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France Ô

Cinq ans après sa mort, France Ô décline tous ses programmes de fête aux couleurs groovy du «! parrain de la soul! ». Le soir de Noël, la piste de danse est en surchauffe : Marco Prince part dans un road trip passionnant avec Sur les traces de James Brown; puis l’intarissable Aline Afanoukoé consacre une émission musicale au monstre sacré avec I Feel Good. La soirée se conclut en beauté avec le fameux live de Mr Dynamite à Montreux en 1981. lundi, Ciné Mix fait revivre Shaft, un film dont les racines sont à puiser au coeur de la légende du funk et, mardi soir, Philippe Manoeuvre prolonge le plaisir avec le documentaire Mr Brown.

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Dimanche 25 décembre 2011 à 20 heures 35 : Sur les traces de James Brown


Marco Prince, l'ancien leader du groupe FFF, sert de guide à une évocation circonstanciée de la carrière du chanteur américain James Brown, disparu le 25 décembre 2006. Il prend la route entre New York, Paris et la Caroline du Nord, à la rencontre des sources d'inspiration de celui qu'on a surnommé «le parrain de la soul». Par ailleurs, les témoignages de Dee Nasty, Lenny Kravitz ou encore Bootsy Collins, permettent de faire revivre le mythe du créateur de «Sex Machine». Une belle façon d'évoquer la mémoire de celui qui peut se targuer d'avoir créé un courant musical : le funk, et d'avoir influencé la soul, le rhythm and blues, le gospel, ainsi que le hip-hop.


Dimanche 25 décembre 2011 à 21 heures 30 : I Feel Good

Invités : Ben l'Oncle Soul, Sly Johnson, Marco Prince, Dee Nasty

A partir d'images d'archives et de séquences live cultes, Aline Afanoukoé et ses invités reviennent sur l'influence de James Brown dans l'histoire de la musique et évoquent les anecdotes les plus folles de sa carrière. Pour rendre hommage à cet artiste, chaque interview s'accompagne d'une reprise de l'un de ses titres.


Dimanche 25 décembre 2011 à 22 heures 30 : James Brown live at Montreux (1981)

Au début des années 80, James Brown effectue un come-back grandiose. Fougueux et explosif, le chanteur conduit son orchestre d'une main de maître dans ce live qui constitue un best of de ses meilleurs titres. A noter deux performances d'anthologie, une version de «It's A Man's, Man's, Man's World» de 17 minutes et une version époustouflante de «Sex Machine».

Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 07:26
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France Ô propose, samedi 24 décembre 2011, l'émission spéciale "Le dîner de Babette".

Le-diner-de-Babette.jpg


Il en faut du talent et de la passion pour réussir le réveillon de Noël! ! France Ô a donc confié les clés de la soirée à Babette de Rozières. L’ambassadrice de la cuisine créole invite à sa table des hôtes de marque, conviés à déguster les plats concoctés par les gagnants du concours culinaire de France Ô.


Invités :
Antoine de Maximy, Michel Drucker, Damien Galtier (nutritionniste), Thierry Marx (chef), Jean-François Rouquette (chef)

Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 07:54
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France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".


Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades documentaires vers une destination abordée sous différents angles.


Mardi 20 décembre 2011 à 20 heures 35 : Spécial Pacifique



- Bora Bora, mon île pour la vie


Un documentaire français réalisé par Luc Riolon, Téva Victor en 2000. Etre élue meilleure danseuse de Bora Bora, c'est le rêve de Taïna, jeune femme de vingt ans établie sur l'île avec sa famille. A travers son quotidien se dessine la place que tiennent les femmes dans la société de cet archipel du bout du monde.


- Terres de légendes : Pêcheurs de nacre

Un documentaire français réalisé par Vincent Grémillon, Benoît Ségur en 1999. Dans l'archipel Aru, à l'automne, quelques pêcheurs de perles s'immergent à quinze mètres de profondeur, bravant tous les dangers, pour cueillir de jeunes huîtres savamment sélectionnées qu'ils laisseront mûrir pendant deux ans. Ils perpétuent ainsi la légende selon laquelle c'est une huître perlière qui apporta paix et prospérité à leur peuple.

Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 06:06
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France Ô diffuse, lundi 19 décembre 2011 à partir de 20 heures 35, les films réalisé par Jamie Uys "Les dieux sont tombés sur la tête" et "Les dieux sont encore tombés sur la tête".

Les-dieux-sont-tombes-sur-la-tete.jpg


Comment une simple bouteille de soda peut semer la discorde dans une tribu africaine ? Avec Les dieux sont tombés sur la tête, le cinéaste sud-africain Jamie Uys signe une comédie dans la tradition du burlesque. Sorti en France en 1983, ce film et sa suite (1989) sont aujourd’hui devenus cultes.


Les dieux sont tombés sur la tête

Dans le désert aride du Kalahari vit une peuplade indigène : les Bochimans. Totalement isolés du monde moderne, ils coulent des jours paisibles dans ce territoire pourtant inhospitalier. Mais cette communauté voit sa vie basculer lorsqu’un objet étrange atterrit en plein milieu du village. Tombée du ciel, une bouteille de Coca-Cola jetée d’un avion est immédiatement vue comme un don des dieux. Dure, lisse et lourde, cette chose extraordinaire devient très vite indispensable, suscitant jalousie, colère et rancune dans la tribu. Pour que la paix revienne dans le village, Xi, l’un des membres de la communauté, décide d’aller au bout de la terre pour se débarrasser de cette chose malfaisante. Muni de son arc et de la bouteille, il entame alors un long voyage. Un périple semé d’embuches dans un monde inconnu où il rencontrera une institutrice déprimée, un savant maladroit et un groupe de terroristes…

Écrit et réalisé par le cinéaste sud-africain Jamie Uys, ce film botswanais a remporté un succès considérable partout dans le monde. Découverte lors du Festival du film d’humour de Chamrousse en 1982, où elle obtient le grand prix, cette comédie narrant les aventures désopilantes d’une tribu africaine a attiré près de 6 millions de téléspectateurs français, par le seul biais du bouche-à-oreille.

Avec : Marius Weyers, Sandra Prinsloo, N’Xau, Xao…


Les dieux sont encore tombés sur la tête

Cette fois, ce n’est pas une bouteille de Coca-Cola qui tombe du ciel, mais une New-Yorkaise dont l’ULM, en panne d’essence, atterrit en catastrophe au sommet d’un baobab en plein désert du Kalahari. Tel est le point de départ d’une nouvelle aventure au pays des Bochimans !…

Avec : N’Xau, Lena Farugia, Hans Strydom, Eiros…

Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 10:15
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Dimanche 18 décembre 2011 à 20 heures 35, c’est une soirée en or qu’offre France Ô à ses téléspectateurs une semaine avant Noël : plus de deux heures avec le Cirque du Soleil, compagnie québecoise citoyenne et engagée à la renommée internationale. Le spectacle Kà – suivi d’un documentaire sur les coulisses de cette production grandiose et unique en son genre – enchantera petits et grands. Vous allez voir ce que vous allez voir !

Cirque-du-Soleil-sur-France-O.jpg

© T. Muscionico / Cirque du Soleil / 2005 Productions CONTE INC. All Rights Reserved



(MGM Grand Hotel, Las Vegas, 2007) Spectacle
Production : Cirque du Soleil Images Inc / ZDF • Durée : 80 min

Kà Extrême
Documentaire • Réalisateur : Gabriel Dubé-Dupuis
Production : Productions Conte Inc. / Cirque du Soleil Images Inc • Durée : 52 min

« Spectaculaire. » Rarement un show a autant mérité ce qualificatif. Production du Cirque du Soleil sans précédent, Kà, présenté en exclusivité à Las Vegas, repousse les frontières de l’aventure théâtrale. Tout y est spectaculaire donc : les chorégraphies, la succession de tableaux et de décors, plus grandioses les uns que les autres, les costumes, une scène mobile, inclinable à 90 degrés, qui défie les lois de la gravité… Un empire complet se déploie dans le théâtre, et un impressionnant tableau d’acrobaties aériennes se dessine sous les yeux des spectateurs.

Kà allie prouesses acrobatiques, arts martiaux, marionnettes, projections vidéo, pyrotechnie et numéros de cirque plus « traditionnels » (roue de la mort, jonglerie…) pour raconter l’histoire épique de jumeaux – un garçon et une fille – qui se lancent dans une aventure périlleuse afin d’accomplir leur destin commun. Le titre du spectacle, Kà, s’inspire d’ailleurs d’une ancienne croyance égyptienne, le « ka », selon laquelle un double spirituel invisible accompagne chaque être humain tout au long de sa vie et au-delà.

« Dans toutes les cultures, Kà est une syllabe qui renvoie à l’énergie, au mouvement, à la danse, explique Robert Lepage, auteur de Kà. C’est une chose qui m’attirait beaucoup au Cirque du Soleil. J’avais envie de travailler avec des gens dont c’est le métier de bouger, de raconter à travers le geste, l’énergie corporelle. » Dans le documentaire diffusé en deuxième partie de soirée, le créateur du spectacle fait partager ses inspirations. Kà Extrême dévoile le processus créatif unique du Cirque du Soleil et illustre comment une idée un peu folle est devenue réalité. Car rien n’est impossible ni trop fou pour cette troupe québécoise fondée en 1984 par Guy Laliberté et Daniel Gauthier. Le documentaire révèle l’envers du décor et l’évolution de cette fabuleuse production, de sa conception jusqu’aux répétitions à Montréal en octobre 2003, menant enfin à la première représentation. Un défi sur lequel reviennent le chef décorateur, le chorégraphe, les coaches, la costumière, le compositeur, la maquilleuse… Cette immersion dans les coulisses permet d’appréhender le travail titanesque fourni par la troupe et les techniciens. Deux spectacles calés au millimètre près se jouent en parallèle, l’un sur la scène et l’autre derrière, la magie flirtant avec la haute technologie. Vertigineux !


Un barnum international

• En 1984, 73 personnes travaillaient pour le Cirque du Soleil. L’entreprise compte aujourd’hui 5 000 employés dans le monde entier, dont plus de 1 300 artistes.

• Le siège social international, à Montréal, compte à lui seul près de 2 000 employés.

• On retrouve plus de 100 corps de métier au Cirque du Soleil.

• Plus de 50 nationalités sont représentées au sein de l’entreprise, et vingt-cinq langues différentes sont parlées parmi les employés et les artistes. Plus de 100 millions de spectateurs ont vu un spectacle du Cirque du Soleil depuis 1984.

• La distribution de Kà est formée de 80 artistes du monde entier.

• Engagé auprès des jeunes en difficulté et préoccupé par le monde de demain, le Cirque du Soleil oeuvre dans plus de 80 communautés, dans environ 20 pays et sur 5 continents.

Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 00:26
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France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", samedi 17 décembre 2011 à 20 heures 35, le documentaire "Bombora".

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© Screen Australia /ABC/Bombora Film &Music Co. 2008


Cette semaine, Elyas Akhoun met le cap vers l’Australie avec Bombora. Portant le nom que les Aborigènes donnent aux grandes vagues, ce documentaire en deux parties suit l’histoire du surf dans l’île-continent.


Bombora

Documentaire • Auteurs : Paul Clarke et Nick Caroll (épisode 1) / Paul Clarke, Nick Caroll et Greg Appel (épisode 2) • Réalisation : Paul Clarke (épisode 1) / Greg Appel (épisode 2) • Production : Screen Australia / Austrialian Broadcasting Corporation / Bombora Film and Music Co. • 2008 • Durée : 2 x 55 min

Raconter l’histoire de la beach culture en Australie en suivant les champions de surf, les écrivains, les pionniers, les entrepreneurs, les rebelles et les légendes, telle est l’ambition de Bombora. De la naissance du body surf jusqu’à son évolution vers un sport professionnel dans les années 1980, en passant par le développement des clubs, les batailles entre les sauveteurs et les surfeurs, l’explosion des labels (Billabong, Rip Curl et Quiksilver) ou encore l’ascension des surfeuses, ce documentaire en deux parties revient sur l’expansion du surf et de sa culture, pour mieux comprendre son importance croissante dans la société australienne. Illustré d’images d’archives, de musiques typiques et rythmé par de nombreux témoignages de personnalités – comme l’écrivain et surfer Tim Winton, le légendaire fabricant de planches Bob McTavish, Doug Warbrick, le fondateur de la marque Rip Curl, mais aussi les champions du monde Barton Lynch et Wayne « Rabbit » Bartholomew, entre autres –, Bombora raconte pourquoi le surf est devenu un véritable mode de vie en Australie et comment ce pays a réussi à s’imposer comme une figure de proue de la discipline.

Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 00:24
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France Ô diffuse, vendredi 16 décembre 2011 à 20 heures 35, la première finale de la deuxième saison de Dance St. !.

Dance-St.---Saison-2-sur-France-O.jpg


Dans Dance St. !, fin de trimestre rime avec… conseil de classe. Ce vendredi soir, le jury du premier « talent show urbain » de France départage les vingt meilleurs groupes de la première session. À l’issue de l’émission, il n’en restera plus que deux.

Qui allie le mieux talent et discipline ? Quel style de danse urbaine, du krump au Bboy, séduira le jury et surtout le public ? Alors qu’un tiers de la saison est déjà écoulé et que soixante crews sont passés, la chorégraphe Malika Benjelloun, le danseur Bruce Ykanji et le musicien Sidney Duteil doivent maintenant désigner les deux meilleurs groupes du trimestre.

Une sélection drastique

Dans chacune des deux émissions, les présentateurs Audrey Chauveau et Fred Musa sont sur le pont pendant 45 minutes pour présenter dix groupes et distiller quelques explications sur les étourdissantes figures proposées, mais les danseurs n’ont, eux, qu’une poignée de secondes pour faire la différence ! Premier obstacle éliminatoire : la chorégraphie-relais. Sur le même morceau répété en boucle, les groupes se succèdent : ils n’ont que 40 secondes pour démontrer l’étendue de leur talent et prouver leurs progrès depuis leur dernière apparition. À peine le temps de transpirer… et déjà huit groupes éliminés ! Seuls les deux meilleurs crews sont ensuite invités à s’affronter lors de la très attendue battle : une opposition ébouriffante de 4 minutes pendant laquelle chaque camp défie l’autre par figures interposées. Intensité, technique et homogénéité de niveau entre les différents danseurs sont impératives pour se hisser jusqu’à la grande finale à six qui se tiendra en juin prochain lors de la Fête de la musique.

Sidney, membre du jury, guest

Dans Dance St. !, un « guest », différent chaque semaine, complète le trio et apporte une sensibilité dont les groupes de danseurs doivent tenir compte. Pour cette finale de session, Sidney Duteil, dit Sidney, complète le trio, au côté de Malika et de Bruce. Musicien, compositeur, rappeur, danseur amateur et encore DJ, Sidney est aussi un animateur qui a symboliquement marqué l’histoire de la télévision française. Aujourd’hui âgé de 56 ans, Sidney a été le premier présentateur de télévision noir en France, en même temps que la première personnalité médiatique française de la culture hip-hop avec son émission H.I.P. H.O.P. (1984-1985).


Les groupes engagés

Émission 1

Inesteam (break) – Dourdan
Blazin’ Crew (ragga/dancehall) – Nanterre
D Street (pop) – Lille
Kannibal Holocaust (Bboy/pop/lock) – Reims
C-Lect (hip-hop/pop) - Bussy-Saint-Georges
Kif Kif (tous styles) – Région parisienne
Soul Brother (pop/new style) – Région parisienne
8 Mix Crew (funky style/new Style) – Evry
974 Crew (new style) – La Réunion
Kabossé (tous styles) – Evry

Émission 2

Kayinix (debout) – Paris
Diez Familly (tous styles/debout) – Région parisienne
Chrono Numbers (pop) – Région parisienne
Figure 2 Style (break) – Dijon
Chromosome Triple XY (hip-hop) – Fosses
For Ze Sound (tous styles) – Région parisienne
Nasty Breakerz (break) – Orléans
All Style Crew (tous styles) – Marseille
97X (break) – Paris
Multi Fa 7 (Bboy) – Limoges

Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 06:33
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France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".

Planete-Investigation-sur-France-O.jpg

©Nathalie Guyon / FTV


Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone. Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes, mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.


Mercredi 14 décembre 2011 à 20 heures 35


Cette semaine, Planète Investigation met le Maroc à l’honneur. Après la diffusion de Vacances au bled, Samira Ibrahim recevra le journaliste Kamal Rédouani, réalisateur du documentaire, pour évoquer


Vacances au bled
Documentaire • Auteur-réalisateur : Kamal Rédouani
Production : France Télévisions / Keep Shooting • Durée : 52 min

Chaque été, c’est le même refrain. Entre potes ou en famille, en voiture ou en avion, ils sont des milliers à prendre la direction du sud pour rejoindre leur pays d’origine, le Maroc. Ce voyage, synonyme d’un retour aux sources, est une tradition, voire une obligation pour de nombreux Français d’origine maghrébine. Pour ces vacances idéales et souvent idéalisées, le scénario est inchangé depuis des années : la préparation des valises, l’achat des cadeaux pour la famille et les voisins, ainsi que la longue route pour atteindre le bled. Même les retrouvailles avec la famille restée au pays sont toujours un véritable moment d’émotion. Régulièrement abordé, ce thème du retour au pays a pourtant été peu filmé de l’intérieur. Le réalisateur a fait le voyage en compagnie d’une famille qui va se retrouver pour un mariage traditionnel, ainsi que d’un groupe de jeunes en difficulté envoyés au Maroc pour travailler au sein d’associations d’intérêt général. Une immersion inédite dans le quotidien de ces estivants, des préparatifs du départ jusqu’à la fin de leur séjour marocain.


Afghanistan, les artisans de la paix
Documentaire • Auteurs-réalisateurs : Jean-Pierre Métivet et Gilles Jacquier
Production : Envoyé spécial • Durée : 26 min

À Kaboul, Alberto Cairo, physiothérapeute de la Croix-Rouge internationale, dirige une fabrique de jambes artificielles pour les blessés de guerre. Kate Rowlands, infirmière de l’ONG française La Chaîne de l’espoir, recueille et soigne les enfants dans la Maison des enfants afghans de Kaboul. Depuis vingt ans, ces deux humanitaires oeuvrent en Afghanistan. En suivant leur quotidien, ce film montre une facette méconnue de ce pays en guerre depuis trente ans : le prix à payer par les civils, les conditions de vie dans les montagnes afghanes et le désespoir d’une situation sans issue.

Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 08:44
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France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".


Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades documentaires vers une destination abordée sous différents angles.

Himalaya--le-chemin-du-ciel.jpg

© ZED / ARTE FRANCE


Mardi 13 décembre 2011 à 20 heures 35 : Les marches du ciel


Cette semaine, Laurent Bignolas prend de la hauteur et guide le téléspectateur en territoire himalayen. L’occasion pour Explô de conjuguer contemplation et dépaysement. Une vraie bouffée d’air frais.


Himalaya, le chemin du ciel
Documentaire • Auteure-réalisatrice : Marianne Chaud
Production : ZED • 2008 • Durée : 65 min

Dans la région du Zanskar se trouve un monastère ancestral accroché à un contrefort de l’Himalaya. Au milieu de cette communauté bouddhiste vit Kenrap, un enfant qui serait la réincarnation d’un vieux moine…

Des paysages bruts d’une beauté à couper le souffle, une rivière gelée, des scènes de vie monacale hors du temps… Bienvenue au monastère de Phuktal, à 4 000 mètres d’altitude, où s’est hissée la réalisatrice et ethnologue Marianne Chaud pour suivre le quotidien de Kenrap, un enfant de 8 ans qui, à l’âge de cinq ans, a souhaité entrer dans les ordres, convaincu d’être la réincarnation d’un vieux moine de 68 ans. Entre éducation, tâches quotidiennes et rudesse du climat, la documentariste filme en caméra subjective et colle au plus près de l’intimité d’un enfant qui s’épanouit loin de sa famille, dans l’apprentissage et les prières. Pour capter cet itinéraire spirituel, Marianne Chaud, qui parle tibétain, a dû se faire accepter d’une communauté, d’abord réticente, qui l’a finalement accueillie trois mois durant. Le téléspectateur est invité à suivre les cours de philosophie, les corvées de bois et d’eau, les jeux et les prières. Un portrait du bout du monde à la fois modeste et splendide, lumineux.

Un film abonné aux festivals

Himalaya, le chemin du ciel a été présenté dans de nombreux festivals internationaux, remportant au passage plusieurs prix. Le documentaire a notamment reçu la Jarre d’or au Festival Georges de Caunes de Vallauris, le prix FIPA à Biarritz et le prix du public au Festival international du film de femmes de Dortmund. Il a également été sélectionné au Festival Visions du réel de Nyon, au Festival du film bouddhiste de Londres, au festival DOK de Lepizig, au festival Etonnants Voyageurs de Saint- Malo, au Festival international de montagne de Torello et au Festival international du film de Montagne-d’Autrans.


Ladakh, un coeur en hiver
Documentaire • Auteure : Carine Nonnenmacher • Réalisatrices : Carine Nonnenmacher et Nathalie Mallet-Herr
Production : Gedeon Programmes • 2010 • Durée : 2 x 26 min

Le duo, aussi complice qu’inoubliable, composé de Carine, la Française, et de Showcat, son guide ladakhi, conclut ses pérégrinations par une marche de trente jours à 5 000 mètres d’altitude au Ladakh. En plein hiver, la région révèle toute son authenticité. Le Nouvel An tibétain est un joli prétexte pour pouvoir pénétrer dans les foyers…

Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 08:44
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France Ô diffuse, lundi 12 décembre 2011 à 20 heures 35, le film réalisé par Paul Seed "The Affair".

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©HBO


Une romance inspirée de faits réels, sur fond de Seconde Guerre mondiale. L’épouse d’un officier de l’armée britannique parti au combat tombe sous le charme d’un GI noir américain. Leur amour résistera-t-il à la guerre et aux préjugés ?


En pleine Seconde Guerre mondiale, des troupes américaines débarquent sur le sol anglais pour se préparer puis participer aux combats. Parmi eux, un jeune soldat noir, Travis, fait face tant bien que mal aux railleries racistes de ses compagnons d’armes. Maggie, elle, est une femme au foyer solitaire qui, depuis que son mari Edward est parti à la guerre, passe son temps à s’occuper de son jeune fils et à participer à l’effort de guerre.

Elle accepte néanmoins d’assister à un bal organisé en l’honneur du peloton de soldats américains récemment arrivé dans le village. Elle y rencontre Travis, et une amitié naît entre eux. Très vite incapables de renoncer à leur attirance mutuelle et aux sentiments qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, ils se retrouvent embarqués dans une relation clandestine. Le coeur a ses raisons…


Fiche technique

Fiction • Auteurs : Pablo Fenjves et Walter Bernstein • Réalisation : Paul Seed
Production : Home Box Office Inc • Durée : 105 min

Avec : Courtney B. Vance, Kerry Fox, Leland Gantt, Ned Beatty…

Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 05:52
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France Ô diffuse, dimanche 11 décembre 2011 à 20 heures 35, les concerts de Bootsy Collins et Al Jarreau au festival Jazz à Vienne.

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©Michael Weintrob


Bootsy Collins • Jazz à Vienne 2011

Le 9 juillet dernier, la 31e édition du festival Jazz à Vienne célébrait le funk lors d’un concert exceptionnel de l’extravagant bassiste Bootsy Collins.

À quelques semaines de Noël, France Ô offre aux téléspectateurs le concert funk de l’année. Lors du dernier festival Jazz à Vienne, le légendaire bassiste aux yeux en étoile et au chapeau-tuyau-de-poêle a enflammé le Théâtre antique pendant un set de plus de 2 heures. Né en 1951, William Earl Collins fait ses débuts au sein des Pacesetters, avant de jouer derrière le parrain de la soul, James Brown.

En 1972, il rejoint le groupe Funkadelic de George Clinton et mène depuis 1978 une carrière solo prolifique. En quatre décennies, Bootsy a révolutionné la planète funk avec son jeu syncopé, dur et rythmique. À 60 ans, il revient sur le devant de la scène avec la sortie, cette année, de son dernier album, Tha Funk Capitol of the World.

Animé d’une pêche incroyable, Bootsy est accompagné de dix-sept musiciens, dont Blackbyrd McKnight à la guitare, T.M Stevens à la basse, Bernie Worrell aux claviers et Sarah Morrow au trombone. Il signe ici une prestation haute en couleur, digne de l’âge d’or du P funk, ce style musical amorcé par le mouvement psychédélique.

Pailletée de rouge de la tête aux pieds, la star rejoint sur la scène le New Rubber Band déjà à l’oeuvre et enfile sa basse étoilée pour le plus grand bonheur de neuf mille funkateers survoltés. En costume flashy et lunettes extravagantes sur le nez, la figure légendaire du funk enchaîne les titres : « Pinocchio Theory », « Cosmic Slop », « Bootzilla », « Don’t Take my Funk », « Touch »… De quoi avoir des étoiles plein les yeux… et plein les oreilles. « Ahh, The Name is Bootsy, Baby » !


Al Jarreau • Jazz à Vienne 2011

Programmé en clôture du festival, Al Jarreau est le seul chanteur à avoir remporté trois Grammy Awards dans trois catégories différentes (jazz, pop et R&B). Rompu au jazz et à l’improvisation, génie du scat, il est capable de sauts de registre impressionnants. Particulièrement à son aise sur scène, réinterprétant « Spain » de Chick Corea ou « Take Five » de Dave Brubeck aussi confortablement que « Agua de Beber » de Jobim, le vocaliste est toujours là et bien là, inimitable et inclassable, au meilleur de sa forme. À ne manquer sous aucun prétexte.

Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 06:41
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France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", samedi 10 décembre 2011 à 20 heures 35, les documentaires "Gros sur mon coeur" et "Le sofa de la Havane".


Gros sur mon coeur


Suite au ralliement de la Martinique à la France Libre, un bataillon d'environ mille combattants volontaires est formé sur place, le BMA5. Ce bataillon d'Antillais est commandé par le Lieutenant-Colonel Tourtet, qui avait pris la tête du mouvement de dissidence. Rencontre avec les survivants qui racontent pourquoi et comment ils sont partis de la Martinique.


Le sofa de la Havane

Caruka, Raul, Nelson et Yanuci sont partagés entre collectivisme et individualisme. Cuba change et le front de mer de La Havane, le Malecon est à la fois un lieu de vie, d'échanges, de rencontres et de subsistance pour eux. Là, au sein de cette micro-société, ils recherchent aussi un exutoire.

Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 07:18
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France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".


Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades documentaires vers une destination abordée sous différents angles.



Mardi 06 décembre 2011 à 20 heures 35 :



- Urgan, enfant de l'Himalaya


Un documentaire français réalisé par Corinne Glowacki, Philippe Bigot en 2003. Un enfant de 9 ans, qui se destine à la vie monastique, entame un long voyage vers le lieu qui accueillera ses méditations en plein coeur de l'Himalaya.


- Ladakh, un coeur en hiver (1/2)

Un documentaire français réalisé par Carine Nonnenmacher, Showkat Ali Barcha en 2010. Carine Nonnenmacher et Showkat Ali Barcha séjournent pendant un mois au Ladakh, pays niché au coeur de l'Himalaya, où ils s'immergent dans la culture tibétaine.

Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 06:04
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France Ô diffuse, lundi 05 décembre 2011 à 20 heures 35, le film réalisé par Abdellatif Kechiche "La faute à Voltaire".

La-faute-a-Voltaire.jpg

© FLACH Film


Avant L’Esquive (2004), La Graine et le Mulet (2007) et La Vénus noire (2009), Abdellatif Kechiche s’est fait remarquer avec La Faute à Voltaire. Portrait simple et vibrant d’un immigré sans papiers, ce film couronné de nombreux prix a offert une belle partition à Sami Bouajila, Aure Atika et Élodie Bouchez.


Pour Jallel, l’aventure commence par ce sésame : A. P. S. « Autorisation provisoire de séjour de trois mois ! », se réjouit ce jeune Tunisien rêveur à la sortie de son entrevue avec l’administration française. Tel un candide rêvant de l’Eldorado, Jallel immigre en France avec l’espoir de tenter sa chance. De rencontre en rencontre, de foyer en association, il promène son enthousiasme dans le Paris des exclus et, faute de pouvoir satisfaire ses espoirs de fortune, découvre et partage la solidarité des déshérités.

Unanimes, la critique et le public de l’époque ont apprécié la capacité du jeune réalisateur à rendre compte du quotidien des marginaux tout en développant un certain sens du romanesque et de la péripétie. L’espace et la liberté qu’Abdellatif Kechiche offre à ses acteurs sont tels qu’ils permettent à trois d’entre eux de resplendir littéralement : Sami Bouajila, Aure Atika et Élodie Bouchez. Avec ce film, Abdellatif Kechiche a récolté une moisson surprenante : le Lion d’or de la première oeuvre et le prix de la Jeunesse à la Mostra de Venise (2000), le prix spécial du Jury et le prix Jean-Carmet pour l’ensemble des acteurs au Festival Premiers Plans d’Angers, le prix spécial du Jury au Festival du film francophone de Namur, le prix de la meilleure actrice pour Élodie Bouchez au Festival du film méditerranéen de Cologne.


Fiche technique

Auteur-réalisateur : Abdellatif Kechiche
Production : Flach Film
2000 - Durée : 130 min

Avec : Sami Bouajila (Jallel), Élodie Bouchez (Lucie), Bruno Lochet (Franck), Aure Atika (Nassera)...

Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 12:05
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France Ô propose, dimanche 04 décembre 2011 à 20 heures 35, un hommage à la diva soul Amy Winehouse.

Amy-Winehouse-Diva-Soul.jpg


Attention, événement ! Le Ô Live de ce dimanche est entièrement consacré à la chanteuse Amy Winehouse qui, en juillet dernier, a rejoint Janis Joplin, Jimi Hendrix et Jim Morrison au firmament des stars du rock disparues à 27 ans. Pour se mettre dans l’ambiance, la soirée commence avec un concert donné en 2007 à Londres. Elle se prolonge avec un documentaire-portrait de cette étoile filante à la voix d’or.

Live at the Porchester Hall (Londres, 2007)
Spectacle • Réalisation : Phil Heyes • Production : BBC / Universal Durée : 51 min

I Told You I Was Trouble
Documentaire • Réalisateur Joe Kane • Production Polar Media / Universal / Island • 2007 Durée : 52 min

Tout a été dit sur Amy Winehouse. De son vivant : sur ses frasques qui ont fait les choux gras de la presse people, ses excès, ses cures de désintoxication, sa voix exceptionnelle. Après sa mort : sur sa courte vie, qu’elle a brûlée par les deux bouts, et son talent phénoménal. Mais, au fond, que sait-on de la chanteuse, morte à son domicile londonien en juillet dernier après avoir consommé une quantité massive d’alcool ?

Le documentaire de Joe Kane permet de la découvrir davantage, en coulisses ou en studio, et revient sur les étapes de sa carrière. Amy Winehouse est un personnage difficile à cerner. Un petit bout de femme au look de rockeuse rebelle, un large sourire, des tatouages, des airs tantôt de fillette, tantôt de rebelle, une choucroute brun corbeau sur la tête, un sacré tempérament… et une voix « jazzy bluesy » unique en son genre.

« Pour moi, savoir chanter n’avait rien d’extraordinaire, confie-t-elle. Je pensais que tout le monde en était capable et que je finirais serveuse. » Son père Mitch, chauffeur de taxi, qui témoigne longuement dans le film, a toujours cru en elle. Elle chante depuis qu’elle est enfant et a toujours aimé le jazz. Elle donne ses premiers concerts à 18 ans, dans les pubs londoniens, puis se produit dans des lieux de plus en plus grands, devant des fans de plus en plus nombreux. Son premier album, Frank, sort en 2003. La jeune femme est au début cataloguée comme artiste de jazz, jusqu’à la sortie en 2006 de son deuxième CD, Back to Black, dont plusieurs chansons, inspirées de ses mauvaises passes et chagrins d’amour, sont devenues mythiques : « Rehab », « Tears Dry On Their Own », « You Know I’m No Good »…

La star aux yeux soulignés de khôl et à la voix rocailleuse part ensuite à la conquête des États-Unis, se produit à New York et acquiert un statut de superstar internationale. Amy Winehouse a remis la soul à l’honneur. Preuve en est faite dans le concert au Porchester Hall de Londres, qui groove grave ! Ce spectacle a été enregistré à Londres en mars 2007, après son triomphe aux Brit Awards, où elle avait été consacrée meilleure chanteuse britannique. Malgré cela, celle qui n’a jamais voulu rentrer dans le moule déclarait devant les caméras : « Je crois fermement au destin. Les choses n’arrivent pas par hasard. La vie est courte, il faut en profiter. »

Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 07:06
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