Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
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ARTE diffuse, mercredi 18 août 2010 à 23 heures 15, le film réalisé par Nora Hoppe "La fine del mare".
ZDF © Flying Moon Filmproduktion/Walther Wehner
À Trieste, un contrebandier prend sous son aile une jeune clandestine prisonnière d'un réseau de prostitution.
Todor, petit pêcheur yougoslave, s'adonne au trafic de cigarettes dans le port de Trieste. Il découvre un jour, enfermée dans l'une des caisses qu'on lui a demandé de livrer, une jeune femme
maltraitée et droguée. Nilofar, passagère clandestine voulant fuir l'Iran pour rejoindre la France, est destinée à un réseau de prostitution. Todor décide de la soustraire à ses ravisseurs et la
cache chez lui.
Clair-obscur
Inspirée par l'esthétique des photographies d'Edward Steichen, Nora Hoppe peint ici le paysage urbain figé d'une Trieste hivernale et déroule en longs plans-séquences un décor fascinant
dominé par la mer, omniprésente.
Fiche technique
Réalisateur : Nora Hoppe
Image : Rimvydas Leipus
Musique : Peyman Yazdanian
Montage : Jon Sanders
Acteur : Diana Dobreva, Giuseppe Battiston, Luigi Maria Burruano, Miki Manoljlovic, Orazio Bobbio
Auteur : Nora Hoppe
Production : Flying Moon Filmproduktion GmbH, Revolver S.R.L., Unlimited S.A.
Producteur : Helge Albers, Paolo Maria Spina, Philippe Avril
ARTE diffuse, mercredi 18 août 2010 à 22 heures 05, le documentaire réalisé par Serge Viallet "Le sac de Nankin".
L'un des épisodes les plus noirs de l'occupation japonaise de la Chine : les massacres de Nankin en 1937.
En novembre 1937, Shanghai tombe aux mains de l'armée japonaise. La route de la capitale historique, Nankin, à 300 km à l'ouest, est désormais ouverte aux bataillons nippons, qui s'y dirigent à
marche forcée et l'encerclent. Dans les campagnes, déjà, les troupes ont commis des massacres de civils et des viols en série. Mais après leur entrée dans la ville, le 13 décembre, elles se
livrent, deux mois durant, et au mépris de toutes les lois de la guerre, à un déchaînement de violence aveugle qui fait 200 000 victimes, militaires et civils mêlés. Des faits que le Japon,
vaincu et occupé, ne découvrira qu'en 1947, lorsque le tribunal international de Tokyo jugera vingt-cinq de ses hauts dirigeants pour leurs responsabilités dans une guerre de colonisation qui, au
total, aura fait plus de 20 millions de morts en Asie et dans le Pacifique.
Un passé qui ne passe pas
Après Le Japon sous les décombres, remarquable documentaire en deux parties sur la défaite japonaise et l'occupation américaine réalisé soixante ans après les faits et diffusé par ARTE, Serge
Viallet continue d'explorer l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en Asie. Son film part du procès de 1947 pour raconter, chronologiquement, ce que l'on sait aujourd'hui des massacres de
Nankin, et tente d'en éclairer les causes profondes. Vent de folie ? Ordre de la hiérarchie ? Bien des zones d'ombre subsistent, qu'une partie du Japon d'aujourd'hui rechigne à regarder en face,
comme l'illustrent les récits d'anciens bourreaux "ordinaires", effrayants dans leur sécheresse. Avec les témoignages de villageois chinois qui subirent l'occupation japonaise, ils montrent
combien les atrocités passées pèsent sur le présent, faute d'avoir été, à ce jour, pleinement reconnues.
ARTE diffuse, mercredi 18 août 2010 à 20 heures 35, le documentaire réalisé par Huber Florian "11 septembre 2001, le cauchemar américain".
La tragédie de John O'Neill, agent du FBI en rupture de ban tué le 11 septembre 2001, qui pressentait le danger mais ne fut pas écouté.
Les attentats du 11 septembre 2001 auraient-ils pu être évités ? On sait aujourd'hui qu'un agent du FBI, John O'Neill, était sur la piste du réseau d'Al Qaida à l'origine des attaques. Le
documentaire présente alternativement la vie à Hambourg de Mohammed Atta et de Ziad Jarrah, qui dirigeront le commando, et l'enquête de John O'Neill, de plus en plus convaincu que des attaques
terroristes se préparent, avec pour cible New York.
À partir de reconstitutions et d'images d'archives inédites, le réalisateur recrée une véritable atmosphère de traque. Celle-ci se termine sur l'échec de O'Neill, peu considéré au sein du FBI et
ignoré par sa hiérarchie. Faute d'avoir réussi à convaincre ses supérieurs, il finit par démissionner à l'été 2001 et accepte le poste de chef de la sécurité au World Trade Center. Il y sera tué,
avec des centaines d'autres, lors de l'effondrement des tours. S'appuyant sur de nombreux témoignages (le Français Jean-Charles Brisard, qui fut le plus proche collaborateur de O'Neill, la
logeuse allemande de Mohammed Atta, des proches de victimes du 11-Septembre), le film insiste également sur la dimension européenne de ce drame.
ARTE propose, mardi 17 août 2010 à partir de 22 heures 25, une THEMA "La mafia sicilienne - Une société très secrète".
ZDF © MedienKontor/Carmen Butta
Le crime organisé ne connaît pas la crise ! Manipulations, trafics... : deux documentaires font la lumière sur les activités des mafias sicilienne et napolitaine.
A 22 heures 25 : La mafia, organisation parasite (réalisé par Carmen Butta)
Comment Cosa Nostra la sicilienne a su profiter de la mondialisation pour étendre son empire.
À l'image traditionnelle de la pieuvre, la réalisatrice Carmen Butta préfère celle du parasite : comme lui, la mafia infiltre les structures existantes pour les détourner et les exploiter à son
profit. Le documentaire accompagne des magistrats ou des hommes politiques siciliens qui combattent ce fléau. Contraints de vivre sous haute protection, ils s'accordent à dire que les mafiosi
n'ont rien d'une espèce en voie de disparition. L'emprise du crime organisé sur la justice, l'administration, les milieux politiques, progresse. Et cette "criminalité du troisième millénaire",
explique Rosario Crocetta (photo), ancien maire devenu député au Parlement européen en 2009, s'étend de plus en plus à des pays comme l'Allemagne, traditionnellement épargnés.
Rediffusion : jeudi 19 août 2010 à 10 heures 20
A 23 heures 20 : Entretien avec Rosario Crocetta
L'ancien maire de Gela, en Sicile, est connu en Italie pour sa lutte courageuse contre la Mafia. Menacé de mort, il vit sous haute protection policière depuis 2003.
Rediffusion : jeudi 19 août 2010 à 11 heures 15
A 23 heures 40 : Un business pas très propre (réalisé par Carmen Butta)
Profitant de la crise des ordures à Naples, la Camorra organise un trafic européen de déchets toxiques.
Tandis que les poubelles s'amoncellent dans la ville de Naples, l'arrière-pays est victime d'une pollution plus dangereuse encore : le dépôt illégal de déchets toxiques qui empoisonnent les sols
et déciment les troupeaux. Depuis les recherches menées par le physicien et défenseur de l'environnement Alessandro Iacuelli jusqu'aux témoignages d'ouvriers travaillant dans une usine de
traitement de déchets de la région de Leipzig en passant par les investigations de la justice napolitaine, ce documentaire met en lumière un trafic à l'échelle européenne, orchestré, selon les
enquêteurs, par la Camorra.
Rediffusion : jeudi 19 août 2010 à 11 heures 35
ARTE rediffuse, depuis le 03 août 2010, chaque mardi à 20 heures 35, la première saison de la série américaine "Les Tudors".
Le début du règne du roi anglais Henri VIII, deuxième de la dynastie des Tudors. Une pléiade d'acteurs sexy, dont le troublant Jonathan Rhys Meyers (Match point), pour une série tumultueuse riche
en intrigues, passions et trahisons.
Cette série met en scène le début du règne mouvementé du jeune et impétueux roi d'Angleterre Henri VIII. Loin de l'image bedonnante qu'en donnent les portraits officiels, le roi, aussi séduisant
que cruel sous les traits de l'acteur Jonathan Rhys Meyers, sait tirer parti des troubles de son siècle et jeter les bases de la puissante Angleterre du futur.
Avec : Jonathan Rhys Meyers (Henry VIII), Sam Neill (le cardinal Thomas Wolsey), Acteur Jeremy Northam (sir Thomas More), Steven Waddington (le duc de Buckingham), Henry Czerny
(le duc de Norfolk), Natalie Dormer (Anne Boleyn), Maria Doyle Kennedy (la reine Catherine), Ruta Gedmintas (Elizabeth Blount)
Episode 05 (diffusé mardi 17 août 2010 à 20 heures 35) : Liaisons Dangeureuses
Henry VIII persiste dans ses alliances, même quand Charles Quint relâche François 1er qu'il détenait prisonnier. Sa liaison avec Anne Boleyn le taraude d'autant plus que sa rouée et subtile
maîtresse le pousse au divorce, qu'il ne peut obtenir du pape.
Episode 06 (diffusé mardi 17 août 2010 à 21 heures 25) : Bras de fer
Le roi s'impose de plus en plus comme un monarque fort et incontesté. Toujours aussi épris d'Anne Boleyn, il cherche, avec l'aide de Wolsey, à faire pression sur le Vatican...
A lire en cliquant sur le lien suivant :
Les Tudors : Episodes 07 et 08 de la Saison 1
ARTE diffuse, lundi 16 août 2010 à 22 heures 55, "Stravinsky et les Ballets russes - Hommage à Igor Stravinsky".
ARTE F © Valentin Mikhailovich Baranovsky
Un spectacle inoubliable autour de trois ballets de Stravinsky, avec notamment Le sacre du printemps dans la version originale de Nijinski.
En juin 2008, à l'occasion du 100e anniversaire des Ballets russes de Serge Diaghilev, le Théâtre Mariinsky proposait une soirée exceptionnelle avec trois ballets dont Igor Stravinsky a composé
la musique, sous la direction du chef d'orchestre Valery Gergiev.
Commande de Diaghilev au jeune Stravinsky, L'oiseau de feu est un conte russe en deux tableaux créé à l'Opéra de Paris en 1910. Le succès de cette oeuvre est immédiat. C'est le chorégraphe Fokine
qui apporte à l'entreprise la juste dose de nouveauté nécessaire pour séduire le public sans le heurter. La réussite est totale.
La création du Sacre du printemps en mai 1913 au Théâtre des Champs-Élysées provoque en revanche un véritable scandale. Les spectateurs parisiens sont révulsés par la violence primitive de la
pièce. Le rejet est si radical que le ballet disparaît de l'affiche après huit représentations. Oubliée, la chorégraphie de Nijinski a pu être reconstituée grâce au travail acharné de Millicent
Hodson.
Composée entre 1915 et 1917, enfin, la pièce Les noces a été mise au programme des Ballets russes en 1923. La chorégraphie est due à Bronislava Nijinska, soeur du célèbre danseur.
Fiche technique
Réalisateur : Denis Caïozzi
Chorégraphe : Bronislava Nijinska, Michel Fokine, Vaslav Nijinski
Chef d'orchestre : Valery Gergiev
Compositeur : Igor Stravinsky
Orchestre : Orchestre du Théâtre Mariinsky
Rediffusion :
Mercredi 18 août 2010 à 03 heures 00
ARTE diffuse, lundi 16 août 210 à 20 heures 35, le film réalisé par John Sturges "Sur la piste de la grande caravane".
ARD © ARD/Degeto
Quand un maître du western dynamite les figures qu'il a lui-même contribué à mythifier, avec une joyeuse troupe de stars en roue libre.
Pour clore son cycle "Western !", ARTE a choisi une pantalonnade joyeuse et parodique, signée par l'un des maîtres du genre (Règlement de comptes à OK Corral, Les sept mercenaires...) et
portée par une troupe de vedettes en roue libre sous le soleil du Nouveau-Mexique.
Autour d'un convoi de caisses de whisky attendu impatiemment à Denver, bourgade minière regorgeant de soiffards, il met en scène le colonel d'un régiment de cavalerie (Burt Lancaster), le
pittoresque chef sioux "Tout-Voûté" (Martin Landau), qui convoite le stock avec ses guerriers, et une féroce Ligue féminine de tempérance menée au pas de charge par Lee Remick. Où la vertu
s'avère soluble dans l'alcool et l'aventure, la cavalerie toujours en retard d'un wagon et l'âme de l'Ouest résistante, malgré tout, à la pire des irrévérences.
Fiche technique
Réalisateur : John Sturges
Image : Robert Surtees
Musique : Elmer Bernstein
Montage : Ferris Webster
Acteur : Brian Keith, Burt Lancaster, Donald Pleasence, Jim Hutton, John Anderson, Lee Remick, Martin Landau, Pamela Tiffin, Robert J. Wilke, Tom Stern
Auteur : John Gay nach einem Roman von Bill Gulick
Production : Mirisch Corporation
Producteur : John Sturges, Robert E. Relyea
Rediffusion :
Mardi 17 août 2010 à 14 heures 30
ARTE diffuse, à partir du 16 août 2010, du lundi au jeudi à 19 heures 30, la série documentaire "Prochain arrêt : Londres".
En août, du lundi au jeudi, Emmanuelle Gaume révèle les secrets de quatre grandes métropoles. Cette semaine, à nous les petits Londoniens !
Lundi 16 août 2010 à 19 heures 30 : Vive les traditions !
Londres est sans aucun doute la ville la plus branchée d'Europe, mais aussi la plus respectueuse de ses traditions. Les londoniens sont fiers de leur histoire, de leur culture, et par dessus tout
de leur éducation. Mais le respect des traditions ne signifie pas pour autant immobilisme et conservatisme. Pour commencer Emmanuelle est allée dans le quartier de Knightsbridge pour assister à
la préparation au Grand bal de la Reine Charlotte, le bal des débutantes où les jeunes filles de la haute société viennent chercher leurs maris. Ensuite, Emmanuelle s'est rendue à Wimbledon, non
pas pour le tennis, mais pour parier sur une course de lévriers, une des grandes passions de la classe ouvrière londonienne. Puis, l'inévitable détour par Saville Row, là où sont les tailleurs
pour hommes les plus chics du monde, a conduit Emmanuelle chez David Clasen, un post punk qui confectionne les costumes les plus classiques pour des plus grandes stars. Enfin, à la tombée de la
nuit, pour conclure ce tour du Londres des traditions Emmanuelle s'est plongée dans la féerie du temple Mandir in Hindi, le plus grand temple Hindou construit en dehors d'Inde .
Mardi 17 août 2010 à 19 heures 30 : A l'est du nouveau
Pour la deuxième étape de son périple Londonien, Emmanuelle Gaume est partie à la découverte de l'East London, le quartier des ouvriers, des immigrés, des gangsters et des tueurs en séries
aujourd'hui devenu un quartier d'artistes. La journée a commencé aux aurores par le fameux Columbia Flower Market où Emmanuelle s'est initiée à l'art de la vente de fleurs à la criée avec accent
cockney.
Elle a ensuite fait une expérience sensorielle unique dans la mystérieuse maison de Dennis Sever. Une demeure du XVIIIe siècle demeurée exactement dans l'état où ses occupants l'auraient laissée
en la quittant précipitamment il y plus de deux siècles. Puis, Emmanuelle a fait le tour des anciennes friches industrielles en compagnie de Ben Lewis, critique d'art qui lui a fait découvrir
toutes les galeries d'art contemporain qui poussent ici comme des champignons en lieu et place d'anciennes fabriques du XIXe. Enfin, elle a fini son périple dans les sous sols autrefois mal famés
des alentours de Brick Lane où aujourd'hui on trouve des cabarets qui proposent des spectacles délirants comme ceux de Dusty Limits où se mélangent burlesque, musique et transformisme.
Mercredi 18 août 2010 à 19 heures 30 : La ville en vert
C'est dans le quartier huppé de Chelsea que commence ce périple à travers la Londres verte. Caché derrière des hauts murs de brique rouge, se niche l'un des plus beaux jardins de Londres, un
jardin botanique extraordinaire, un jardin laboratoire qui vit naître au XVIIIe siècle le thé et le coton que nous connaissons aujourd'hui. Puis Emmanuelle est allée récolter les légumes en
pleine ville dans le quartier de Muswell Hill, là où l'on trouve les jardins ouvriers qui ont nourri les familles restées à l'arrière pendant la guerre et qui sont aujourd'hui le symbole de la
passion des Londoniens pour le jardinage. La troisième étape de ce périple vert a mené Emmanuelle à King's Cross au restaurant de Oliver Rowe, un jeune « urban chef » qui a décidé de ne jamais
s'approvisionner au delà de 50 kilomètres de son établissement. Il nous fait découvrir des lieux totalement improbables pour la cueillette des fruits et légumes. Pour finir cette journée verte,
Emmanuelle a passé la soirée avec un « guerilla gardener » dont l'occupation favorite est de jardiner les espaces verts laissés à l'abandon par les pouvoirs publics. Une activité nocturne et
clandestine... et typiquement londonienne.
Jeudi 19 août 2010 à 19 heures 30 : So excentrique !
Les Londoniens ont-ils perdu cette extravagance que le monde entier leur envie ? Pour répondre à cette question Emanuelle est d'abord partie se remarier chez Amanda Rodgers, une jeune femme qui
vient de passer son diplôme de ministre du culte et qui organise les cérémonies de mariage les plus délirantes. Puis elle est allée chez un autre grand excentrique Londonien : John Soane,
architecte qui a fait de sa maison une véritable caverne d'Ali Baba croulant sous les trésors amassés durant toute une vie. Ensuite, en passant par une porte dérobée de la station de London
Bridge elle a découvert le monde insolite des Shunt Vaults, un collectif d'artistes qui produit ses spectacles étranges et délirants dans un souterrain. Enfin, Emma est allée connaître quelques
émotions fortes au Royal Vauxhall tavern, dans le petit théâtre des horreurs de Madame Carnesky qui ce jour là avait inauguré une nouvelle religion à base de sacrifices humains. Une fin de séjour
londonien en apothéose.
ARTE fête, dimanche 15 août 2010 à partir de 11 heures 15, le plus sexy des rockers : un hommage king size au King, disparu il y a trente-trois ans, le 16 août 1977.
A 11 heures 15 : "Elvis : the great performances" - Center stage
Extraits de films, de concerts et de shows télévisés, interviews et archives personnelles rares retracent la vie et la carrière du King, commentés par son ami d'enfance George Klein.
A 12 heures 05 : "Elvis : the great performances" - The man and the music
Extraits de films, de concerts et de shows télévisés, interviews et archives personnelles rares retracent la vie et la carrière du King, commentés par son ami d'enfance George Klein.
A 13 heures 00 : Elvis '56
Retour sur l'année 1956, durant laquelle le jeune chauffeur-livreur devient un phénomène du rock.
1956 fut l'année Elvis. Retour sur les douze mois décisifs durant lesquels le jeune chauffeur-livreur enregistre "Heartbreak Hotel", son premier disque d'or, et met le feu aux plateaux télé. Sa
voix chaude et son déhanchement rendent hystériques la jeunesse comme la censure, qui ordonne de ne filmer "Elvis the pelvis" qu'au niveau du buste ! Montage grandiose d'archives pour la plupart
inédites, ce film raconte cette fulgurante ascension, au rythme d'une somptueuse BO.
A 14 heures 00 : "Classic album : Elvis Presley"
A 14 heures 55 : Elvis by the Presleys
Un événement ! Le clan Presley livre ses souvenirs d'Elvis. Quatre heures de confidences, ponctuées d'images de concert et d'archives personnelles.
La famille Presley a ouvert les portes de Graceland et ses archives au réalisateur Rob Klug. Ce portrait fleuve de la star s'appuie sur un entretien intime avec Priscilla Beaulieu Presley, son
ex-femme, sur les témoignages de sa fille Lisa Marie et d'autres membres du clan, ainsi que sur des séquences d'actualité et des images de concerts. Un portrait touchant qui fait apparaître le
charme du rocker comme ses contradictions et ses failles.
A 19 heures 15 : Elvis '68 Comeback
Absorbé par sa carrière d'acteur, le King ne s'était pas produit devant un public depuis sept ans. En 1968, il revient à la scène, au cours de ce show télévisé d'anthologie. Il y interprète ses
plus grands tubes ("That's all right", "Love me tender", "Blue suede shoes"...) et plaisante entre deux morceaux, devant un public très féminin.
A 20 heures 30 : L'idole d'Acapulco
Elvis enfièvre les rythmes latino sous le soleil mexicain. Une comédie kitsch au goût de farniente.
Ex-trapéziste atteint de vertige, le matelot Mike se fait engager comme chanteur dans un cabaret d'Acapulco. Un jour, pour éblouir la belle Marguerita, il tente le saut de la mort...
Elvis à la plage
En 1963, Elvis a déjà joué dans une bonne douzaine de films et le schéma est bien rodé : un scénario ultralight et des séquences chantées avec chorégraphies en option. Cette fois, ce sont les
plages d'Acapulco, les filles en bikini, les ukulélés et les sombreros. L'ex-James Bond girl Ursula Andress joue les charmants faire-valoir.
Fiche technique
Réalisateur : Richard Thorpe
Image : Daniel L. Fapp
Musique : Joseph J. Lilley
Montage : Stanley E. Johnson
Acteur : Alejandro Rey, Elsa Cárdenas, Elvis Presley, Larry Domasin, Marco López, Paul Lukas, Robert Carricart, Teri Hope, Ursula Andress
Auteur : Allan Weiss
Production : Kineos, TCM
Producteur : Hal B. Wallis
A 22 heures 10 : Elvis à Las Vegas
L'histoire d'amour du chanteur avec Sin City.
Entre Elvis et Las Vegas, c'est du sérieux. De 1969 à 1976, le King y donna 837 concerts à guichets fermés. Stylisé et tape-à-l'oeil, le look du chanteur est également raccord avec l'architecture
de la ville. Ce film part à la recherche des nombreux hommages à Elvis présents dans la cité du péché, telle la statue qui trône devant l'hôtel Hilton, et montre des extraits de Viva Elvis, une
superproduction du Cirque du soleil. Clou du show : le retour de l'idole sur scène, grâce à la magie d'une projection en 3D. Avec aussi de nombreuses interviews : musiciens et compagnons de route
du King, historiens, spécialistes de la mode et du design...
A 23 heures 40 : Le rock du bagne
Vincent se découvre une vocation de chanteur en prison. Pleine de charme, de peps et de hits, l'une des rares bluettes à sauver dans l'imposante filmographie du King.
Jeté en prison pour homicide involontaire, Vincent apprend la guitare grâce à Hunk, son copain de cellule. Un concert retransmis à la télévision lui apporte un début de notoriété. Mais le jeune
homme ne s'en aperçoit pas car Hunk, qui craint pour son prestige, préfère lui cacher les lettres d'admiratrices qu'il a reçues. Une fois libéré, Vincent se rend compte que la façon de chanter
que lui a enseignée Hunk est passée de mode. Avec l'aide de Peggy, une piquante brune qui connaît bien le milieu du disque, il se lance dans la chanson, et finit par rencontrer un grand succès.
Un jour, Hunk frappe à sa porte...
Vénéré par les fans, ce troisième film "autour" d'Elvis (qui en fera beaucoup d'autres) comporte plusieurs scènes et morceaux d'anthologie ("Young and beautiful", "Baby I don't care" et, bien
sûr, "Jailhouse rock"). Mention spéciale à la chorégraphie où le King, entouré d'une troupe de faux bagnards, se déhanche et se dresse sur les pointes de ses souliers. Profitant de ce rôle moins
stéréotypé qu'à l'ordinaire, l'idole ne s'économise pas. Dans un noir et blanc qui le rend particulièrement sexy, il joue les grands gosses paumés, se montre cynique, bourru et se fait même
fouetter par les matons ! Sans s'embarrasser trop de réalisme, l'intrigue va bon train, entremêlant avec charme une romance et une satire légère de l'industrie du disque. L'un des rares films
d'Elvis qui ne soit pas un navet.
Fiche technique
Réalisateur : Richard Thorpe
Image : Robert J. Bronner
Musique : Jeff Alexander
Montage : Ralph E. Winters
Acteur : Anne Neyland, Dean Jones, Elvis Presley, Jennifer Holden, Judy Tyler, Mickey Shaughnessy, Vaughn Taylor
Auteur : Guy Trosper nach einer Erzählung von Ned Young
Production : Avon, MGM
Producteur : Kathryn Hereford, Pandro S. Berman
A 01 heure 15 : "Elvis : the great performances" - From the waist up
Extraits de films, de concerts et de shows télévisés, interviews et archives personnelles rares retracent la vie et la carrière du King, commentés par son ami d'enfance George Klein.
A 02 heures 05 : La collection - Elvis
Au sommaire du magazine Metropolis diffusé dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 août 2010 à 00 heure 55 sur ARTE :
Un regard sur notre culture et celle de nos voisins. Metropolis cultive la curiosité et le plaisir avec Rebecca Manzoni pour guide.
Au sommaire : les jardins verticaux ; rencontre avec Hannes Rall, réalisateur de films d'animation.
Rediffusion :
Vendredi 20 août 2010 à 08 heures 00
ARTE diffuse, depuis le 24 juillet 2010, chaque samedi, la série britannique "Le prisonnier".
ARTE © ITV PLC (Granada International)
"Je ne suis pas un numéro. Je suis un homme libre !" Le célébrissime Numéro 6, coincé dans un "village" surréaliste, fait son grand retour. ARTE diffuse les dix-sept épisodes de cette série culte
qui se prête à toutes les conjectures.
Avec : Angelo Muscat (Le majordome), Patrick McGoohan (Numéro 6), Peter Swanwick (Le superviseur)
Episode 10 (diffusé samedi 14 août 2010 à 22 heures 25) : Le marteau et l'enclume
Après s'être jetée d'une fenêtre de l'hôpital, une jeune femme expire sous les yeux du Prisonnier. Celui-ci jure au Numéro 2 qu'il la vengera...
Episode 11 (diffusé samedi 14 août 2010 à 23 heures 15) : L'enterrement
Son père préparant un attentat voué à l'échec, une jeune fille demande l'aide du Numéro 6. Le vieil homme est en fait manipulé par un Numéro 2 bis...
Episode 12 (diffusé dimanche 15 août 2010 à 00 heure 05) : J'ai changé d'avis
Après un passage à tabac, le Numéro 6 est sommé de renoncer à son "individualisme". Puis on le conduit à l'hôpital pour un traitement censé annihiler toute rébellion.
A lire en cliquant sur le lien suivant :
Le prisonnier : Episodes 13, 14 et 15
ARTE diffuse, samedi 14 août 2010 à 21 heures 35, le coumenbtaire réalisé par Achim Scheunert "La course des géants du ciel".
En 1929, le DoX, ancêtre des avions de ligne inventé par Claude Dornier, effectue son premier vol.
Le 12 juillet 1929, le DoX, alors le plus grand avion du monde, vole pour la première fois. Doté de propulseurs à hélices avant et arrière, il va révolutionner l'histoire de l'aviation. Son
inventeur, Claude Dornier, ingénieur allemand descendant de huguenots français, a rêvé de ce moment pendant plus de quinze ans. Dans sa quête, il a dû affronter un rival de poids, Hugo Junkers,
autre inventeur de génie, qui parvint longtemps à garder une longueur d'avance sur lui. Cette fois, l'essai réussi de Dornier marque le début d'une ère nouvelle pour l'aviation civile - qui sera
pourtant encore longtemps considérée comme aventureuse.
ARTE diffuse, samedi 14 août 2010 à 20 heures 40, le documentaire réalisé par Axel Engstfeld "L'aventure de la TSF".
ZDF © Engstfeld Film
Retour sur une invention révolutionnaire : la télégraphie sans fil, Créée à l'aube du XXe siècle par Guglielmo Marconi.
À la fin du XIXe siècle, le jeune Marconi arrive en Angleterre, prétendant pouvoir transmettre à distance des signaux en morse grâce à un dispositif dont il est l'inventeur. Cette technique
attire l'attention de l'empereur Guillaume II qui envoie un physicien espion assister à ces expériences. S'ouvre alors une lutte sans merci pour l'équipement des flottes civiles et militaires en
Europe et aux États-Unis, officialisée par la création de la société allemande Telefunken.
Marconi, cependant, s'intéresse depuis longtemps à un projet bien plus audacieux encore : la liaison TSF transatlantique. Triomphant peu à peu des obstacles, il établit le 12 décembre 1901 la
première liaison audible. Mais il est toujours confronté à l'alliance des nations décidées à briser son monopole, malgré le prix Nobel de physique reçu en 1909. C'est le naufrage du Titanic, en
avril 1912, qui renversera la situation en sa faveur : sept cents personnes en ont réchappé grâce aux messages de détresse envoyés par les opérateurs de TSF, faisant dire au directeur de la Poste
britannique : "Tous ceux qui ont été sauvés l'ont été grâce à un homme, monsieur Marconi." Désormais, tous les navires de plus de cinquante passagers doivent être équipés de la TSF et les deux
géants, Marconi et Telefunken, mettent un terme à leur compétition.
Dans le cadre de son magazine "360° Géo", ARTE diffuse, samedi 14 août 2010 à 19 heures 55, le document "Le toubib touareg".
Le toubib touareg
Une tournée avec le "docteur du désert", juché sur son chameau.
Ousmane Dodo part en consultation à dos de chameau. Équipé de sa trousse de médicaments et d'un peu de farine pour ses galettes de pain, il met parfois plusieurs jours avant d'arriver jusqu'à ses
malades. Seul à soigner les 18 000 nomades du Ténéré, le toubib touareg suit les tribus à la trace, au sens propre du terme : il sait reconnaître le passage des chèvres blanches, celui des
chèvres noires, et opter ensuite pour le chemin le plus urgent...
Rediffusion :
Jeudi 19 août 2010 à 08 heures 00
ARTE propose, samedi 14 août 2010 à 19 heures 15, le magazine d'information "Arte Reportage".
Une nouvelle saison pour le magazine de l'actualité
internationale.
Tous les samedis à 19 heures 15, ARTE Reportage regarde le monde en face pour éclairer les grands enjeux de la planète.
Suite du best of du mois d'août : comment, sur les bancs de l'école, peuvent s'inventer des solutions pour notre monde.
Avec deux reportages déjà diffusés en 2009 et 2010 :
Dialogues de sourds (12mn, réal. Anne Poiret, Stephane Lopez et Michel Pignard) montre comment, dans un quartier populaire de Jérusalem-Ouest, une petite centaine d'élèves sourds, juifs,
chrétiens, musulmans israéliens ou palestiniens, tentent ensemble de surmonter leur handicap.
L'école des réfugiés (22mn, réal. Jean Crépu), tourné à Decatur, à quelques kilomètres d'Atlanta, ouvre les portes de l'International Community School, dont plus de la moitié des 400
élèves sont des réfugiés venus de quarante pays différents.
Rediffusion :
Mardi 17 août 2010 à 08 heures 00
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