durant des années dans une grande entreprise, Sylvie n'en pouvait plus des remarques désobligeantes de ses supérieurs. Elle a donc passé un CAP d'esthéticienne, acheté un camping-car sur internet et la voilà aux commandes de l'unique salon de beauté mobile de toute l'Aquitaine. " C'est le bonheur. Je n'ai pas de comptes à rendre sauf à mon banquier en fin de mois. Je me sens libre. Les clientes sont différentes à chaque fois donc les conversations sont différentes aussi. Je n'ai jamais l'impression de rentrer dans une routine. "

A cinquante-cinq ans, Didier aurait pu rester professeur d'éducation physique. Il aurait pu ne plus s'intéresser autant à ses cours ou à ses élèves tout en continuant à toucher tranquillement ses 3000 euros mensuels. Mais plutôt que de finir "aigri", comme il dit, Didier a déménagé dans le Gers et monté un camion épicerie avec lequel il fait la tournée des petits villages et des maisons de retraite. " Au volant de mon camion épicerie, je me sens utile. Souvent les anciens dans les villages le disent : ils se sentent un peu isolés, abandonnés. Le camion c'est une petite étincelle qui leur permet de sentir qu'ils existent. Ça les fait vivre. Le camion c'est le lien qui leur manque avec la société d'aujourd'hui. "

Les toulousaines Léa et Fleurine se sont connues à l'école hôtelière. Lassées du chômage et des petits boulots, elles ont investi toutes leurs économies dans un camion burger. Elles stationnent tous les jours dans une grande zone commerciale et vendent des repas sains et goûteux à tous ceux qui n'ont pas le temps de déjeuner: les produits sont locaux, frais et cuisinés sur place."Ce camion c'est notre chance de prouver qu'on peut être restauratrice sans pour autant vendre n'importe quoi. On aime manger équilibrer, sain. Plus vous proposez de mauvaises choses au gens plus ils les mangent. Nous avons un rôle à jouer nous les restaurateurs. "

 

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