Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/
France Ô propose, dimanche 04 décembre 2011 à 20 heures 35, un hommage à la diva soul Amy Winehouse.
Attention, événement ! Le Ô Live de ce dimanche est entièrement consacré à la chanteuse Amy Winehouse qui, en juillet dernier, a rejoint Janis Joplin, Jimi Hendrix et Jim Morrison au firmament
des stars du rock disparues à 27 ans. Pour se mettre dans l’ambiance, la soirée commence avec un concert donné en 2007 à Londres. Elle se prolonge avec un documentaire-portrait de cette étoile
filante à la voix d’or.
Live at the Porchester Hall (Londres, 2007)
Spectacle • Réalisation : Phil Heyes • Production : BBC / Universal Durée : 51 min
I Told You I Was Trouble
Documentaire • Réalisateur Joe Kane • Production Polar Media / Universal / Island • 2007 Durée : 52 min
Tout a été dit sur Amy Winehouse. De son vivant : sur ses frasques qui ont fait les choux gras de la presse people, ses excès, ses cures de désintoxication, sa voix exceptionnelle. Après sa mort
: sur sa courte vie, qu’elle a brûlée par les deux bouts, et son talent phénoménal. Mais, au fond, que sait-on de la chanteuse, morte à son domicile londonien en juillet dernier après avoir
consommé une quantité massive d’alcool ?
Le documentaire de Joe Kane permet de la découvrir davantage, en coulisses ou en studio, et revient sur les étapes de sa carrière. Amy Winehouse est un personnage difficile à cerner. Un petit
bout de femme au look de rockeuse rebelle, un large sourire, des tatouages, des airs tantôt de fillette, tantôt de rebelle, une choucroute brun corbeau sur la tête, un sacré tempérament… et une
voix « jazzy bluesy » unique en son genre.
« Pour moi, savoir chanter n’avait rien d’extraordinaire, confie-t-elle. Je pensais que tout le monde en était capable et que je finirais serveuse. » Son père Mitch, chauffeur de taxi, qui
témoigne longuement dans le film, a toujours cru en elle. Elle chante depuis qu’elle est enfant et a toujours aimé le jazz. Elle donne ses premiers concerts à 18 ans, dans les pubs londoniens,
puis se produit dans des lieux de plus en plus grands, devant des fans de plus en plus nombreux. Son premier album, Frank, sort en 2003. La jeune femme est au début cataloguée comme artiste de
jazz, jusqu’à la sortie en 2006 de son deuxième CD, Back to Black, dont plusieurs chansons, inspirées de ses mauvaises passes et chagrins d’amour, sont devenues mythiques : « Rehab », « Tears Dry
On Their Own », « You Know I’m No Good »…
La star aux yeux soulignés de khôl et à la voix rocailleuse part ensuite à la conquête des États-Unis, se produit à New York et acquiert un statut de superstar internationale. Amy Winehouse a
remis la soul à l’honneur. Preuve en est faite dans le concert au Porchester Hall de Londres, qui groove grave ! Ce spectacle a été enregistré à Londres en mars 2007, après son triomphe aux Brit
Awards, où elle avait été consacrée meilleure chanteuse britannique. Malgré cela, celle qui n’a jamais voulu rentrer dans le moule déclarait devant les caméras : « Je crois fermement au destin.
Les choses n’arrivent pas par hasard. La vie est courte, il faut en profiter. »
France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", samedi 03 décembre 2011 à 20 heures 35, les documentaires "Ma famille adoptée" et "Mama’o blues, Mémoire d’un hôpital
polynésien".
© Archipel Prod / Bonne Pioche Télévision / FTV
Embarquement, ce soir, pour la Polynésie française. À découvrir dans Ma famille adoptée et Mama’o Blues, les deux documentaires proposés par Elyas Akhoun, le parcours du combattant de Marc et
Nathalie à Tahiti pour trouver un enfant, ainsi que le quotidien d’un hôpital condamné à disparaître.
Ma famille adoptée
Documentaire • Auteure-réalisatrice : Eliane Koller
Production : France Télévisions / Archipel Production / Bonne Pioche • Durée : 52 min
Papeete, capitale de la Polynésie française, au beau milieu de l’océan Pacifique. Chaque année, une centaine de couples débarquent à Tahiti en quête de parents biologiques prêts à accepter de
leur confier un enfant. Marc et Nathalie Bouteilley font partie de ceux-là. Mais, contrairement à d’autres, ils n’en sont pas à leur premier séjour sur l’île. Originaires de Bourgogne, c’est dans
cet archipel des antipodes qu’ils ont adopté Tomy, leur petit garçon, mais sûrement pas par hasard. « Si on est venu là, si on a traversé la planète, c’est pour pouvoir maintenir un contact et
que notre enfant puisse répondre à toutes ses questions, aussi bien aujourd’hui que dans vingt ans », explique Marc. En fait, en Polynésie, il existe une coutume particulière difficile à
comprendre pour les Occidentaux : le faa’amu, qui signifie littéralement « nourrir », « adopter ». Une tradition encore très vivante, puisque plus de 10 % des enfants sont élevés par les
grands-parents, des tantes, des voisins, des amis, et même parfois des étrangers. Soucieux de respecter leur engagement, les Bouteilley reviennent à Tahiti régulièrement pour préserver les liens
avec les parents biologiques de Tomy. Mais, cette fois, ils cherchent aussi à agrandir leur famille, et pour cela ils sont prêts à tous les sacrifices. Nathalie a démissionné, Marc a mis entre
parenthèses son travail d’artisan. Pendant sept mois, ils vont arpenter les rues de la ville, distribuer des cartes de visite, multiplier les démarches et les contacts. Enfin, après plusieurs
échecs, ils rencontrent Sylvana et Martin, les parents de leur future petite fille…
Mama’o blues, Mémoire d’un hôpital polynésien
Documentaire • Réalisation : Jacques Navarro-Rovira
Production : Beau Geste / Polynésie 1ère / Grand Angle / Bleu Lagon Durée : 52 min
Le vieil hôpital de Mama’o, à Tahiti, en Polynésie française, va céder sa place à un autre établissement de soins flambant neuf. Avant sa fermeture définitive, le réalisateur Jacques
Navarro-Rovira a posé sa caméra, deux années durant, dans les couloirs, les salles d’opération, les chambres de ce centre hospitalier qui a vu naître et mourir des milliers de Polynésiens. Une
chronique des jours et des nuits ordinaires d’un hôpital du bout du monde.
France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".
©Nathalie Guyon / FTV
Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone.
Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de
l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés
de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux
d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un
invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes,
mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.
Mercredi 30 novembre 2011 à 20 heures 35 - Trésors en sursis
- Pilleurs de trésors
Un documentaire réalisé par Romain Bolzinger en 2008. Au Pérou, les paysans andains, les huaqueros, violent les tombes de leurs ancêtres incas pour en exhumer les trésors cachés et les revendre à
des antiquaires. Romain Bolziger a suivi plusieurs filières de fouilles illégales et suivi le démantèlement d'un important réseau de trafiquants d'art précolombien.
- Maldives, une peur bleue
Un documentaire français réalisé par Gilles Jacquier. Les Maldives sont menacées de disparaître de la carte, englouties sous l'océan Indien en raison de la montée des eaux consécutive au
réchauffement climatique.
France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".
Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le
premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades
documentaires vers une destination abordée sous différents angles.
©©FASTEN SEAT BELT/ TELEVISION CATALUNYA/ TV CONGO
Mardi 29 novembre 2011 à 20 heures 35 :
Aventure et dépaysement sont au programme du magazine de ce soir. Avant de partir en Asie pour les derniers kilomètres d’Indochine, sur la piste rouge, Laurent Bignolas propose aux
téléspectateurs un détour surprenant par Brazzaville. L’occasion de découvrir des personnages hauts en couleur.
Les Sapeurs de Brazzaville
Documentaire • Auteurs : Enric Bach et Adrià Monés
Production Fasten Seat Belt / Televisió de Catalunya / Télé Congo • 2011
Embarquement pour le Congo. Il y a une décennie à peine, Brazzaville était considérée comme la ville où il faisait le moins bon vivre au monde. Aujourd’hui, la capitale congolaise a oublié la
guerre civile qui l’a ravagée en 1997 et reprend son existence insouciante sous le soleil africain. De son studio rudimentaire à Radio Liberté, Carlos da Silva – plus connu sous le nom de Carlos
la Menace – réveille chaque matin ses concitoyens. Le jeune animateur, qui n’est jamais à court d’idées et n’hésite pas à partager sa connaissance de l’histoire du pays, sert de fil conducteur au
documentaire diffusé ce soir. Tout au long d’un weekend, il invite les téléspectateurs à la découverte de Brazza et de quelques-uns de ses habitants. Plus ou moins connus localement, ceux-ci
s’illustrent par leur envie de s’en sortir et de maîtriser leur propre destin. La palme de l’originalité revient, sans doute aucun, au roi de la SAPE, Yves François Ngatsongo, alias « Yves Saint
Laurent ». Grand admirateur du couturier français, le président fondateur de la principale association de sapeurs – la République de la sape France libre – a choisi l’élégance comme style de vie,
en dépit de la pauvreté environnante. « Toujours bien coiffés, bien rasés et bien parfumés », Yves Ngatsongo et ses amis font de l’habillement tout un art. Et les soirées qu’ils organisent
régulièrement, celles des « ambianceurs », sont devenues incontournables dans la capitale. Les préoccupations de Jean-Brice Malanda, alias Yaya Palmas, sont bien éloignées de celles des sapeurs.
Ancien commerçant et champion de catch de Brazzaville, il s’apprête à défendre son titre. Le vaudou pourra-t-il l’aider face à des lutteurs plus portés sur la technique que sur la force des
esprits ? Martin Bakala – Chériff Bakala Ier – rêve quant à lui d’être reconnu en tant que chanteur. Ce jeune rappeur possède un style bien à lui. Il mélange hip-hop et musique traditionnelle en
utilisant des instruments faits avec le peu de moyens dont il dispose. Après des mois passés à économiser, Chériff va enfin pouvoir enregistrer son premier album. Carlos la Menace a d’ores et
déjà parié sur son succès…
Indochine, sur la piste rouge (4/4)
Documentaire • Réalisation : Cécile Clocheret et François Picard
Avec ce quatrième épisode, intitulé La Route des oubliés, s’achève l’aventure de Cécile Clocheret et François Picard sur la piste Ho-Chi-Minh, en Asie du Sud-Est. Un axe sur lequel étaient
acheminés, de 1950 à 1975, dans des conditions extrêmes, armes, provisions, essence, médicaments ou véhicules, et qui a permis aux Nord-Vietnamiens de vaincre les plus grandes armées du monde. Il
a fallu quatre mois aux deux baroudeurs occidentaux pour parcourir les quelque 2 000 kilomètres de cette route mythique. Un voyage plein de surprises qui les a menés du Vietnam au Laos et au
Cambodge à travers la jungle, les plaines irriguées ou le long du Mékong.
France Ô diffuse, lundi 28 novembre 2011 à 20 heures 35, le film réalisé par Jean-Claude Flamand Barny "Nèg Maron".
Quelque part au coeur des petites Antilles, au début des années 2000, Josua et Silex ont la haine. Dans un quartier populaire, ces deux amis d’enfance d’une vingtaine d’années traînent leur
ennui. Issus d’un milieu familial et social explosé, ils acceptent pour s’en sortir de participer à de petites combines… Jusqu’au jour où le « coup » que leur propose Marcus les entraîne beaucoup
plus loin. La violence intrinsèque de l’île et l’escalade de situations déroutantes vont mettre leur amitié à rude épreuve...
Pour Josua et Silex, il est désormais temps de faire face à la réalité, d’assumer, d’aller au bout de leurs sentiments et de ce qu’ils sont. Il est question de leur vie, de leur destin, et des
chaînes dont chacun doit se libérer un jour, comme le fit dans le passé le « Nèg Maron » – le premier de ceux qui se révoltèrent contre l’esclavage. Ni chaînes aux pieds ni chaînes dans la
tête…
Fiche technique
Cinéma • 2005 • Durée : 95 min.
Scénario et adaptation : Jean-Claude Flamand Barny et Alain Agat
Réalisation : Jean-Claude Flamand Barny
Production : Mat Films / Kasso Inc Prod / France 2
Avec : Admiral T., D. Daly, Stomy Bugsy, François Levantal, Jocelyne Béroard…
Parcourir le monde, faire des rencontres, s’ouvrir à d’autres coutumes tout en picorant des morceaux de sagesse, le tout en une minute chrono ? La collection de programmes courts
Proverbes du monde relève le pari deux fois par jour, à 12 heures 30 et 18 heures 25 sur France Ô !
© SaNoSi Productions
« Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses. » « Les paroles qu’on ne dit pas sont les fleurs du silence. »… Dans Proverbes du monde, chaque aphorisme est une invitation à un voyage
inattendu à travers les mots et un pays, à une plongée dans une culture à chaque fois différente. Face à la caméra, un paysan, une commerçante ou un artiste explique un proverbe et l’illustre à
l’aune de sa propre expérience, avec son phrasé et son accent. En quelques secondes, voilà le téléspectateur transporté à l’autre bout du monde, présenté à un inconnu qui lui confie un trésor de
sagesse qu’il tient de son grand-père ou d’un ami. Et qu’il a pu vérifier par lui-même !
Suède, Sénégal, Pérou… D’où qu’ils viennent, les proverbes sont un mode universel d’expression ; les mots diffèrent, mais leur justesse fait mouche de la même manière, qu’ils abordent la
religion, l’amour, la mort ou le travail. Proverbes du monde est une respiration innovante, percutante et ouverte sur le monde.
« Le rire sucre les larmes » Alain Castillo (Pérou)
« Je suis artiste urbain. Mon travail consiste à faire rire les gens à travers mon art, les statues animées ! Et c’est vrai que le rire nous aide à vivre dans ce monde si tragique ! On
pourrait comparer le rire à l’essuie-glace d’une voiture… Pourquoi ? Parce que ça n’arrête pas la pluie, mais ça te permet d’avancer. »
« Il faut de la naïveté pour faire de grandes choses » Juan-José Peracho (Espagne)
« En voici la preuve : cette maison, je l’ai faite avec naïveté, beaucoup de patience et surtout avec ces mains dont j’ai appris qu’elles étaient le meilleur trésor que nous ayons, si on sait
les utiliser. Avec ces mains, je caresse mes fils, je caresse ma femme… Une partie de mon coeur est ici dans cette maison parce que je l’ai faite avec toute l’affection et la naïveté du monde. Et
maintenant je continue à couper du bois ! »
« Les gens heureux n’ont pas besoin de se presser » Stéphane Esplasse (France)
« Le soleil nous réveille, on déjeune, et on va à la vigne. C’est l’automne, la vigne se repose. On commence la taille… Très important ! C’est le secret de la récolte de l’année prochaine !
On arrive dans la vigne. Le soleil est magnifique, pas de vent. Les oiseaux chantent. Quelques insectes essaient de marcher sur les herbes mouillées, parce qu’il y a eu la rosée ce matin...
Allez, je vous dis au revoir, j’ai du travail ! »
« Qui veut traverser la rivière doit se mouiller » Dardae Tellal (Maroc)
« Je suis Tangérois, et depuis longtemps je pratique un certain sport à la plage avec mes copains. On n’a pas de professeur, pas de gymnase, pas d’entraîneur, pas vraiment les moyens de
devenir des champions. On ne peut compter que sur nous-mêmes pour y arriver… Et c’est ce qu’on fait ! Maintenant, je vais vous montrer de quoi je parle… »
« Quand tu meurs, tes pieds s’allongent » Luc Ebenezer (Sénégal)
« Ça veut dire que quand tu meurs, les gens parlent beaucoup de toi en bien, ils te grandissent… Ici, en Afrique, lors des cérémonies funéraires, même si c’est le grand malfrat du quartier
qui est couché, les gens parlent de lui : qu’il était serviable, gentil, poli, qu’il ne pouvait même pas faire de mal à une mouche! Mais pourtant c’était une terreur. Ça veut dire qu’on ne sait
pas quelle force a un mort. On ne sait pas s’il pourra faire du mal, revenir en fantôme, et tout ça. Donc, il faut être en bon terme avec le mort avant qu’on ne l’enterre. »
« Qui se lève tard ne voit pas la tortue se laver les dents » Daniel Moreira Soliz (Équateur)
« Moi, je me lève tôt le matin pour travailler et essayer d’arriver à ce que je veux. Mon rêve, c’est de devenir mécanicien professionnel, avoir ma maison, une voiture, l’eau, la lumière et
puis surtout une piscine, un bon jardin pour mes enfants et ma famille. Mais bon, pour arriver à obtenir tout ça, il va falloir que je continue à travailler. Adieu l’ami. »
France Ô diffuse, mardi 20 décembre 2011 à 22 heures 25, le documentaire réalisé par Michel Viotte "Maori".
© Michel VIOTTE / TANGARO
Jusqu’au 22 janvier, le musée du Quai Branly, en partenariat avec France Ô et France 5, accueille une exposition exceptionnelle conçue par les Maori. Le film de Michel Viotte propose de découvrir
l’extraordinaire patrimoine artistique de ce peuple, mais aussi de comprendre sa réalité actuelle.
« Whakapapa est pour ainsi dire la fenêtre à travers laquelle le monde maori peut être vu et compris. Dans la vision maori du monde, dans nos coutumes, dans notre culture, whakapapa nous lie non
seulement aux êtres humains, mais aussi à toutes choses : les cieux, la terre, les objets animés ou inanimés et, bien sûr, les personnes unies par le sang », explique Rhonda Paku, conservatrice
au musée de Nouvelle-Zélande Te Papa Tongarewa, à Wellington, et commissaire de l’exposition « Maori, leurs trésors ont une âme » au Quai Branly, à Paris. Avec son moko traditionnel tatoué sur le
visage, la jeune femme évoque l’un des grands axes de la pensée maori, fondée sur un attachement profond aux racines, aux dieux et à l’environnement. Une mémoire subtile qui se transmet oralement
depuis des générations.
La terre du long nuage blanc
Partis de Polynésie à bord de pirogues, les ancêtres des Maori découvrent, en 950 après Jésus-Christ, un nouveau territoire qu’ils nomment Aotearoa, « la terre du long nuage blanc ». Avec leurs
tatouages tribaux et leurs danses rituelles, le haka, les Maori acquièrent aux yeux des Européens une réputation de guerriers. Mais, après le traité de Waitangi de 1840, qui fit de la
Nouvelle-Zélande une colonie britannique, les tribus maori sont de moins en moins nombreuses. Dans les années 1970, quelques membres de ce peuple – devenu la vitrine pittoresque du pays – se
mobilisent et investissent le terrain politique. En 1987, le maori devient la seconde langue officielle après l’anglais. Une reconnaissance pour cette communauté, qui représente aujourd’hui 15 %
de la population néozélandaise. En s’immergeant dans la société maori contemporaine, ce documentaire montre l’importance des chants, des danses, des sculptures en bois ornant les pirogues et les
maisons de réunion (marae), ainsi que des taonga, ces objets ancestraux aux pouvoirs spirituels. Témoignages d’une culture forte et toujours vivante, ils sont également l’affirmation de la
volonté d’un peuple de contrôler sa culture et son devenir.
France Ô diffuse, à partir du 19 décembre 2011, du lundi au vendredi à 18 heures 45, "Destination neige".
© DR
Pour Tiga, vacances de Noël riment avec sports d’hiver. Pendant les fêtes, la jolie baroudeuse chausse ses après-ski et propose chaque jour à 18h45 un programme vivifiant dédié à la montagne.
C’est parti pour 15 minutes à suivre à fond. Enfin... tout schuss !
Reportages, portraits, rencontres... Pas le temps de souffler, le programme de Destination neige se vit comme un parcours de slalom géant. Tiga emmène le téléspectateur en voyage vers les plus
belles pentes neigeuses, qu’il s’agisse de spots de toute beauté pour adeptes de sensations fortes ou de destinations réputées où les pistes se s’apprivoisent en famille.
De la poudreuse... aux yeux
Avec quelques flocons et un brin d’imagination, glisser peut prendre plusieurs visages et repousser les limites des terrains de jeux. Dans Destination neige, les stars de la glisse font découvrir
leur discipline : en quelques minutes, snowboard cross, speed flying ou encore snowscoot cessent d’être des noms barbares. Neige et spectacle sont deux mots qui vont très bien ensemble : Tiga le
prouve avec à chaque fois, une compilation des plus beaux gadins et des figures les plus ahurissantes, tous immortalisés sur pellicule. Que les téléspectateurs qui maîtrisent à peine la technique
du chasse-neige décomplexent : à défaut de skier comme les pros, ils peuvent au moins écouter leur musique ! Et découvrir les groupes emblématiques de la culture freestyle que l’émission ne
manque pas d’aborder.
Installée à Tignes, en Savoie, la curieuse Tiga en profite aussi pour pénétrer les arcanes de la station la plus sportive d’Europe : pister les secouristes dans leur quotidien, présenter les
différentes façons de skier avec un moniteur, s’informer sur la conception d’un park avec un shaper, découvrir le pilotage d’une dameuse... Enfin, Tiga ne manque jamais de faire un détour par les
cuisines pour se réchauffer avec un bon vin chaud ou déguster une raclette. Histoire de conclure en un programme complètement... fondu !
Les richesses plurielles de l’Outre-mer se fêtent et se partagent sur France Ô. Dans le cadre de « 2011 Année des Outre-mer », la chaîne met à l’honneur les territoires ultramarins… tous
les territoires ultramarins ! Pour tenir ce pari, l’antenne se mobilise,samedi 26 novembre 2011 à partir de 12 heures 30, pendant 24 heures et offre un menu de fête composé de documentaires
historiques, de fictions, de débats, de divertissements et de musiques !

Pour ne rien rater des 24 Heures de l’Outre-mer, c’est facile : rendez-vous est donné samedi à 12 h 30 avec Sébastien Folin, intronisé pour l’occasion « maître de cérémonie ». Pour partir à la
découverte des quatorze départements et territoires ultramarins, France Ô propose tout d’abord un éclairage pédagogique avec les trois volets documentaires d’Une histoire de l’Outre-mer.
Après une après-midi placée sous le signe de la fiction en compagnie des Mariées de l’Isle Bourbon et de Louise Michel, Ahmed El Keiy concocte un Toutes les France dédié aux moments forts qui ont
marqué l’Année des Outremer (Aimé Césaire au Panthéon, le Carnaval Tropical de Paris, les Jeux du Pacifique…), en compagnie d’hommes et de femmes politiques, dont Daniel Maximin, commissaire 2011
pour l’Année des Outre-mer.
À l’heure du prime time, place à Chacun son Outre-mer, une émission spéciale de deux heures présentée par Sébastien Folin, au cours de laquelle des personnalités de tous les horizons sont
invitées à raconter « leur » Outre-mer.
Comme à son habitude, France Ô consacre aussi une large place à la musique : ce samedi soir, les téléspectateurs sont conviés à La Nuit d’Outre-mer, un concert réunissant à Bercy plusieurs
artistes de la nouvelle génération, en tête desquels Chris, Admiral T et Colonel Reyel. Peu après zéro heure, une vague de films documentaires animera la nuit.
Dimanche matin, le marathon se poursuit par un tour du monde des arts de vivre au cours duquel jardins, maisons et cuisines des différents bassins océaniques livreront leurs secrets.
Enfin, la mythique série Tropiques amers conclura ce tour du cadran et de la planète.
France Ô diffuse, à partir du 24 novembre 2011, chaque jeudi à 20 heures 35, la série française "Terre Indigo".
©NE WEN
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, après la faillite de son vignoble bordelais, la famille Vallogne s’exile à Cuba où elle a investi autrefois dans une terre apparemment florissante. En
réalité, le domaine s’avère être un marais inexploitable.
À son arrivée sur ses terres de Xeraco en 1920, la famille Vallogne est accueillie par Léon Bousqueyrolle, l’ancien métayer envoyé en exil par le père Vallogne une quarantaine d’années
auparavant. Léon est bien décidé à se venger de la famille. Peu après, le jeune fils de Constance et de Joseph succombe à la fièvre blanche. Constance sombre alors dans une dépression
profonde.
De son côté, Mathilde s’affaire sur un projet de digue permettant d’assécher les marais. Pendant ce temps, Pierre Vallogne s’échappe du bagne où il était incarcéré et se réfugie chez Clélia
Debarbera, tenancière d’une maison de jeux. Cette nouvelle redonne le sourire à Constance, alors que tous croient en la mort de Pierre.
Reine, la fille de Bousqueyrolle, accepte de se marier avec Diego Benaviles pour privilégier les intérêts de son père, mais elle rencontre un certain Louis Debarbera, dont elle tombe amoureuse.
Ce dernier est en réalité Pierre, lequel dissimule sa véritable identité pour échapper à la police…
Le jour des fiançailles de Reine avec Benaviles, Constance fait sensation dans une robe bleu indigo de sa création. Elle revoit Pierre, son ex-fiancé, mais Reine, jalouse, rompt publiquement ses
fiançailles. Au grand dam de son père...
Fiche technique
Auteurs : Gilles Gerardin et Eric-Emmanuel Schmitt
Réalisation : Jean Sagols
Production : Neria Productions et TF1
2001
Durée : 8 x 90 min
Avec : Francis Huster, Cristiana Reali, Mireille Darc, Jean- Marc Thibault, Marie-José Nat…
France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".
©Nathalie Guyon / FTV
Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone.
Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de
l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés
de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux
d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un
invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes,
mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.
Mercredi 23 novembre 2011 à 20 heures 35 :
Cette semaine, Samira Ibrahim pose sa loupe sur l’Afrique et plus précisément sur les événements qui ont marqué la tumultueuse histoire de la République démocratique du Congo.
Meurtre à Kinshasa - Qui a tué Laurent-Désiré Kabila ?
Documentaire • Réalisateurs : Marlène Rabaud et Arnaud Zatjman • Production : Entre chien et loup / Solferino Images • Durée : 52 min
Parce que la stabilité du régime est plus importante que la recherche de la vérité, l’État congolais laisse croupir en prison depuis plusieurs années des dizaines d’hommes accusés de l’assassinat
de Laurent- Désiré Kabila en 2001. Accusés certes, mais sans preuves réelles, avec pour seule « justification » la nécessité de trouver des coupables au meurtre d’un chef d’État érigé, depuis, en
martyr. Désireux de mener leur propre enquête, les réalisateurs du documentaire tentent de retrouver la trace des témoins de l’époque, de recueillir les témoignages de tous ceux — ancien
ministre, militaire, accusé actuellement en prison, ancien garde du corps exilé en Suède... — qui connaissent le contexte exact de l’événement et savent des choses. Au fur et à mesure du film, on
comprend bien que les zones d’ombre, tout comme les pistes des commanditaires potentiels du meurtre, restent nombreuses. On comprend aussi que les vrais coupables courent toujours et que la
cinquantaine de prisonniers encore sous les barreaux sont des sacrifiés à la raison d’État. Aujourd’hui à la tête du pays, le propre fils de Kabila, Joseph Kabila, ne souhaite pas revenir sur cet
événement pour le moins trouble. Lever le voile et mettre au jour des complicités dérangeantes remettrait forcément en cause la stabilité de son propre pouvoir... Un choix qu’il ne souhaite pas
assumer, quitte à ce que son pays se construise avec des cadavres dans le placard de son histoire.
Swaziland, le virus en son royaume
Documentaire • Auteurs-réalisateurs : Emmanuel Ostian et Gilles Jacquier • Production : Envoyé spécial Durée : 26 min
Petit royaume de moins d’un million d’habitants coincé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, le Swaziland est l’état le plus touché au monde par le Sida. Là-bas, près d’un jeune adulte sur
deux est touché par la maladie, et le pays perd chaque année des dizaines de milliers d’habitants. Les services médicaux ne fonctionnent pas et des dizaines d’églises évangéliques vendent
l’espoir d’une guérison par la parole de Dieu. Un pays qui disparait lentement dans l’indifférence générale.
France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".
Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le
premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades
documentaires vers une destination abordée sous différents angles.
© VIVA PROD
Mardi 22 novembre 2011 à 20 heures 35 :
Cette semaine, dans le cadre de l’Année des Outre-mer, Explô conjugue dépaysement et sport avec le premier des six volets de Retour aux sources. Signée José Touré, cette série documentaire
propose de brosser des portraits de sportifs ultramarins de renommée mondiale en découvrant les lieux de leur jeunesse. Direction ensuite l’Asie avec un nouvel épisode de Indochine, sur la piste
rouge.
Retour aux sources - La Guyane de Malia Metella (1/6)
Série documentaire • Auteur : José Touré • Réalisation : Antoine Rivière • Production : Viva Productions Durée : 52 min
Le sport comme ascenseur social, comment ça marche ? José Touré, l’ancien footballeur international et initiateur de cette série, donne des éléments de réponse en retraçant le parcours de
sportifs ultramarins et en se rendant sur les lieux de leur enfance. Ce soir, cap sur la Guyane à la rencontre de la nageuse Malia Metella.
Championne d’Europe (100 mètres nage libre en 2004), vice-championne olympique (50 m nage libre en 2004), détentrice du record de France du 50 mètres nage libre (24 s 58)… En quelques années
passées au plus haut niveau, Malia Metella, retraitée depuis 2009, a marqué l’histoire de la natation française à la force de ses bras et de ses jambes. Ayant comme atout un moral d’acier, Malia
Metella a su briller et se faire une place au sommet de la hiérarchie mondiale, malgré l’encombrante présence à ses côtés du phénomène Laure Manaudou.
Pour savoir comment la native de Cayenne en est arrivée là, José Touré, passeur des rencontres de Retour aux sources, la fait revenir sur sa terre natale : un fabuleux prétexte pour montrer la
richesse de la Guyane, mais également la volonté, l’obstination et la force de travail nécessaires pour pouvoir décrocher les plus prestigieuses médailles. Avec sa gentillesse et sa bonne humeur
légendaire, l’ancien attaquant entraîne Malia dans son ancienne école, mais aussi au bord du premier bassin où celle-ci s’est entraînée. De la rencontre avec sa famille aux excursions en rivière,
des instants forts sont immortalisés par la caméra, comme cet échange avec l’ancien gardien international Bernard Lama, avec toujours en toile de fond une Guyane fascinante.
Indochine, sur la piste rouge
Documentaire • Réalisation : Cécile Clocheret et François Picard • Production : Gédéon Programmes / Voyage • 2010 • Durée : 26 min (3/4)
Cécile Clocheret et François Picard sont les premiers Occidentaux à reconstituer à pied la légendaire piste Hô-Chi-Minh. Sur près de deux mille kilomètres à travers le Vietnam, le Laos et le
Cambodge – dans la jungle, le long du Mékong, dans les plaines irriguées –, ils sillonnent ce réseau de sentiers clandestins qui fit basculer l’histoire lors des guerres d’Indochine et du Vietnam
et permit à des hommes en sandales de vaincre les plus grandes armées du monde.
Pour la 25e édition du Téléthon, dont France Télévisions est cette année encore partenaire, France Ô se mobilise. Lors de ce marathon télévisuel de plus de trente heures, Aline Afanoukoé
et Fred Musa prennent le relais, samedi 03 décembre 2011 à 12 heures 40, avec une émission spéciale placée sous le signe des cultures urbaines.
© Nathalie Guyon / FTV
En direct du Point Éphémère, un centre de dynamiques artistiques situé sur les bords du canal Saint- Martin à Paris, Aline Afanoukoé et Fred Musa entraînent le public dans un happening artistique
unique. Dans un univers urbain spécialement créé à cette occasion, un collectif de graffeurs et de taggeurs, dont Nacio et David N’Guenor, dit « Bruce », réalisera une fresque géante qui sera
ensuite mise en vente au bénéfice du Téléthon. Pendant l’élaboration de cette peinture, les artistes Imany, Orelsan, Jessy Matador, et des musiciens de la scène urbaine seront présents aux côtés
des malades et de leurs familles. L’émission mettra l’accent sur la bêta-thalassémie et la drépanocytose, les maladies génétiques les plus répandues au monde, qui touchent chaque année 250 000
nourrissons.
France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".
©Nathalie Guyon / FTV
Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone.
Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de
l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés
de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux
d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un
invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes,
mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.
Mercredi 07 décembre 2011 à 20 heures 35 - Objectif : Ben Laden
Une interview exclusive du président Barack Obama rythme ce documentaire consacré à la traque de l’homme le plus recherché au monde depuis le 11 septembre 2001. Ce récit complet de
l’opération donne la parole aux acteurs clés de la Maison-Blanche et plonge au coeur de l’action. Pour commenter ces images, Samira Ibrahim et Ahmed El Keiy reçoivent plusieurs invités pour un
débat de 30 minutes.
Des images exceptionnelles pour raconter la chasse à l’homme la plus longue et la plus chère de l’histoire ! Ce film-événement retrace les moments clés de la mission américaine top secret qui a
abouti à la capture et à l’exécution d’Oussama Ben Laden le 2 mai 2011. Un véritable pari pour le président des États-Unis qui a accepté de s’exprimer sur le sujet pour la première fois. Ses plus
proches collaborateurs, dont le conseiller à la sécurité nationale américaine et le chef conseiller contre le terrorisme à la Maison-Blanche, témoignent également. Ils révèlent en détail ce qui
s’est réellement passé dans les couloirs du pouvoir durant les heures et les jours angoissants qui ont précédé l’événement. Rigoureusement documenté et fondé sur des informations de haut niveau
provenant de la CIA et de la Maison-Blanche, Objectif : Ben Laden débute avec l’atterrissage des troupes d’élite américaines à Abbottabad, la ville où se cachait Ben Laden au Pakistan. La caméra
pénètre ensuite dans les salles de réunion à Washington puis rejoint les bases de l’armée en Afghanistan. De manière saisissante, le film dévoile le débat, vif parce que crucial, qui agita
l’état-major de la Maison-Blanche lors des derniers jours avant le lancement de l’assaut final. Celui-ci fut décidé sur un coup de poker de Barack Obama – le choix, courageux selon certains, de
parier, sans preuve déterminante, sur la présence de Ben Laden dans le bunker de luxe où il fut finalement abattu – et sans en avoir informé au préalable le gouvernement pakistanais…
France Ô diffuse, dimanche 20 novembre 2011 à 20 heures 35, les concert de Soprano et Sexion D'Assaut au Printemps de Bourges.
Soprano
« Dopé », « Regarde-moi », « C’est ma life »… Les refrains du troisième album de Soprano, Le Corbeau, sont scandés par six mille personnes regroupées devant la scène du Phénix de Bourges.
Un spectacle électrisant à revivre sur France Ô !
L’étoile de Soprano ne pâlit pas. Le Français d’origine comorienne poursuit son ascension irrépressible. Déjà vedette du groupe Psy 4 De La Rime, le rappeur marseillais n’a de cesse d’alimenter
en tubes les réseaux FM et de faire vibrer les dancefloors. Depuis qu’il a entamé sa carrière solo, Soprano a vu ses premiers albums, Puisqu’il faut vivre (2007) et La Colombe (2010), auréolés de
platine. Une vraie reconnaissance pour celui dont l’aventure a débuté sous l’ombre tutélaire d’Akhenaton, le charismatique leader du groupe IAM : « Il a donné à la ville de Marseille une
légitimité dans ce domaine, et à ses habitants d’autres rêves que celui de chausser les crampons, vêtu de ciel et blanc », explique sur son site internet « l’élève », aujourd’hui émancipé. À 32
ans, poing levé mais main tendue, Soprano semble avoir atteint la maturité. Il ne cache pas rêver d’un grand crossover des courants musicaux et des publics, ni que devenir père l’a transformé en
guerrier de la paix. Sur la scène du Phénix, le rappeur marseillais, tout en énergie positive, propose un concert à la hauteur de son rang de poids lourd du rap français.
Sexion D'Assaut
« Qui c’est qui veut du real hip-hop ? Ça vient de Paname ! » Les huit Parisiens ont fondu sur Bourges en avril dernier pour enflammer la scène du Phénix avec des tubes irrésistibles : « Désolé
», « Qui t’a dit ? », « Wati By Night », « Casquette à l’envers »… Flow, textes, beats, ouverture du spectre musical, originalité et humour : le collectif parisien met des croix dans toutes les
cases.
Revoir un programme tv en replay et en streaming
Blog télé / Revue quotidienne de l'actualité médiatique (radio - télé - presse - internet) et culturelle (cinéma - musique - spectacles) / Blog TV