Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
ARTE diffuse, lundi 27 février 2012 à 20 heures 35, le film réalisé par Alfred Hitchcock "L'ombre d'un doute".
© 1942 Universal Studios. All Rights Reserved
L'un des films préférés d'Hitchcock car, disait le maître, "il ramène enfin le meurtre et la violence au sein de la famille, là où il se doit d'être".
Philadelphie. Charlie Oakley apprend par sa logeuse que deux hommes l'ont demandé. Comprenant qu'il est recherché, il décide de se rendre chez sa soeur Emma, à Santa Rosa. Il y retrouve sa jeune
nièce (prénommée Charlie, comme lui), qui lui voue une admiration sans limites. Au même moment, deux hommes arrivent en ville. Jack Graham se dit agent du gouvernement, Fred Saunders est son
photographe. Ils font une enquête sur la famille américaine type. Emma est fière d'avoir été choisie, mais Charlie Oakley refuse de se laisser prendre en photo. Jack avoue à la jeune Charlie
qu'il est en réalité un policier et qu'il enquête sur le criminel responsable de la mort de plusieurs riches veuves...
Un assassin idéaliste
"L'oncle Charlie est un assassin idéaliste. Il fait partie de ces tueurs qui sentent en eux une mission de destruction. Peut-être les veuves méritaient-elles ce qui leur est arrivé, mais ça
n'était pas son boulot de le faire. Un jugement moral est porté dans le film, n'est-ce pas, puisque Cotten est détruit à la fin, même accidentellement, par sa nièce. Cela revient à dire que tous
les méchants ne sont pas noirs et que tous les héros ne sont pas blancs. Il y a des gris partout. L'oncle Charlie aimait beaucoup sa nièce, mais toutefois pas autant qu'elle l'aimait. Mais elle a
dû le détruire, car n'oublions pas qu'Oscar Wilde a dit : 'On tue ce qu'on aime'." (Alfred Hitchcock dans Le cinéma selon Hitchcock de François Truffaut, Robert Laffont, 1966).
Fiche technique
(Etats-Unis, 1943, 103mn)
Réalisateur : Alfred Hitchcock
Scénariste : Thornton Wilder, Sally Benson, Alma Reville
Acteur : Teresa Wright, Joseph Cotten, Macdonald Carey, Henry Travers, Patricia Collinge, Hume Cronyn, Edna May Wonacott, Charles Bates, Wallace Ford
Compositeur : Dimitri Tiomkin
Producteur : NBC Universal International, Skirball Productions, Universal Pictures
Rediffusion : mercredi 29 février 2012 à 14 heures 50
ARTE diffuse, à partir du 27 février 2012, du lundi au vendredi à 19 heures 00, la série documentaire "Les couleurs du grand bleu".
Une plongée chatoyante dans les profondeurs du Pacifique, découvertes à travers la vision des poissons. Du jamais vu !
Lundi 27 février 2012 à 19 heures 00 : La vision des poissons
Dans les eaux du Pacifique, la couleur éclatante des poissons relève d'une question de survie, qu'il s'agisse de camouflage, de mimétisme ou de parade amoureuse. Ce documentaire en trois volets
nous plonge dans le monde fascinant des profondeurs en métamorphosant notre vision grâce à des procédés de filmage particulier. Où l'on voit pour la première fois ce que voient les poissons.
Mardi 28 février 2012 à 19 heures 00 : Un langage social multicolore
Comment les poissons expriment leurs émotions ou leurs humeurs en parant leur corps de couleurs ou en en changeant les motifs. Enquête auprès de scientifiques d'une station de recherche marine en
Australie qui, à partir de leurs études, soutiennent que l'utilisation des couleurs chez les poissons est une forme de langage...
Mercredi 29 février 2012 à 19 heures 00 : Un monde de fluorescence
Ce troisième volet nous invite une fois de plus à découvrir des images inédites : où il est question de la fluorescence et de la capacité que possèdent certains animaux marins d'emmagasiner de la
lumière et de changer de couleur...
ARTE diffuse, dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 février 2012 à 00 heure 25, le magazine culturel "Tracks".
© Program 33
The Smashing Pumpkins
Depuis près de trois décennies, les "citrouilles éclatées", emmenées par leur leader Billy Corgan, font rimer rock indé avec gros succès.
Tatsumi
Rencontre avec le célèbre mangaka Yoshihiro Tatsumi, à l'occasion de la sortie du film d'animation que le cinéaste singapourien Eric Khoo lui a consacré.
The Sloth club
Créé en 1999 par Keibo Oiwa, le "club des paresseux" est la principale organisation des apôtres japonais du slow life : un modèle de société basé sur le développement durable, le commerce
équitable, l'agriculture biologique et le bien-être.
Koonda Holaa
Né en République tchèque en 1969, le guitariste Kamilsky a fondé Koonda Holaa and the Beetchees, un groupe aux influences folk-rock qui se démarque par ses clips expérimentaux, sa pornographie et
son mysticisme.
Theo Parrish
Il compose son premier morceau de techno à 13 ans avant de faire évoluer le genre vers ce qui deviendra la deep house, une variante plus introspective et groovy. Aujourd'hui installé à Detroit,
Theo Parrish poursuit sa carrière de DJ.
ARTE propose, dimanche 26 février 2012 à 20 heures 40, une THEMA "Ingrid Bergman".
Retour sur la vie mouvementée d'Ingrid Bergman, avec de nombreuses archives et les témoignages de ses filles Pia Lindstrom et Isabella Rossellini.
A 20 heures 40 : La maison du docteur Edwardes
Le docteur Edwardes, directeur de la clinique psychiatrique de Green Manor, a un comportement étrange... Amour, chasse à l'homme et psychanalyse pour la première collaboration d'Ingrid
Bergman avec Hitchcock.
Constance Petersen est psychiatre dans un asile d'aliénés, Green Manor, dans le Vermont. Le directeur de l'établissement, le docteur Murchinson, part à la retraite et doit être remplacé par un
certain Edwardes. Dès son arrivée, ce dernier se comporte bizarrement. Après plusieurs incidents, Constance s'aperçoit qu'il s'agit d'un amnésique se prenant pour Edwardes. Le "docteur" ayant
fait une fugue, Constance parvient à le rejoindre. Elle décide de l'aider...
Psycause
C'est en 1944, lors d'un séjour à Londres, qu'Alfred Hitchcock commence à travailler avec Angus McPhail à l'adaptation du livre de Francis Beeding. Dans le roman, un fou s'empare d'un asile
d'aliénés dont le directeur dit des messes noires, la croix du Christ étant tatouée sur la plante de ses pieds afin qu'il puisse la fouler à chaque pas... De retour à Hollywood, Hitchcock écrit
avec Ben Hecht un scénario plus sage sous la férule de Selznick. Le sujet -une femme veut à tout prix guérir l'homme qu'elle aime - fait du film un vibrant plaidoyer en faveur de la psychanalyse,
science alors en vogue aux États-Unis et qui passionne Hitchcock. Le film se déroule comme une longue marche du couple à la recherche de la vérité, dans une espèce de labyrinthe parsemé de
symboles, sur un fond musical où reviennent deux superbes leitmotive pour lesquels Miklos Rozsa décrocha l'Oscar. La séquence du rêve est l'une des plus étonnantes : "J'ai voulu absolument rompre
avec la tradition des rêves de cinéma qui sont habituellement brumeux et confus, avec l'écran qui tremble, explique Hitchcock dans ses entretiens avec François Truffaut (Éd. Ramsay). J'ai demandé
à Selznick de s'assurer la collaboration de Salvador Dali. [...] Je voulais Dalí à cause de l'aspect aigu de son architecture - Chirico est très semblable -, les longues ombres, l'infini des
distances, les lignes qui convergent dans la perspective... les visages sans formes... Naturellement, Dalí a inventé des choses assez étranges qu'il n'a pas été possible de réaliser : une statue
qui craque, des fourmis qui s'échappent et recouvrent Ingrid Bergman..."
Fiche technique
Réalisateur : Alfred Hitchcock
Scénariste : Ben Hecht, Angus Macphail
Image : George Bames
Musique : Miklós Rózsa
Montage : William H. Ziegler
Acteur : Ingrid Bergman, Gregory Peck, Michael Chekhov, Leo G. Carroll, John Emery, Steven Geray
Auteur : Francis Feedings, "The House of Dr. Edwardes"
Producteur : David O. Selznick
A 22 heures 30 : Ingrid Bergman - Une femme libre (réalisé par Gene Feldman)
Retour sur la vie mouvementée d'Ingrid Bergman, avec de nombreuses archives et les témoignages de ses filles Pia Lindstrom et Isabella Rossellini.
Elle fut l'une des plus grandes actrices de son temps, mais ceux qui l'ont connue se souviennent surtout d'une femme authentique, naturelle et vulnérable. Ce documentaire retrace sa vie depuis
son enfance en Suède jusqu'à sa mort prématurée à 67 ans, des suites d'un cancer du sein. Un portrait intimiste, émaillé d'archives familles, de nombreux extraits de films et d'images
d'actualités.
Ingrid au bûcher
Née à Stockholm en 1915, Ingrid Bergman perd sa mère alors qu'elle n'a que 3 ans, et son père à 12 ans. Après avoir tourné quelques films en Suède, elle se voit proposer par David O. Selznick
d'être la vedette d'Intermezzo en 1939. Sa popularité ne cesse alors de grandir : Casablanca en 1942 avec Humphrey Bogart, Pour qui sonne le glas en 1943 avec Gary Cooper, Hantise en 1944 avec
Joseph Cotten - qui lui vaut l'Oscar de la meilleure actrice -, et Jeanne d'Arc en 1948. Elle connaît son apogée dans trois films d'Alfred Hitchcock : La maison du docteur Edwardes, Les enchaînés
et Les amants du Capricorne. Puis, celle que toute l'Amérique adore devient tout à coup persona non grata lorsqu'elle part rejoindre en Italie le metteur en scène Roberto Rossellini, dont elle
est tombée amoureuse, laissant derrière elle son mari et sa fille. Ils tourneront six films ensemble : Stromboli, Europe 51, Nous les femmes, Voyage en Italie, Jeanne d'Arc au bûcher et La peur.
Les attaques conjointes de groupements religieux, d'associations féminines et même de politiciens la font bannir du cinéma américain pendant sept ans. Mais en 1956, elle revient sur le devant de
la scène avec Jean Renoir pour Elena et les hommes, puis avec Anatole Litvak pour Anastasia, qui lui vaudra son deuxième Oscar. Elle enchaîne à nouveau les succès : Indiscret de Stanley Donen,
Aimez-vous Brahms ? d'Anatole Litvak, Le crime de l'Orient-Express de Sydney Lumet, pour lequel elle obtient le troisième Oscar de sa carrière, en 1975, ou Sonate d'automne d'Ingmar Bergman.
Après trois mariages, trois divorces, quatre enfants et une incroyable carrière, elle est morte d'un cancer à Londres en 1982 à 67 ans. Ses cendres ont été dispersées sur la côte suédoise
conformément à sa volonté.
A 23 heures 25 : Rossellini-Bergman, l'amour du cinéma (réalisé par Florence Mauro)
En sept ans de vie commune, Ingrid Bergman et Roberto Rossellini firent trois enfants et six longs métrages. Un couple mythique dont l'histoire est retracée à travers les souvenirs de ses
proches et les paysages de ses films.
Le 20 mars 1949, au pied de l'avion qui vient de la déposer à Rome, Ingrid Bergman est accueillie par une foule enthousiaste. L'actrice vient tourner avec Roberto Rossellini. Le cinéaste, dans
une lettre qu'il écrira au mari d'Ingrid Bergman, raconte que, tout de suite, ils ont su tous les deux qu'il se passait quelque chose de grand. Et l'amour l'a emporté. "La" Bergman quitte le
confort des studios hollywoodiens pour l'Italie de l'après-guerre. Les journaux s'en donnent à coeur joie. Elle est enceinte avant qu'ils ne se marient. Scandale ! Mais la plupart des gens
regardent le couple comme s'il annonçait un monde susceptible de renaître des cendres de la guerre. Ensemble, ils feront trois enfants et six films : Stromboli (1949), Europe 51 (1952), Nous les
femmes (1953), Voyage en Italie (1954), Jeanne au bûcher (1954) et La peur (1955). Ils habiteront Rome et auront une grande maison de campagne avec vue sur la mer. Et ils se sépareront après sept
ans de vie commune...
Sept ans de passion
Une actrice adulée quitte tout pour un homme et un pays quasi inconnus. Un humaniste, artisan de l'image, filme la femme de sa vie et ce faisant invente le cinéma moderne. Ce documentaire est
le récit d'un amour médiatique mais aussi l'histoire d'un pan de cinéma. Il s'appuie sur les témoignages, émus et émouvants, de proches : Ingrid Isotta Rossellini, l'une des deux jumelles du
couple, Renzo Rossellini, le fils aîné du réalisateur, Fiorella Mariani, sa nièce, le père Fantuzzi, son ami. Ils racontent ces deux êtres si dissemblables et si proches, liés par l'amour et par
la caméra. Ils ressuscitent leur vie heureuse et mouvementée, où les tournages succèdent aux naissances - et vice versa. Souvent, leurs films apparaissent comme un reflet de leur vie, comme un
long dialogue entre eux. Naviguant entre les images tournées par Rossellini et les paysages de l'Italie aujourd'hui, Florence Mauro utilise aussi des reportages d'actualités, montrant au passage
que la presse "people" de l'époque n'avait rien à envier à la nôtre.
Au sommaire de l'émission "Le Blogueur" diffusée dimanche 26 février 2012 à 20 heures 10 sur ARTE :
Touchons du bois !
Dans une Europe à moitié couverte de forêts, Le blogueur enquête en Finlande, qui tire des arbres 5 % de sa richesse, au risque de la surexploitation ; au Portugal, champion mondial du
chêne-liège et de ses nouveaux débouchés ; et dans les Landes, où l'INRA travaille à la forêt rentable et durable du futur.
ARTE diffuse, samedi 25 et dimanche 26 février 2012, les deux volets du documentaire réalisé par Ric Burns "Andy Warhol - Pape du Pop Art".
Qui était Warhol ? Un génie, un artiste majeur du XXe siècle, un charlatan, un manipulateur ? Un portrait fouillé du pape du pop'art, disparu il y a vingt-cinq ans.
Samedi 25 février 2012 à 22 heures 30 :
Né le 6 août 1928 à Pittsburgh de parents d'origine slovaque, Andrew Warhol a une enfance pénible marquée par la pauvreté et une santé fragile. Alité pendant un an, le jeune Andrew dévore les
revues de cinéma, collectionne les photos de stars, rêve de Shirley Temple. Après une scolarité difficile, en butte aux moqueries de ses camarades, il commence une formation artistique à 17 ans
et remporte rapidement un premier prix. En juin 1949, c'est le grand saut avec le départ pour New York. Il commence à travailler pour des magazines et son style - la peinture au tampon notamment
- est bientôt très apprécié des directeurs artistiques. Devenu illustrateur et publicitaire, il connaît le succès. Mais ce garçon hâve et timide qui a une phobie des contacts physiques désarçonne
ceux qui l'approchent. Pour sa part, Andy rêve qu'on le considère comme un "vrai artiste"...
Dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 février 2012 à 00 heure 15 :
Performances, films, livres, affiches, sculptures... : dans les années 60, Andy Warhol est extraordinairement prolifique et polyvalent. Il fréquente les people de l'époque tout en se déclarant
que tous doivent avoir accès à l'art. Warhol est également ouvert à toutes les formes de marginalité sociale et sexuelle : l'atelier qu'il investit en 1964 au 231 East 47th Street - la Factory -
ne désemplit pas. Jusqu'en 1968, ce sera le haut lieu de la contre-culture new-yorkaise et Warhol y tournera plusieurs films. Mais sa personnalité évolue : bientôt, on le surnomme "Drella" - une
contraction entre Cinderella (Cendrillon) et Dracula. Le 3 juin 1968, la féministe et auteure Valérie Solanas tire sur la star du pop'art. Grièvement blessé, Warhol survit, mais se remet
difficilement. Après une période de prostration, il revient à la peinture en 1972. Pendant ce temps, amis proches et conseillers entreprennent de transformer ses oeuvres un véritable business...
ARTE diffuse, samedi 25 février 2012 à 21 heures 35, le documentaire réalisé par Philippe Plailly "Grands maîtres de la préhistoire - Le génie magdalénien".
Pleins feux sur un joyau du paléolithique : une frise sculptée quinze siècles avant notre ère, dans le centre de la France. Un voyage aux sources de l'art.
Angles-sur-l'Anglin, petit village de Poitou-Charentes. Ici, au pied d'une falaise calcaire, dans un abri sous roche appelé le Roc aux sorciers, se cache le plus beau joyau de la sculpture du
paléolithique : une frise longue de plus de trente mètres, datant de 15000 avant J.-C., une véritable "grotte de Lascaux de la sculpture". Ses auteurs : des Magdaléniens, ancêtres installés dans
une grande partie de l'Europe entre 18000 et 11000 avant notre ère.
Partant de ce site unique et des fouilles qui y sont menées, ce documentaire promène un regard passionné sur les hommes et les oeuvres. Où l'on découvre les outils utilisés, le lien étroit qui
unit les sculptures et l'habitat, et surtout la place exceptionnelle réservée à l'art par les Magdaléniens. Une pratique artistique qui aurait eu ses maîtres, car il y a bien un style
magdalénien, mis au jour par les scientifiques grâce à la comparaison minutieuse des fresques de différents sites. Si les représentations animales dominent, d'autres motifs, plus rares - symboles
de la féminité, profils et visages -, témoignent d'une réelle intention artistique.
Dans le cadre de son magazine "360° Géo", ARTE diffuse, samedi 25 février 2012 à 20 heures 00, le document "Majuli, terre des eaux, terre des moines".
© MedienKontor/Andrea Oster
Les débuts au monastère du petit Lohit, sur une île indienne menacée de disparition.
360°-GÉO suit les premiers pas au monastère de Lohit, un petit garçon de 4 ans que sa mère voit partir à regret à Majuli, la plus grande île fluviale indienne. En soixante ans, celle-ci a perdu
un tiers de sa surface au contact du fleuve qui se déchaîne pendant la mousson. Les habitants espèrent l'aide du gouvernement et, plus encore, des dieux.
Rediffusions :
Dimanche 26 février 2012 à 12 heures 55
Vendredi 02 mars 2012 à 12 heures 05
ARTE diffuse, samedi 25 février 2012 à 20 heures 45, le documentaire réalisé par Gail Willumsen "De nouvelles révélations sur Stonehenge".
© Keith Rodgerson/WGBH
Une découverte aux environs de Stonehenge ouvre de nouvelles perspectives sur la construction de ce géant de l'âge de pierre.
On sait aujourd'hui que le gigantesque site britannique de Stonehenge, l'un des plus importants de la fin du Néolithique, a été construit en plusieurs étapes, de 3000 à 1600 avant J.-C. environ.
Les techniques employées pour son édification surpassent en ingéniosité celles utilisées durant la préhistoire. Mais une question demeure : comment des hommes de cette époque ont-ils pu
transporter puis disposer les pierres géantes qui composent cet ensemble mégalithique ? De récentes enquêtes ouvrent de nouvelles perspectives sur sa construction et sa finalité. Mené par
l'archéologue Mike Parker Pearson de l'université de Sheffield, le projet Stonehenge Riverside s'efforce d'apporter du nouveau en explorant non seulement l'intérieur mais aussi les environs de ce
site de la fin du Néolithique. Avec son équipe, il s'est lancé dans une entreprise de cartographie qui, grâce à des techniques de magnétométrie, a permis de mettre au jour les vestiges d'un
monument cérémoniel à moins d'un kilomètre du cercle principal. Celui-ci serait contemporain de Stonehenge et aurait la même orientation. Une surprise de taille pour Mike Parker Pearson qui ne
pensait pas trouver un jour "la petite soeur de Stonehenge". Aidé de ses collaborateurs, il a également réussi à définir la fin de "l'avenue Stonehenge", un sentier processionnel qui commence à
l'extérieur du site, serpente pendant deux miles et s'interrompt près de la rivière Avon. Ce film s'intéresse également aux techniques de construction du site et notamment à la découverte de
plusieurs méthodes simples, nécessitant peu de force, permettant de déplacer, tourner, soulever et dresser des blocs de pierre de plusieurs tonnes.
ARTE propose, dimanche 12 février 2012 à partir de 20 heures 40, une THEMA "Passion Poker".
© Ronen Abas/Timeprints
A 20 Heures 40 : Le Kid de Cincinnati
Pour être reconnu comme le meilleur joueur de poker, Eric Stoner, surnommé "le Kid de Cincinnati", doit affronter le redoutable Lancey Howard, alias "le maître". Avec Steve McQueen en as
du bluff.
Eric Stoner, surnommé "le Kid de Cincinnati", est un brillant joueur de poker à La Nouvelle-Orléans. Son manager Shooter contacte un organisateur de tournoi, Slade, pour mettre sur pied une
rencontre au sommet entre le Kid et le vieux Lancey Howard, un maître incontesté du jeu. Pendant la compétition, Lancey Howard est épuisé par des parties interminables. Le Kid, lui, est près de
remporter la victoire avec la complicité de Shooter qui distribue les cartes à son avantage. Mais refusant de vaincre en trichant, le Kid renvoie Shooter...
Steve McQueen est parfait dans ce rôle d'as du poker qui tente de battre un maître à la loyale.
Fiche technique
(Etats-Unis, 1965, 98mn)
Réalisateur : Norman Jewison
Scénariste : Ring Lardner Jr., Terry Southern nach Richard Jessup's "Cincinnati Kid"
Image : Philip Lathrop
Musique : Lalo Schifrin
Montage : Hal Ashby
A 22 heures 25 : Secrets de poker (réalisé par Rolf S. Wolkenstein)
Dans le vaste océan du poker s'ébattent requins et petits poissons. Portraits de joueurs.
Ingo est étudiant et fort doué pour le poker. Il envisage de devenir joueur professionnel ou semi-professionnel. Alex s'adonne au même jeu, mais seulement à son domicile et pendant ses loisirs.
Joueurs professionnels, Sheep, Jus et Waiman vivent ensemble dans un appartement, à Malte, et passent leurs nuits sur Internet. Comment peuvent-ils deviner les comportements de leurs adversaires
sans les voir ? Avec l'Allemande Sandra Naujoks, c'est une joueuse d'exception qui nous est présentée à l'occasion de la finale de l'European Poker Tour, à Monte-Carlo. Le réalisateur Rolf S.
Wolkenstein connaît son sujet : il joue lui-même au poker depuis plus de trois décennies...
A 23 heures 20 : Full aux dames (réalisé par Ronen Abas)
Un étonnant trio d'octogénaires israéliennes qui, quotidiennement, se livrent à de mémorables parties de cartes.
Cela fait plus de trois décennies qu'elles se connaissent. Avant, quand elles travaillaient et élevaient leurs enfants, Sarah, Kochava et Olga jouaient la nuit. Maintenant, elles passent les
après-midi ensemble. En bonnes mères juives, elles parlent des enfants et des fêtes de famille. Elles évoquent leurs défunts maris, les moeurs des filles d'aujourd'hui. Avant de se quereller sur
la manière de distribuer les cartes, les mises et les jetons. Puis de se concentrer, toutes à leur jeu... Un film tout en subtilité, où il est question d'amitié, de rivalité, de nostalgie et
d'humour.
Au sommaire de l'émission "Le Blogueur" diffusée dimanche 12 février 2012 à 20 heures 10 sur ARTE :
TGV, très grande vanité ?
Le blogueur fonce sur le dossier de la grande vitesse ferroviaire.
Jamais en retard d'un train, Le blogueur s'attaque à la grande vitesse ferroviaire. Il enquête en Espagne, premier réseau européen de LGV (ligne à grande vitesse) et
grand concurrent de la France à l'exportation ; en Grande-Bretagne, qui renâcle à développer ses high speed trains ; et en Italie, qui lance Italo, la première ligne privée de Ferrari sur rail
!
Rediffusion : vendredi 17 février 2012 à 11 heures 35
ARTE propose, à partir du 12 février 2012 chaque dimanche, les stars de demain présentées par Rolando Villazón.
© Falko Saalfeld
Émotion et virtuosité ! Quand l'un des plus célèbres ténors accompagne les talents musicaux de demain.
Des jeunes talents accompagnés par des parrains qui introduisent leur parcours : après Montserrat Caballé et Christine Schäfer, c'est au tour du grand ténor franco-mexicain de présenter une
nouvelle génération de musiciens classiques. Maître de cérémonie idéal, Rolando Villazón va à la rencontre de ces jeunes virtuoses en coulisses, avant leurs prestations respectives, toujours
d'une belle intensité, dans le cadre détendu de la Kulturbrauerei à Berlin.
Dimanche 12 février 2012 à 18 heures 50 :
Il accueille ce soir la soprano Olga Peretyatko, le violoniste Valeriy Sokolov, le guitariste Milos Karadaglic et le trompettiste Francisco Flores.
Dimanche 19 février 2012 à 19 heures 00 :
Il accueille aujourd'hui la soprano Chen Reiss, la harpiste Teresa Zimmermann, le violoncelliste Maximilian Hornung et le pianiste Benyamin Nuss.
Dimanche 26 février 2012 à 19 heures 00 :
Il accueille aujourd'hui la soprano Nino Machaidze, la violoniste Vilde Frang, la flûtiste Eva-Nina Kozmus et le Trio Orlowsky.
ARTE diffuse, dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 février 2012 à 00 heure 00, "Au coeur de la nuit ... Stanley Tucci et Tom Rob Smith".
© avanti media/Boris Fromageot/Wolfgang Lehner
Voilà plus de vingt-cinq ans que Stanley Tucci est l'un des meilleurs seconds rôles du cinéma américain. Le public européen l'a surtout remarqué dans quelques épisodes de la série Urgences, dans
Le diable s'habille en Prada et plus récemment dans Lovely Bones. Il rencontre ce soir à New York l'auteur britannique Tom Rob Smith qui situe ses polars (Enfant 44, Kolyma) dans une URSS très
glauque. Après un détour obligé par le restaurant "Pravda", les deux hommes se rendent dans différents lieux de la Grande Pomme immortalisés par le septième art. Ils passent devant le siège de
l'ONU, vont au MoMa, arpentent les rues de Harlem puis de SoHo, avant de finir dans une librairie qui a une longue histoire.
ARTE diffuse, samedi 11 février 2012 à 23 heures 10, le magazine culturel "Tracks".
© Deirdre O'Callaghan
Emeli Sandé
Nouveau prodige des octaves, l'Écossaise Emeli Sandé est en tête des charts au Royaume-Uni. Ayant chanté plusieurs duos avec des pointures du rap telles que Professor Green, Tinie Tempah ou
Chipmunk, elle se lance à présent en solo. Son premier album, Our version of events, paraît début 2012.
Guys with guitars
Virils et modernes, Ben Howard, Jarle Bernhoft et William Fitzsimmons ne se séparent jamais de leur guitare. Mais leurs conceptions de la mâle attitude sont aussi éloignées que leurs contrées
d'origine (l'Angleterre, la Norvège et les États-Unis). Tracks tente le rapprochement.
Laing
Trois jeunes chanteuses berlinoises se frottent à la pop allemande. Lors de leurs prestations live, ce combo féminin insolite chante avec humour et verve, parle d'addictions et de fatigue. Unique
et nouveau.
ARTE diffuse, samedi 11 février 2012 à 20 heures 45, le documentaire réalisé par David Lebrun "Le code maya enfin déchiffré".
Magnifique et complexe, l'écriture maya est restée indéchiffrable pendant quatre siècles. Récit de "l'une des plus formidables histoires de découverte scientifique du XXe siècle" selon le
New York Times.
En 1519, l'invasion des Espagnols et la prise de Cozumel par Cortés contraignent les Maya à fuir vers la forêt vierge. Dans les cités abandonnées, les conquistadores découvrent des objets sacrés
et utilitaires, mais aussi des milliers de livres rédigés selon un mystérieux alphabet composé de hiéroglyphes. Pour les très chrétiens envahisseurs, il ne peut s'agir là que de l'oeuvre du
diable : ils interdisent ces ouvrages et en brûlent un nombre considérable.
Du calendrier à l'écriture
C'est au XIXe siècle que les premières fouilles sont entreprises dans les cités perdues de la jungle. Les chercheurs s'attaquent bientôt au déchiffrage de la calligraphie. Ils remportent un
premier succès en parvenant à comprendre le calendrier maya (très complexe) et à identifier les glyphes des monuments figurant les dieux, les plantes, les animaux, les couleurs et les directions.
Mais l'écriture, elle, conserve tous ses secrets. Il faut attendre la fin du XXe siècle et l'exploration du site de Piedras Negras, dans le nord de l'actuel Mexique, pour avancer de façon
significative dans le déchiffrement des écrits. Une importante équipe pluridisciplinaire réunissant des paléographes, des épigraphistes, des historiens, des ethnographes, des archéologues, des
astronomes ou des linguistes commence à faire parler les textes. On y découvre des histoires de royaumes et de guerres, d'alliances et de trahisons, de puissantes dynasties et de brillants
généraux, d'artistes inventifs et de héros légendaires. Des récits qui témoignent de la profonde originalité de la civilisation maya, restée longtemps totalement isolée, contrairement aux grands
royaumes asiatiques et européens soumis à de multiples influences.
Rediffusions :
Dimanche 12 février 2012 à 14 heures 00
Jeudi 16 février 2012 à 14 heures 55
Revoir un programme tv en replay et en streaming
Blog télé / Revue quotidienne de l'actualité médiatique (radio - télé - presse - internet) et culturelle (cinéma - musique - spectacles) / Blog TV