Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
Dans le cadre de son magazine "360° Géo", ARTE diffuse, samedi 11 février 2012 à 20 heures 00, le document "Mosuo, le pays où les femmes sont
reines".
© MedienKontor/Joanna Michna
Mosuo, le pays où les femmes sont reines L'une des dernières sociétés matriarcales qui subsistent en Chine.
Le peuple Mosuo vit sur les rives du lac Lugu, dans le sud-ouest de la Chine. Dans cette ethnie, les femmes prennent toutes les décisions importantes : elles sont chefs de famille, choisissent
leurs amants et transmettent leur nom et leurs biens à leurs filles. 360°-GÉO a rendu visite à Lamu Mian Zhe, 29 ans, qui a grandi sur les rives de ce lac.
Rediffusions :
Dimanche 12 février 2012 à 13 heures 00
Vendredi 17 février 2012 à 12 heures 05
ARTE propose, samedi 11 février 2012 à 18 heures 40, le magazine d'information "Arte Reportage".
Une nouvelle saison pour le magazine de l'actualité
internationale. Tous les samedis à 18 heures 50, ARTE Reportage regarde le monde en face pour éclairer les grands enjeux de la planète.
La nouvelle énergie du Japon
De Aviva Fried, Christèle Jaime et Akane Saiki
ARTE GEIE / Hikari Films – France 2012
Avec 90% de sa production électrique d’origine nucléaire arrêtée, le Japon fait face à un défi sans précédent : compenser le plus rapidement possible la perte d’une grande partie de son
approvisionnement énergétique.
Syrie : au cœur de l’armée libre
de Sofia Amara
ARTE GEIE / Magneto Presse - France 2012
Depuis des semaines, Homs est encerclée par les chars. L’armée régulière a creusé des tranchées tout autour de la ville pour tenter d’isoler cet épicentre de la révolution. Et plus
particulièrement Baba Amr, seul quartier de la ville à être sous contrôle total des révolutionnaires et de l’Armée Libre.
Quoi de neuf au Darfour ?
De Nathalie Georges, Eric Bergeron, Frédéric Grimm et Frida Dumont
ARTE GEIE – France 2012
Quoi de neuf au Darfour ? Février 2003, la violence éclate au Darfour, province du Soudan. Depuis, rien n’a été réglé. Le conflit a fait plus de 300.000 morts.
Les Crayons de Courrier
Retrouvez dans ARTE Reportage la rubrique "Les crayons de Courrier", en partenariat avec l’agence Cartoons de Courrier International.
ARTE diffuse, dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 février 2012 à partir de 00 heure 00, "Court-circuit".
Spécial Berlinale 2012
Portraits
Comme chaque année, l'Ours d'or du meilleur court métrage sera décerné lors de la Berlinale. Que représente ce concours pour les réalisateurs en compétition ?
Zoom
Un aperçu du travail des membres des comités de sélection de courts métrages.
A 00 heure 05 : Nuit brisée (réalisé par Yang Hyo-joo)
Kyoung-pyo gagne sa vie grâce à des escroqueries à l'assurance. Jusqu'au jour où il est impliqué dans un vrai accident...
A 00 heure 30 : Pourquoi nous étions ce que nous étions (réalisé par Maike Mia Höhne)
Par un après-midi ensoleillé, deux soeurs d'une soixantaine d'années se retrouvent après une longue séparation.
A 00 heure 45 : Un petit coin de paradis (réalisé par Nino Christen)
Le destin tragique d'un propriétaire de jardin ouvrier.
A 00 heure 55 : Pêche de nuit (réalisé par Park Chan-kyong et Park Chan-wook)
Une collaboration étonnante entre deux célèbres frères coréens, l'un cinéaste, l'autre artiste, qui ont intégralement tourné avec un iPhone 4 ce moyen métrage qui mêle le réel au fantastique.
Un homme avance dans une forêt plongée dans le brouillard. Arrivé près d'une rivière, il s'arrête et installe ses cannes à pêche. Le temps passe et les prises se font rares. Soudain, il attrape
une jeune femme drapée dans un linceul blanc qui va le conduire dans une étrange aventure jusqu'au royaume des ténèbres. Ce film, première collaboration des frères Park - Park Chan-wook a
notamment réalisé Joint Security Area et Thirst, ceci est mon sang, tandis que Park Chan-kyong, artiste célèbre, a fait ses premiers pas au cinéma avec Anyang, Paradise City, sorti en 2001 - a
entièrement été tourné avec un iPhone 4. La récompense gagnée à la 61e Berlinale marque un nouveau tournant pour le 7e art, car c'est la première fois qu'un court métrage entièrement tourné à
l'aide d'un iPhone et destiné aux salles obscures est présenté dans un festival international.
A 01 heure 25 : La collection - La culotte en peau (réalisé par Hans Hausmann)
Des boules à neige à la collection de roulottes de cirque en passant par les nains de jardin ou les oldtimers, tout est prétexte à collection pour les vrais passionnés.
ARTE diffuse, vendredi 10 février 2012 à 22 heures 15, le film réalisé par Jessica Woodworth et Peter Brosens "Altiplano".
© Carl de Keyzer
À travers le destin de deux femmes qui, sans se rencontrer, connaissent des épreuves similaires, ce film lyrique et esthétique symbolise un monde à la fois déchiré et inextricablement
uni.
Deux pays, deux univers, deux femmes. Grace, photographe de guerre anéantie après la mort de son guide-interprète irakien, renonce à son métier. Saturnina, qui habite le village de Turubamba dans
les Andes péruviennes, perd son fiancé juste avant leur mariage. Il a été, comme tant d'autres, empoisonné par le mercure utilisé pour exploiter la mine d'or locale. Dans leur désarroi, les
villageois retournent leur colère contre les médecins d'une clinique ophtalmologique proche, dont la plupart sont des bénévoles venus d'Europe. Le mari de Grace, Max, se trouve pris dans ces
affrontements. Il est mortellement touché par un jet de pierre. Saturnina récupère sa caméra et s'en sert une dernière fois pour accuser les exploitants de la mine, avant de s'immoler. Grace,
venue sur place élucider les circonstances de la mort de Max, fera revivre toutes les victimes en reprenant la caméra et son métier de photographe, car "sans images, il n'y a pas d'histoire".
Fiche technique
(Belgique, Allemagne, Pays-Bas, 2009, 103mn)
Réalisateur : Jessica Woodworth, Peter Brosens
Image : Francisco Gózon
Montage : Nico Leunen
Acteur : Edgar Quispe (Ignacio), Jasmin Tabatabai (Grace ), Magaly Solier (Saturnina), Olivier Gourmet (Max)
Auteur : Jessica Woodworth, Peter Brosens
Production : ARTE, Bo Films, Lemming Film, MA.JA.DE. fiction, ZDF/Das kleine Fernsehspiel
Rédacteur : Doris Hepp
Son : Michael Schöpping
ARTE diffuse, vendredi 10 février 2012 à 20 heures 35, le téléfilm réalisé par Virginie Wagon "La belle vie".
L'ascension et la chute d'une jeune femme propulsée dans l'univers de la finance. Un thriller psychologique déroutant, d'une brûlante actualité.
Béa, une jeune femme ordinaire, devient assistante dans une grande banque internationale. Se rendant rapidement indispensable, elle gagne peu à peu la confiance de son patron. Un jour, elle
dérape et endosse un chèque à son nom. Réalisant que son geste passe inaperçu, Béa se met à détourner des sommes de plus en plus faramineuses. Euphorique, grisée par l'univers de luxe auquel elle
a désormais accès, elle se croit infaillible et commence à mener une double vie : aux yeux de ses nouveaux amis fortunés, Béa passe pour une riche banquière, jusqu'au jour où ses employeurs
découvrent le pot aux roses...
Une golden girl dans la tourmente
Sous les feux des projecteurs depuis l'affaire Kerviel, les acteurs de la finance n'en finissent pas d'inspirer les réalisateurs : des personnages sans scrupules, obsédés par l'appât du gain,
évoluant dans un univers plutôt masculin. La réalisatrice propose quant à elle un regard sur la présence des femmes dans le monde de la finance. Depuis Le secret, Sous mes yeux et L'enfant d'une
autre (diffusé le 31 mars dernier par ARTE), Virginie Wagon nous a habitués aux portraits de femmes. Au coeur du crescendo cauchemardesque de Béa, subtilement incarnée par Valérie Donzelli, le
film décrit l'ivresse du pouvoir et de l'argent à travers la vie fantasmée d'une jeune femme qui, incapable de freiner sa course en avant, se coupe peu à peu de la réalité et de ses émotions. La
belle vie, titre faussement sage, annonce discrètement sa couleur : rose, mais noir ; féminin, mais amoral. Un film irrépressible et dévorant.
Fiche technique
(France, 2008, 97mn)
Réalisateur : Virginie Wagon
Image : Pierre Milon
Montage : Chantal Hymans
Acteur : Agathe Dronne (Jo), Boris Terral (Camille), Michel Voïta (Rockwell), Nicolas Vaude (Gus), Valérie Donzelli (Béa)
Auteur : Virginie Wagon
Costumier : Elisabeth Mehu
Décors : Antoine Maron
Maquillage : Laurence Grosjean
Production : ARTE F, Scarlett Production
ARTE diffuse, jeudi 09 février 2012 à 23 heures 25, un volet de la collection documentaire "Les gars et les filles".
ARTE F
À travers un regard vif et souvent drôle, une collection toute en légèreté sur les garçons et les filles, emmenée par une nouvelle génération d’auteurs.
Cet homme-là est un mille-feuilles (réalisé par Patricia Mortagne)
L'histoire d'une famille contemporaine ou comment un père (celui de la réalisatrice) a composé sa famille, son clan en orbite autour de lui.
Cet homme-là, c'est Xavier, le père de la réalisatrice. Après avoir eu trois enfants avec sa femme, Dominique, il quitte celle-ci pour un homme, François, qu'il quittera ensuite pour un autre
homme plus jeune, Guillaume. En réalité, la combinaison finale n'est pas si simple car cet homme-là ne quitte personne et personne ne le quitte non plus. C'est l'histoire d'un éclatement familial
qui n'a pas eu lieu, qui s'est transformé en cohabitations défiant tantôt le bon sens tantôt l'imagination. C'est une comédie de moeurs contemporaine : quand des liens a priori inimaginables sont
devenus peu à peu indissociables...
Comédie de moeurs
Patricia Mortagne filme son père, vétérinaire à la retraite, dans ce mode de vie-là. Un mode de vie qui ne tient qu'à un fil, certes, mais à un fil résistant, affranchi de la morale et des
rancoeurs passées. Elle insuffle de l'humour et de la comédie à ce portrait attachant d'un homme possessif et complexe dont elle tente de cerner les différentes facettes et les contradictions. Ce
père mille-feuille est aussi un vrai personnage de cinéma.
ARTE diffuse, depuis le 02 février 2012, chaque jeudi, la série documentaire "Nanotechnologies : la révolution invisible".
© Docside/CBC/NHK
Jeudi 09 février 2012 à 22 heures 35 : Pour une planète plus verte ?
Que sont ces nanotechnologies qui promettent de bouleverser nos vies ? Deuxième volet, environnemental, d'une série en trois parties.
Cette série de trois docu-fictions appréhende le développement des nanotechnologies, les changements qu'elles vont entraîner dans nos vies et les choix auxquels elles pourraient nous confronter.
Dans ce deuxième épisode, elle examine leurs avancées sur le plan écologique. Dans ce domaine, les propriétés qui s'expriment à l'échelle du millionième de mètre n'en finissent pas d'émerveiller
les scientifiques. Initiées il y a une trentaine d'années, des recherches ont fait l'objet de gigantesques investissements dans les pays industrialisés. Aujourd'hui, les premières applications
sortent des laboratoires : cristaux nanométriques permettant aux capteurs solaires d'occuper une place centrale dans notre production d'énergie, réduction des émissions polluantes qui
empoisonnent l'air de nos villes par l'ajout de molécules à nos carburants... Mais ces particules dont on connaît encore mal le "comportement" ne présentent-elles aucun danger ? Comment s'assurer
qu'elles ne s'ajouteront pas au lourd héritage écologique laissé aux générations futures ? Jamais le développement d'une technologie ne s'est accompagné d'autant de questionnements et
d'inquiétudes...
A lire en cliquant sur le lien suivant :
Nanotechnologies : la révolution invisible - Le meilleur des mondes
?
ARTE diffuse, à partir du 09 février 2012 chaque jeudi, la série danoise "Borgen, une femme au pouvoir".
Leader du Parti centriste au caractère bien trempé, Birgitte Nyborg accède au pouvoir après une bataille électorale pleine de rebondissements et sur fond de scandales. Une captivante série
danoise qui prend pour cadre Borgen ("le Château"), surnom que les Danois donnent au siège du Parlement et aux bureaux du Premier ministre à Copenhague.
Avec : Benedikte Hansen (Hanne Holm), Birgitte Hjort Sørensen (Katrine Fønsmark), Lars Knutzon (Bent Sejrø), Mikael Birkjær (Phillip Christensen), Peter Mygind (Michael
Laugesen), Pilou Asbæk (Kasper Juul), Sidse Babett Knudsen (Birgitte Nyborg Christensen), Søren Spanning (Lars Hesselboe)
Episode 01 (diffusé jeudi 09 février 2012 à 20 heures 35) : La dignité du centre
Trois jours avant les élections législatives, Birgitte Nyborg décide de jouer son propre jeu contre une frange de ses alliés. Les électeurs la suivront-ils ? Au même moment, le Premier Ministre
en place est accusé de corruption et la populaire et incisive journaliste Katrine Fønsmark voit sa vie personnelle basculer quand son amant, bras droit du Premier Ministre, meurt brutalement.
Birgitte congédie son "spin doctor", Kasper Jull, lorsqu'elle découvre chez lui un grave manquement à l'éthique.
Episode 02 (diffusé jeudi 09 février 2012 à 21 heures 35) : Minimum 90
Sortie victorieuse des élections, qui ont permis à son parti de doubler ses sièges au Parlement, Birgitte tente de contrôler le jeu des alliances pour former un nouveau gouvernement. Le Premier
ministre en place, empêtré dans son affaire de corruption, a perdu toute crédibilité. Mais ses alliés aussi bien que ses opposants tentent de la faire échouer dans ce qui apparaît comme une
tentative de devenir la première femme Premier ministre du pays. De son côté, Katrine, malgré son désarroi, parvient à faire son travail à un moment crucial de sa carrière.
A lire en cliquant sur le lien suivant :
Borgen, une femme au pouvoir - Episodes 03 et 04
À partir du 09 février 2012 sur ARTE, Square couvre la Berlinale en lui consacrant, en plus de son rendez-vous dominical, une émission quotidienne : dix minutes d'actualités sur les temps
forts du festival, avec un invité chaque soir.
D'hebdo, le magazine Square devient quotidien le temps du 62e Festival international du film de Berlin qui se déroule du 9 au 18 février 2012. Chaque soir à 19 heures 35, Marie Labory et Anja
Höfer présentent, en alternance, les temps forts de la Berlinale avec un invité du jour. L'occasion de suivre l'actualité de ce prestigieux rendez-vous où défile durant dix jours toute la planète
cinéma.
Pour son émission dominicale, Square se met également à l'heure du festival : le dimanche 12 février, Vincent Josse s'entretiendra avec le cinéaste Mike Leigh, président du jury de cette 62e
Berlinale ; et le dimanche 19 février, il recevra Agnès Varda, récompensée par un Ours d'argent en 1965 pour son film Le bonheur.
Enfin, le palmarès de cette Berlinale 2012 sera retransmis en direct le 18 février à 19 heures 55 dans une émission spéciale présentée par Marie Labory.
ARTE diffuse, mercredi 08 février 2012 à 23 heures 20, le film réalisé par Xavier Dolan "J'ai tué ma mère".
© Clara Palardy
Xavier Dolan, poète et cinéaste autodidacte, livre à seulement 20 ans un film saisissant sur la relation difficile qu'il entretint adolescent avec sa mère.
Hubert Minel ne supporte pas sa mère. Il la regarde manger sa tartine de fromage avec dégoût, s'extasier sur une nouvelle veste avec mépris et lui reproche de ne pas communiquer. Il ne se confie
pas à elle mais à Julie, sa professeure, auprès de laquelle il fait passer sa mère pour morte. Chantale, sa mère, l'apprend, et c'en est trop pour elle. Leur vie, rythmée par les disputes, est
devenue tellement insupportable qu'elle recontacte le père d'Hubert pour trouver une solution. Ils décident d'envoyer le rejeton rebelle en internat. La mort dans l'âme, Hubert fait ses adieux à
son petit ami Antonin et à sa professeure, qui l'inscrit à un concours de poèmes. Mais le pensionnat ne fait qu'augmenter sa haine pour sa mère et sa mélancolie de ne pouvoir s'entendre avec
elle.
Je t'aime moi non plus
Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs, J'ai tué ma mère fut la révélation du Festival de Cannes 2009. Le titre provocateur et métaphorique de ce premier film d'un jeune acteur canadien
était sur toutes les lèvres. Artiste en devenir, écorché mais raisonné, le personnage d'Hubert (Xavier Dolan lui-même, brillant) et celui de Chantale, sa mère fantaisiste mais solide (Anne
Dorval, géniale) forment un couple de cinéma inédit et authentique, à la fois dramatique et comique. Xavier Dolan filme cette histoire universelle d'amour-haine entre un fils et sa mère,
dépeignant le ridicule d'un quotidien tissé de moments infiniment drôles et tout aussi tristes. La facture formelle multiplie les procédés narratifs avec une aisance, une unité de ton et une
beauté souvent époustouflantes. Comme ces scènes fantasmées où Hubert s'imagine faire exploser la maison de son père ou voit sa mère en sainte martyre, servies par des ralentis (avec la musique
planante de Nicholas S. L'Herbier) évoquant Wong Kar Wai, des accélérés dignes des grands comiques muets ou encore des pauses photographiques à la Pierre et Gilles.
Fiche technique
(Canada, 2009, 96mn)
Réalisateur : Xavier Dolan
Image : Stéphanie Weber-Biron
Musique : Nicholas S. L'Herbier
Montage : Hélène Girard
Auteur : Xavier Dolan
Distributeur : Rezo Films
Production : Mifilifilms
Producteur : Carole Mondello, Daniel Morin, Xavier Dolan
ARTE diffuse, mercredi 08 février 2012 à 22 heures 25, le documentaire réalisé par Luc Lagier "Nouvelle Vague - vue d'ailleurs".
Cinquante ans après, la Nouvelle Vague continue de déferler outre-Atlantique. Des réalisateurs américains (Arthur Penn, James Gray, Paul Schrader...) montrent combien cette révolution artistique
a influencé le cinéma et leur travail.
En 1959 s'impose au Festival de Cannes ce que l'on va très vite baptiser la Nouvelle Vague, symbolisée par le Prix de la mise en scène décerné aux 400 coups de François Truffaut. Rompant avec les
classiques rétrospectives, Luc Lagier - documentariste et critique de cinéma - célèbre ce cinquantième anniversaire en voyageant non dans le temps mais dans l'espace, en mesurant l'incidence du
mouvement artistique le plus célèbre du cinéma français sur le 7e art international. D'Oshima à Wenders, ils sont nombreux, en Asie et en Europe, à porter l'empreinte de la Nouvelle Vague comme
une évidence, presque comme un cliché. Mais quelle résonance ont eue les films de Truffaut, Godard ou Chabrol sur les auteurs américains, des années 70 à aujourd'hui ? Entre New York et Los
Angeles, des cinéastes de tous horizons et de générations différentes - Arthur Penn, James Gray, William Friedkin, Paul Schrader, Don Alan Pennebaker, Jerry Schatzberg - évoquent les films qui
les ont marqués et la façon dont ils influencent leur manière de tourner. Un hommage passionnant à un demi-siècle de cinéma.
ARTE diffuse, mercredi 08 février 2012 à 20 heures 35, le film réalisé par Dietrich Brüggemann "Cours, si tu peux".
© SWR/Wüste Film/Alexander Sass
Un paraplégique noue avec le garçon qui s'occupe de lui et une jeune femme une relation à trois. Un film réaliste et plein d'humour.
De son fauteuil roulant, Benjamin pose un regard incisif et désespéré sur la vie. Son humour à froid déstabilise souvent son entourage et notamment ses auxiliaires de vie. Mais Christian, envoyé
auprès de lui dans le cadre de son service civil, prend la vie du bon côté et lorsqu'il fait la connaissance d'Annika, qui passe tous les jours à vélo sous les fenêtres de Benjamin, il n'hésite
pas à la lui présenter. À trois, les jeunes gens s'inventent, dans l'appartement de Ben, un monde bien à eux sous le signe de l'imagination et du rêve. Les choses se compliquent lorsque chacun
des garçons réclame davantage que de l'amitié de la part d'Annika, qui n'arrive à se décider ni pour l'un ni pour l'autre.
Humour et inventions
Ce qui avait commencé comme un jeu devient vite pour Ben une terrible confrontation avec ses peurs existentielles. Annika et Christian ne pourront, eux aussi, sortir de ces tensions qu'en
grandissant... Dans ce premier long métrage présenté en ouverture de la Berlinale 2011 dans la catégorie "Perspective du cinéma allemand", Dietrich Brüggemann porte un regard à la fois très
documenté et plein d'humour sur la vie d'un handicapé. Les dialogues cocasses, les inventions visuelles et la vivacité des comédiens permettent d'aborder ce thème avec une légèreté
revigorante.
Fiche technique
(Allemagne, 2009, 110mn)
Réalisateur : Dietrich Brüggemann
Image : Alexander Sass
Montage : Vincent Assmann
Acteur : Anna Brüggemann (Annika), Franziska Weisz (Mareike), Jakob Matschenz (Christian), Leslie Malton (La mère de Benjamin), Michael Sens (Le professeur de violoncelle), Robert Gwisdek
(Benjamin)
Auteur : Anna Brüggemann, Dietrich Brüggemann
Production : ARTE, SWR, WDR, Wüste Film Ost, Wüste Film West
Producteur : Ralf Schwingel, Sabine Holtgreve, Stefan Schubert
Rédacteur : Barbara Häbe, Dominik Brückner, Michael André, Stefanie Gross
Son : Jakob Ilgner
ARTE propose, mardi 07 février 2012 à 20 heures 35, une THEMA "Le printemps arabe, un an après".
© SWR
Verra-t-on, un an après le printemps, s'installer l'été arabe ? Retour sur une année d'insurrections populaires, leurs causes et leurs répercussions.
A 20 heures 35 : Le printemps arabe - Un an après (réalisé par Alexander Stenzel, Lourdes Picareta, Stephan Buchen et Susanne
Sterzenbach)
Verra-t-on, un an après le printemps, s'installer l'été arabe ? Retour sur une année d'insurrections populaires, leurs causes et leurs répercussions.
Les manifestations et soulèvements dans plusieurs pays arabes ont fait la une de la presse tout au long de 2011. L'immolation par le feu d'un jeune Tunisien en décembre 2010 a en effet déclenché
en Afrique du Nord et au Moyen-Orient une tempête politique toujours vive, malgré la chute des pouvoirs en Tunisie et en Égypte, le retrait du président Saleh au Yémen et la fin, avec l'aide de
l'ONU, du régime de Kadhafi en Libye. En Syrie, la répression sanglante ordonnée par Bachar al-Assad continue malgré la protestation des pays occidentaux et la présence des observateurs de la
Ligue arabe. En Tunisie, la victoire du parti Ennahdha aux élections législatives soulève des inquiétudes, en particulier chez les jeunes et les femmes, qui s'interrogent sur la démocratisation
réelle du pays. En Égypte, la reprise des violences policières et militaires contre les manifestants et le résultat des deux premières phases des élections, qui laissent prévoir la victoire des
islamistes radicaux, ne sont pas faites non plus pour rassurer les tenants de la liberté. Enfin, la menace d'une guerre civile revient en Libye, tandis qu'au Yémen, les manifestations anti-Saleh
et l'affrontement entre les clans tribaux se poursuivent. Le conflit se situe désormais entre les forces du renouveau, diverses selon les pays et parfois divisées entre elles, et les partisans
d'une tradition marquée par la religion plutôt que par les principes démocratiques. L'année 2012 ne sera pas moins décisive que la précédente.
A 22 heures 05 : Débat
ARTE diffuse, vendredi 24 février 2012 à 20 heures 35, le téléfilm réalisé par Thomas Stiller "Braqueurs d'hiver".
Deux braqueurs jouent au chat et à la souris avec la police. Un polar haletant inspiré d'une histoire réelle qui défraya la chronique allemande pendant douze ans.
Mike Roth et Klaus Starck se sont connus en détention. De leur cellule, ils fomentent des projets de hold-up qu'ils mettent en oeuvre une fois libérés. Stark a la gâchette facile, mais Roth tente
de lui imposer la devise du malfaiteur français Albert Spaggiari "sans arme, ni haine, ni violence". Toujours à court d'argent, les deux gangsters multiplient les braquages sans être inquiétés.
Jusqu'à ce que deux inspecteurs de police décident de les traquer...
Douze ans de suspense
L'histoire dont est inspiré ce film tint en haleine l'Allemagne pendant douze ans : de 1988 à 2001, deux braqueurs réussirent à dévaliser trente-six banques, petites agences pour la plupart,
toujours en hiver. Butin estimé : 6 millions d'euros. Opérant selon des scénarios toujours différents, ils brouillaient parfaitement les pistes. D'autant qu'ils dissimulaient leurs visages sous
des masques de Reagan, Schröder ou Stallone - rappelant le gang des "anciens présidents" de Point Break, de Kathryn Bigelow. Seuls la fermeture des petites agences et les techniques sophistiquées
d'investigation auront raison d'eux. À noter la performance remarquable dans le rôle de Roth de Jürgen Vogel (Berlin brigade criminelle) vu dernièrement sur les écrans dans La vague de Dennis
Gansel.
Fiche technique
(Allemagne, 2008, 87mn)
Réalisateur : Thomas Stiller
Image : Marc Liesendahl
Musique : Peter Scherer
Montage : Ulrike Leipold
Acteur : Axel Prahl, Doreen Jacobi, Jürgen Vogel, Katharina Palm, Matthias Koeberlin, Thomas Darchinger, Torsten Michaelis, Wotan Wilke Möhring
Auteur : Thomas Stiller
Costumier : Barbara Fiona Schar
Décors : Frank Godt
Maquillage : Jennifer Lüling
Production : 20:15 Film- und Fernsehproduktions GmbH, ARD Degeto, ARTE, WDR
Producteur : Bettina Brokemper, Martin Zimmermann
Rédacteur : Andreas Schreitmüller, Jörn Klamroth, Michael André
ARTE diffuse, vendredi 24 février 2012 à 22 heures 05, le film réalisé par Ed Herzog "Un amour de soeur".
Deux soeurs se découvrent, se lient et s'entre-déchirent au cours d'un voyage tumultueux organisé par l'aînée. Un portrait de femmes saisissant porté par une performance d'actrices
remarquable.
Anne, une jeune femme de 33 ans, a réussi sa carrière : elle est responsable de la production artistique d'une maison de disques. Elle offre à sa jeune soeur Marie (incarnée par Anna Maria Mühe,
la fille de l'acteur Ulrich Mühe) de l'accompagner en Espagne pour profiter de quelques jours de vacances au soleil, bien qu'elle soit préoccupée par l'imminence d'un avortement qu'elle veut
cacher à son ami et par le stress habituel de son travail. Les deux femmes, qui se connaissaient peu jusqu'alors, se rapprochent progressivement et Marie prend conscience que son aînée dissimule
sa tristesse et son amertume derrière une assurance de façade. Anne, dont la vie sentimentale part à vau-l'eau, rend le reste du monde responsable de son échec et se conduit de manière de plus en
plus détestable. Un conflit finit par éclater entre les deux soeurs et Marie est grièvement blessée dans un accident après une violente dispute. Anne commence alors à se remettre en
question...
Fiche technique
(Allemagne, 2006, 94mn)
Réalisateur : Ed Herzog
Scénariste : Johanna Adorján, Heike Makatsch
Image : Sebastian Edschmid, Rolf Rosendahl
Musique : Paar Hunde, Max Martin Schröder, Swen Meyer, Dennis Becker
Montage : Uta Schmidt
Acteur : Heike Makatsch (Anne), Anna Maria Mühe (Marie), Marc Hosemann (Philip), Sebastian Urzendowsky (Max), Ludwig Trepte (Matze), Esther Zimmering (Bettina)
Production : Egoli Tossel Film, ZDF, Zweite Medienfonds GFP II KG, ARTE
Rédacteur : Lucas Schmidt
Son : Frank Regente
Revoir un programme tv en replay et en streaming
Blog télé / Revue quotidienne de l'actualité médiatique (radio - télé - presse - internet) et culturelle (cinéma - musique - spectacles) / Blog TV