TV Replay

Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 29 novembre 2014 à 13 heures 20, les documents "Champion... quel boulot !", "Ma cabane, mon petit paradis" et "Français fous d'Islande !".

 

CHAMPION, QUEL BOULOT !
Un reportage de Marie-Alix Brucker, Christophe Busché, Tony Casabianca, Vincent Kelner et Candice Baudin. Montage : Alice Panouillot (La Feelgood Company)

Fabien sur son tracteur, Sylvie parmi ses fleurs ou Léa avec Easy sa chienne shetland... tous les trois sont des champions, chacun dans son domaine. Tracer le plus beau sillon du monde, créer un sapin de Noël extraordinaire, faire partie de l'équipe de France d'Agility... Ils rêvent de podiums et consacrent tout leur temps et leur énergie à une passion souvent dévorante.

Fabien est agriculteur dans l'Ain. Depuis l'adolescence, il écume les concours agricoles, dans les pas de son père. Mais ce ne sont pas leurs vaches laitières qu'ils soumettent aux jurys. Aujourd'hui âgé de 32 ans, il est vice-champion du monde en titre de labour, une discipline qu'il prend très au sérieux. "C'est un vrai sport, j'y passe autant de temps qu'un footballeur qui va participer à la Coupe du monde." Cette année, il part favori. Il compte bien décrocher la médaille d'or, d'autant que la compétition se déroule en France.

A Marseille, la vie de fleuriste ne suffit plus à Sylvie. Pour cette quadra qui déborde d'énergie et de créativité, la compétition est avant tout l'occasion de relever de nouveaux défis. " Dans un concours, on peut faire des choses qu'on ne fait pas en boutique. Cela permet d'aller encore plus loin, de réaliser des créations encore plus jolies." Elle s'est inscrite à la Coupe de France des fleuristes, un marathon de trois jours d'épreuves. Si sa famille ne comprend pas qu'elle se lance dans une pareille aventure, elle peut néanmoins compter sur le soutien de ses collègues et ses apprenties.

Léa, elle, n'a que 21 ans, et déjà une âme de compétitrice. "Pour moi, le sport sanscompétition, ça ne sert à rien." A force d'entraînements, cette étudiante géomètre vient de décrocher sa première sélection en équipe de France d'agility, une discipline qui consiste à guider son chien à travers un parcours d'obstacles. Pour ses premiers championnats du monde, Léa vise au moins le sans-faute. La benjamine de l'équipe atteindra-t-elle son objectif ?

MA CABANE, MON PETIT PARADIS
Un reportage de Cécile Madronet et Michaël Merle. (TGA News)

Qui n'a jamais installé, enfant, une cabane, dans un arbre ou au fond d'un jardin ? Un abri loin du monde des " grands ", où l'on se sent à la fois libre et protégé... Plus tard, certains d'entre nous poursuivent ce jeu d'enfant et bâtissent la cabane de leurs rêves. Mathieu les imagine et les construit. Le petit paradis de Catherine se cache dans les marais, celui de Jack-Alain est perché au-dessus de l'océan.

" Je m'en fiche d'aller à l'autre bout du monde, sur une île déserte, ça m'intéresse pas du tout... Mais construire une cabane en Creuse, sur le plateau de Millevaches, dans les sapins, ça c'est un rêve, qui pour moi, vaut plein d'autres rêves et qui est plus profond peut-être ". Mathieu a 27 ans. Depuis qu'il est enfant, il construit des cabanes dans les bois. Aujourd'hui il vit de cette passion : jeune chef d'entreprise, il parcourt la France pour monter des cabanes ... dans les arbres. " Mon métier c'est d'aller dans les forêts, de regarder des arbres et de voir si on peut mettre une cabane dedans ! Je ne sais pas si c'est un métier, une passion, oui ! Un jeu sûrement... "

Jack-Alain s'est offert la cabane de ses rêves à Pornic, en Loire-Atlantique. 8 m2 perchés au-dessus de l'océan... Une pêcherie traditionnelle, comme celles qu'il voyait quand il passait ses vacances chez son grand-père. " On est à 63 mètres en mer ici, sur une estacade, sur des pilotis ! On s'échappe un petit peu du continent... C'est vrai qu'on est quand même dans un monde particulier ". Jack-Alain a vu plusieurs pêcheries être emportées par des tempêtes. " Il n'y a plus rien, en deux ou trois vagues, elles peuvent partir... mais dans ces cas-là, c'est la passion qui nous guide : on met tout ce qu'il faut pour reconstruire et repartir de zéro ". Des constructions fragiles donc, qu'il faut entretenir et faire vivre.

La cabane de Catherine est cachée au fond de son jardin, dans les marais de Bourges. Au pied de la vieille ville, ces anciens marécages sont transformés en jardins potagers. Ils comptent 1500 parcelles et presque autant de cabanes. " Il y en a en bois, il y en a en tôles... Souvent c'était fait de bric, de broc... Et puis de plus en plus les gens restent pour des loisirs, pour faire des grillades... C'est pas seulement une remise à outils comme c'était le cas avant ". Catherine et son mari ont acheté ce marais il y a près de 15 ans. Il n'est accessible qu'en bateau, mais elle y vient tous les jours.

FRANCAIS, FOUS D'ISLANDE
Un reportage d'Alice Herbin et Quentin de Froment (ADL TV)

L'Islande est un pays insulaire perdu dans le nord de l'océan Atlantique, sans jour ou presque pendant l'hiver et sans nuit au solstice d'été... Gilbert, Benoît et Manuela, comme près de 400 Français ont choisi de tout quitter pour y tenter une nouvelle vie. Mais qu'aiment-ils dans cette nature à la fois surprenante et difficile ? Comment s'adaptent-ils au climat, à la culture, à la langue ?

Gilbert, 30 ans, a posé ses valises en Islande depuis 3 ans maintenant, pour ne plus jamais en repartir. " On remet tout en question, ce qu'on est, qui on est, on se dit finalement je n'ai pas grandi dans le bon pays. " Originaire de Moselle, il a laissé sa famille, ses amis et son travail de psychologue, pour devenir guide touristique en Islande. Au travers d'un circuit de plusieurs jours en pleine nature, nous découvrons sa personnalité et son amour pour l'Islande, qu'il tente avec émotion de transmettre à un groupe de touristes français dont c'est le premier voyage sur sa nouvelle terre d'adoption.

Benoît lui n'est pas tombé amoureux de l'Islande mais d'une Islandaise : Asdis. Il a rencontré sa femme lors de leurs études d'ingénieurs à Grenoble, et depuis la naissance de leur fille Johanna, ces trentenaires rêvaient d'habiter sur les terres d'Asdis, pour être proche de sa famille. En Islande depuis près d'un an, ils doivent à présent trouver leurs marques. Mais alors que sa fille de 4 ans est devenue bilingue en quelques mois, Benoît se heurte encore à la barrière de cette langue si difficile à apprendre. Et il doit aussi s'habituer à la culture islandaise...: " ça me tient vraiment à coeur de m'intégrer, on est venu ici peut-être pour toujours. "

Manuela, jeune paloise de 24 ans, est arrivée seule en Islande, il y a quelques mois. Elle était étudiante aux Beaux-Arts à Montpellier lorsqu'elle a posé pour la première fois le pied en Islande. La vie quotidienne est encore difficile pour la jeune femme qui a dû enchaîner les petits boulots à son arrivée pour parvenir à rester. Mais elle se sent si bien sur cette île du grand nord qu'elle a fait une demande de " carte verte " à la mode islandaise " Mon grand-père m'a dit : " Mais qu'est-ce que tu as été te perdre là-bas ? " et j'ai répondu " C'est simple Papi, je suis allée me trouver. "

Reportages - Champion... quel boulot ! / Ma cabane, mon petit paradis / Français fous d'Islande !

Commenter cet article