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Arte

Tous les lundis, depuis le 4 juin 2007, à 20 heures 40, ARTE propose deux épisodes de la série allemande, "Le dernier témoin", où nous retouverons les autopsies d'un étonnant médecin légiste interprété par Ulrich Mühe (La vie des autres).

 

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Episode 25 (diffusé lundi 27 août 2007 à 20 heures 40) : L'enlèvement


Deux femmes viennent d'être grièvement blessées par un chauffard qui a pris la fuite. Alors que le Dr Kolmaar et Joe Hoffer procèdent à une reconstitution de l'accident, ils apprennent que deux enfants ont été enlevés presque simultanément : Kai Neff, fils d'un chef d'entreprise, et le petit Vincent Becker, dont la mère est justement nounou chez les Neff. Les ravisseurs réclament une rançon. Pour accélérer les négociations, ils relâchent bientôt l'un des deux garçons. Contre toute attente, il s'agit du fils Neff... 



Episode 26 (diffusé lundi 27 août 2007 à 21 heures 30) : Un accroc dans la toile


Karl Rossberg, chef d'une entreprise de logiciels de transactions financières, est réveillé par un inquiétant coup de téléphone : un homme menace de tuer son fils Adrian. Le même jour, Rossberg apprend qu'on a retrouvé le corps d'un étudiant dans la cage d'ascenseur de son immeuble. Robert Kolmaar et Joe Hoffer se rendent sur les lieux. En interrogeant Adrian, ils apprennent qu'il était cette nuit-là avec le garçon décédé. Le jeune homme est aussitôt arrêté...


Ulrich Mühe est décédé fin juillet à l'âge de 54 ans des suites d'un cancer. Inoubliable dans « La vie des autres », Oscar du meilleur film étranger , il incarne dans la série « Le dernier témoin » un étonnant légiste



Le dernier témoin, c'est fini. À savourer ce soir, deux dernières enquêtes du légiste qui aimait les femmes.

Lundi 27 août 2007 1 27 /08 /Août /2007 00:02
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ARTE propose, dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 août 2007 à 00 heure 20, "Roots 67".

 

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ARTE F

 

Les tubes immortels de l'année 67 repris par Philippe Katerine, Matthieu Chedid, Jean-Louis Aubert, Alain Chamfort, Jeanne Cherhal, Bertrand Belin... Après une avant-première le jeudi 9 août 2007, en version courte avec le making of de l'émission, ARTE propose, dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 aout 2007 a 00 heure 25, l'intégrale de Roots 67 !

"En visitant l'année 67, on n'a croisé que du beau monde et des centaines de chansons... Et quelles chansons ! On ne pouvait en caser qu'une vingtaine dans le coffre. Il a donc fallu faire un choix.

 

Douloureux, le choix ! Une vingtaine de chansons...

 

En 2007, on a aussi croisé du beau monde : une vingtaine d'interprètes pleins de talent, et qui n'ont pas hésité à se mesurer à ces purs joyaux musicaux.



La play-list :


"Let's spend the night together" des Rolling Stones, par Kim Fahey


"All along the watch tower" de Bob Dylan, par Kamila Jubran


"San Francisco" de Scott Mac Kenzie, par Carlo Rizzo


"Break on through" des Doors, par Piers Faccini


"If 6 was 9" de Jimi Hendrix, par Erika Stuky


"See Emily play" des Pink Floyd, par Kim Fahey


"Somebody to love" de Jefferson Airplane, par Juliette & the Licks


"Up from the skies" de Jimi Hendrix, par Spleen


"The beat goes on" de Sonny & Cher, par Mami Chan et Philippe Katerine


"Sergent Pepper's lonely hearts club band" des Beatles, par Matthieu Chedid


"A whiter shade of pale" de Procol Harum, par Erika Stuky


"Penny lane" des Beatles, par Alain Chamfort


"I'm waiting for my man" du Velvet Underground, par Jeanne Cherhal


"People are strange" des Doors, par Bertrand Belin et Pauline Croze


"Ruby tuesday" des Rolling Stones, par Jean-Louis Aubert


"Waterloo sunset" des Kinks, par The Servant


"I am a believer" des Monkees, par Brisa Roché


"Lucy in the sky with diamonds" des Beatles, par Lala


"A day in the life" des Beatles, par Franck Monnet

Mardi 21 août 2007 2 21 /08 /Août /2007 00:06
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Tous les lundis, depuis le 4 juin 2007, à 20 heures 40, ARTE propose deux épisodes de la série allemande, "Le dernier témoin", où nous retouverons les autopsies d'un étonnant médecin légiste interprété par Ulrich Mühe (La vie des autres).

 

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Episode 23 (diffusé lundi 20 août 2007 à 20 heures 40) : Dernière répétition


Anna, la fille du Dr Kolmaar, a été engagée comme figurante dans une comédie musicale. Pendant qu'ils font des courses, le père et la fille sont témoins d'une violente dispute entre Carla Rauter, qui tient le rôle principal, et Ines Höffgen, sa doublure. Celle-ci ne supporte pas de rester dans l'ombre d'une fille plus jeune qu'elle. Robert Kolmaar finit par s'interposer et les séparer. Avant la première représentation, un repas de réconciliation est organisé pour toute l'équipe. Robert Kolmaar et Judith Sommer sont aussi invités. Ce soir-là, Carla Rauter, qui s'était plainte de soucis de santé, meurt soudainement. Lors de l'autopsie, rien d'anormal n'apparaît : notre médecin légiste se retrouve face à une énigme...


Episode 24 (diffusé lundi 20 août 2007 à 21 heures 30) : Un brevet très convoité


Tom Jebsen est retrouvé pendu dans une forêt. Chercheur dans l'entreprise de chimie de son beau-père, il venait de mettre au point, avec son collègue Hans Ascher, une molécule capable de détruire les pneus. Cette découverte - probable révolution dans le domaine du recyclage - pouvait faire du tort à quelques entreprises. Le chimiste voulait d'ailleurs créer sa propre société. La mort de Jebsen s'accompagne de la disparition de Hans Ascher. Cet ancien ami proche du Dr Judith Sommer resurgit amnésique et en piteux état. Son analyse sanguine et celle de la victime révèlent la présence de LSD et de barbituriques...


Ulrich Mühe est décédé fin juillet à l'âge de 54 ans des suites d'un cancer. Inoubliable dans « La vie des autres », Oscar du meilleur film étranger , il incarne dans la série « Le dernier témoin » un étonnant légiste

Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /Août /2007 00:02
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ARTE diffuse, vendredi 17 août 2007 à 23 heures 25, le documentaire réalisé par Erich Langjahr, "Transhumance vers le troisième millénaire".

 

 

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ARTE F

 

Un film méditatif et poétique sur la vie harmonieuse et rugueuse de deux bergers solitaires en transhumance dans les alpages suisses, lentement rattrapés par la modernité.

Entre 1994 et 2001, Erich Langjahr a suivi deux frères bergers solitaires pendant les transhumances dans les cantons d'Argovie, des Grisons, de Lucerne, d'Uri et du Tessin.

 

Une vie pastorale rugueuse, où certes les conditions ont évolué - la roulotte remplace la tente, des cabanes préfabriquées sont hélitreuillées sur les pâturages, les troupeaux transportés en bétaillère... -, mais qui contraste violemment avec la vie moderne contemporaine.

 

Méditation pastorale
 

Après Sennen-ballade, hymne à l'harmonie entre la nature et la culture, et Bauernkrieg, critique de l'industrie de l'élevage, ce film clôt la trilogie rurale d'Erich Langjahr.
 
À partir d'images tournées en 16 mm, le cinéaste offre une vision poétique et méditative de la vie de deux bergers dont les rêves d'harmonie avec la nature n'ont pas été entamés par les affres du monde contemporain.
 
(Source : arte.fr)

 

Rediffusion :

Dimanche 19 août 2007 à 03 heures

Vendredi 17 août 2007 5 17 /08 /Août /2007 00:11
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ARTE propose, vendredi 17 août 2007 à 22 heures 10, le documentaire-fiction de Bernard Malaterre, "Rilke et Rodin, une rencontre".

 

 

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ARTE F © Karine Pelgrims

 

Entre documentaire et fiction, Bernard Malaterre s'empare d'un épisode méconnu de l'histoire de la culture européenne : le compagnonnage tourmenté du jeune poète Rilke et du sculpteur Rodin, artiste déjà consacré, dans le Paris de 1900.

1902. Le couple du jeune poète Rainer Maria Rilke, 27 ans, et de la sculptrice Clara Westhoff, bat de l'aile.

 

Sur les conseils de sa jeune femme, rencontrée et épousée après sa liaison malheureuse avec Lou Andreas-Salomé, Rilke a décidé de quitter Düsseldorf pour Paris.

 

Il souhaite entrer dans l'intimité d'Auguste Rodin pour lui consacrer une monographie, mais aussi pour nourrir son art d'écrivain, voulant, dit-il, malaxer les mots comme le maître travaille l'argile.

 

Celui qu'il nomme un "dieu puissant", et qui, à la soixantaine, est au sommet de sa gloire, le reçoit froidement dans son atelier.

 

Rodin est une figure formidable de ce Paris du début du XXe siècle, et dans son entourage se croisent Marcel Proust, Stefan Zweig, Bernard Shaw ou encore Isadora Duncan, "la danseuse aux pieds nus".

 

Trois ans après leur première rencontre, Rilke se voit proposer par le sculpteur un poste de secrétaire particulier et emménage dans sa résidence de Meudon.

 

Une proximité que Rodin ne tolérera pas longtemps...

 

Une relation tourmentée
 

Entre documentaire et fiction, Bernard Malaterre explore la relation tourmentée et méconnue qui se noua, l'espace de quelques années, entre ces deux personnalités majeures de la culture européenne.
 
Mais c'est le point de vue de l'écrivain qu'il privilégie, en se basant sur les écrits de Rilke, notamment sur sa correspondance - avec Rodin, bien sûr, mais aussi avec d'autres, puisque les Lettres à un jeune poète sont fréquemment citées.
 
On entre ainsi dans l'intimité d'un "couple" dominant/dominé : l'artiste consacré, agacé par la fragilité de son jeune disciple, mais découvrant peu à peu son immense talent ; l'écrivain fasciné qui se laisse humilier sans rébellion.
 
En arrière-plan, grâce à des images d'archives et de sobres reconstitutions, le réalisateur ressuscite la fièvre de ce Paris du début du XXe siècle, où une élite intellectuelle et artistique internationale est en train d'inventer la modernité.
 
Et comme les mots du poète nous accompagnent, les esquisses du maître sculpteur se mêlent aux images des lieux qui virent naître la rencontre (l'atelier de Rodin à Paris, sa résidence de Meudon, la cathédrale de Chartres, une chambre d'hôtel où vécut Rilke).
 
(Source : arte.fr)

 

Fiche technique

Documentaire-fiction de Bernard Malaterre
Scénario : Bernard Malaterre, d’après une idée de Françoise Castro
(France, 2006, 52mn)
Avec : Jacques Bondoux (Auguste Rodin), Cyril Descours (Rainer Maria Rilke), Birgit Ludwig (Clara Rilke), Catherine Chauvière (Rose Rodin), David Kersan (William Rothenstein), Paul Barret (Bernard Shaw)
Image : Florent Montcouquiol
Montage : Anne Bettenfeld

 

Rediffusion :

Samedi 18 août 2007 à 05 heures

Vendredi 17 août 2007 5 17 /08 /Août /2007 00:07
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ARTE diffuse, vendredi 17 août 2007 à 19 heures, le documentaire réalisé par Johannes Backes, "Une croisière de rêve".

 

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ZDF © Johannes Backes

 

Le Costa Fortuna, paquebot de luxe, est équipé pour protéger ses passagers des tempêtes, mais aussi des pirates et des terroristes.

Le luxueux paquebot Costa Fortuna, lancé sur les mers en 2003, emmène régulièrement trois mille cinq cents passagers faire une croisière de rêve.

 

Comment fonctionne ce géant des mers ? Comment l'équipage assure-t-il à ses passagers un voyage en toute tranquillité ?

 

Johannes Backes nous emmène dans les coulisses du Costa Fortuna lors d'une croisière en Méditerranée et nous montre comment le bateau est armé pour lutter aussi bien contre les éléments naturels que contre la menace d'attaques criminelles (collisions, actes de piraterie et, depuis peu, attentats terroristes).

 

Rediffusion :

Samedi 18 août 2007 à 06 heures

Vendredi 17 août 2007 5 17 /08 /Août /2007 00:03
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ARTE consacre, jeudi 16 août 2007 à 20 heures 40, sa thèma à Elvis Presley.

 

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ARTE / © Sony / BMG Music Entertainment

 

Envoyez les vinyls et la gomina, Elvis is back ! À l'occasion du trentième anniversaire de sa disparition, ARTE célèbre le roi du rock 'n' roll, avec le charmant Café Europa en uniforme et un délirant hommage concocté par et pour ses fans. That's all right, mama !

 

A 20 heures 40 : Café Europa en uniforme

Trois soldats américains en garnison en Allemagne rêvent d'ouvrir un night-club. Pour récolter l'argent nécessaire, ils font un pari... Une délicieuse comédie légère sur le rythme effréné de "Blue suede shoes", qui s'inspire de la vie du King.

Tulsa, Cookie et Rick, trois soldats américains en garnison en Allemagne de l'Ouest, ont formé un groupe de rock avec l'aide de leur supérieur, le sergent McGraw.

Ils ambitionnent d'ouvrir un night-club mais l'argent fait défaut.

Pour s'en procurer, Tulsa, le leader du groupe, fait un pari avec un autre régiment : il doit séduire la belle Lili, la pétillante (mais vertueuse) chanteuse du café Europa, et passer la nuit avec elle.

S'il gagne, lui et ses amis pourront réaliser leur rêve et acheter une boîte de nuit en Oklahoma...

Chansons à voir

Le King s'est attaqué au cinéma dès 1956 avec le film Love me tender qui remporte un succès inattendu.
 
Il tourne par la suite deux à trois longs métrages par an, pour la plupart des triomphes au box-office.
 
En 1960, Elvis vient tout juste d'être libéré de son service militaire après avoir passé deux ans à Friedberg, en Allemagne, où il a rencontré celle qui deviendra sa femme, Priscilla Beaulieu.
 
Alors en plein succès, le chanteur avait été expédié en Europe par l'Oncle Sam, soucieux de freiner son influence sur la jeunesse américaine !
 
Café Europa en uniforme s'inspire très nettement de l'expérience militaire d'Elvis qui avait, à l'époque, suscité la controverse.
 
Après ce film, Norman Taurog deviendra son réalisateur attitré.
 
Il tournera avec lui plusieurs comédies légères, prétextes à chanter comme Sous le ciel bleu de Hawaii ou Des filles, encore des filles ! P
 
as moins d'une dizaine de chansons sont reprises dans Café Europa en uniforme, plaisante bluette au charme désuet où le King interprète notamment "Blue suede shoes", devenu par la suite un des hymnes du rock 'n' roll.
 
(Source : arte.fr)

 

Fiche technique :

Réalisateur : Norman Taurog
Scénariste : Edmund Beloin, Henry Garson
Image : Loyal Griggs
Musique : Joseph J. Lilley
Avec : Elvis Presley, James Douglas, Juliet Prowse, Leticia Roman, Robert Ivers, Sigrid maier

 

 

A 22 heures 25 : Elvis-O-Rama

Tubes, interviews, archives, vidéos amateurs et spiritisme... une émission très spéciale, rythmée et kaléidoscopique, en hommage au mythe indépassable du rock 'n' roll, trente ans après sa disparition.

Extraits de films et de concerts, apparitions télévisées ponctuent cette émission spéciale, à la (dé)mesure de cette icône du rock 'n' roll.

Pour illustrer l'influence qu'Elvis continue d'exercer sur le monde musical, des artistes contemporains comme les Pet Shop Boys, Shakira et ZZ Top interprètent des reprises de ses plus grands tubes.

Des interviews d'experts permettent de mieux comprendre la genèse de son succès sans précédent.

L'émission revient aussi sur les racines allemandes de la star grâce au travail méticuleux de certains généalogistes.

Trois décennies après sa mort, le business autour de sa personne est florissant.

Il existe aujourd'hui environ 35 000 imitateurs du King à travers le monde.

Les téléspectateurs ne sont pas en reste : ils ont pu participer de manière interactive en envoyant des vidéos amateurs où ils rendent hommage à leur façon au King.

Une sélection d'entre elles est diffusée sous forme de clips musicaux. Enfin, Elvis-O-Rama nous fait revivre la tragique journée du 16 août 1977, qui témoigne de l'émotion collective qui s'empara alors de son public.

Tony Parson, qui a écrit un roman sur les expériences vécues par des jeunes gens la nuit de la mort du chanteur, apporte son éclairage sur cet événement.

Pour mettre un peu de baume au coeur des fans, un médium tente d'ailleurs d'entrer en contact avec la star...

Rediffusion : mercredi 22 août 2007 à 14 heures 40

Jeudi 16 août 2007 4 16 /08 /Août /2007 00:04
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ARTE propose, mardi 14 août 2007 à 22 heures 40 et à 23 heures 30, un voyage dans le temps entre San Francisco, Paris, Londres, Amsterdam, Cologne et Copenhague, à la recherche de l'esprit hippie.

 

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ZDF © Universal

 

A 22 heures 40 : Party !

Aujourd’hui encore, au festival du Burg Herzberg en Allemagne, à celui de Roskilde au Danemark ou pendant la Love Parade à Berlin, les mots d’ordre sont ceux de la fête, de la danse et de l’esprit de communauté.

 

Un léger parfum hippie flotte sur tous ces lieux.

 

Mais qui sont les hippies d’aujourd’hui ? Écoutent-ils seulement du rock ou aussi de l’électro ?

 

Frédéric Elalouf, connu sous le nom de DJ Oof et artiste vidéo, fasciné par les années 70, organise régulièrement des soirées Acid Test devenues incontournables à Paris, où le rock des sixties et des seventies est à l’honneur.

 

En Angleterre, l’acid-house a rythmé le Summer of love de 1988 et lancé les fameuses rave parties.

 

Aujourd’hui, c’est la New Rave qui fait fureur, avec des groupes comme Justice ou Klaxons.

 

Rediffusion : jeudi 16 août 2007 à 05 heures et mercredi 22 août 2007 à 01 heure 10

A 23 heures 30 : Spirituality

À Woodstock, il n’était pas rare de voir les hippies faire leurs exercices de Hatha yoga.

 

Le mantra “Om” résonnait un peu partout ; les sonorités venues d’Inde envoûtaient les esprits, et le public chantait “Hare Krishna” dans la rue.

 

Jamais la recherche de la spiritualité n’avait été aussi forte.

 

Élargir sa conscience et explorer ses sens étaient des concepts centraux chez les hippies au milieu des années 60.

 

Quelle place occupe la spiritualité dans la musique aujourd’hui ? A

 

vec des témoignages d’artistes célèbres des années 60 et 70 comme Donovan ou Pete Townshend, ainsi que de musiciens contemporains comme DJ Ravin du Buddha Bar à Paris et Matisyahu, artiste reggae juif hassidique.

 

Rediffusion : vendredi 17 août 2007 à 05 heures et mercredi 22 août 2007 à 02 heures 05

Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 00:06
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ARTE diffuse, mardi 14 et mercredi 15 août 2007 à 19 heures, le documentaire réalisé par Volker Barth en deux parties, "Le mystère des baleines en déroute".

 

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NDR © Ingo Mende/Anthro Media

 

Mardi 14 août 2007 à 19 heures :

 

Régulièrement, des groupes de baleines s’échouent sur les côtes. Pourquoi ces animaux perdent-ils le sens de l’orientation ? Les sonars y seraient-ils pour quelque chose ?

En 2002, plus de quinze baleines sont retrouvées mortes sur les côtes de l’île de Fuerteventura, aux Canaries.

 

La veille de cet échouage avaient eu lieu en mer des exercices militaires de l’Otan, avec pour objectif la détection des sous-marins.

 

Les sonars utilisés pendant ces exercices pourraient-ils être à l’origine de la dérive des baleines 

 

L’Italienne Antonella Servidio, spécialiste en biologie marine, parcourt le monde à la recherche de preuves accréditant cette thèse.

 

Dans la base de sous-marins écossaise de Faslane, elle apprend le fonctionnement des sonars.

 

Elle rend également visite à une équipe de biologistes qui ont développé une nouvelle méthode leur permettant d’observer les baleines dans les grands fonds.

 

Rediffusion : mardi août 2007 à 16 heures 50

Mercredi 15 août 2007 à 19 heures :

 

La biologiste Antonella Servidio poursuit son enquête et montre que l'échouage des baleines est dû aux ondes émises par les sonars.

Antonella Servidio rencontre la neurobiologiste Lori Marino à Atlanta.

 

La scientifique s'appuie sur l'exemple japonais de la chasse aux dauphins pour démontrer que les ondes peuvent faire paniquer les baleines.

 

Elle se rend ensuite dans les îles San Juan, près de la frontière canadienne, pour discuter avec son collègue Ken Balcomb.

 

Ce dernier a pu prouver que les baleines réagissaient aux sonars en enregistrant les ondes émises par une frégate et en filmant au même moment la réaction des mammifères marins.

 

Rediffusion : mercredi 22 août 2007 à 16 heures 50

Mardi 14 août 2007 2 14 /08 /Août /2007 00:01
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ARTE diffuse, lundi 13 août 2007 à 22 heures 15, le documentaire réalisé par Jan Hinrik Drevs et René Harder, "Le sous-marin vert de M. Pilipenko".

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NDR © NDR/Hinrik Drevs

 

Dans le village ukrainien d’Evguenivka, Vladimir Pilipenko a construit son propre sous-marin pour naviguer en mer Noire. Mais le trajet jusqu’en Crimée s’annonce difficile… L’émouvante odyssée d’un rêveur impénitent.

“Dans les steppes d’Ukraine, jamais on ne verra de sous-marin.” Dans le petit village d’Evguenivka, Vladimir Pilipenko a décidé de défier le proverbe russe.

 

Depuis son service militaire, il poursuit une étrange chimère : construire son propre submersible pour explorer les fonds marins.

 

Sans aucun savoir particulier, le vieil homme y est parvenu en s’aidant de quelques lectures.

 

À force d’audace et de persévérance, et malgré les railleries, il a donné naissance, vingt ans après, à un étonnant engin, semblable à un jouet géant avec sa ligne arrondie et ses couleurs vives – vert gazon avec des hublots cernés de bleu.

 

Malgré les remontrances de sa femme, exaspérée par ce projet qui s’est fait au détriment de leurs vacances, Vladimir ne s’arrête pas là.

 

Après une répétition générale dans l’étang du village, le submersible, baptisé Le Dauphin, est prêt à affronter la mer Noire.

 

Mais pour arriver jusqu’en Crimée, Vladimir devra parcourir 400 kilomètres de steppes et de montagnes, remorquant son joujou dans un vieux camion d’ordinaire affecté au transport des céréales…

 

Ce documentaire observe avec tendresse cet homme face à son rêve un peu fou, dans une région isolée où parcourir quelques centaines de kilomètres représente toute une expédition.

 

Des séquences intimes en famille jusqu’à l’intérieur du sous-marin, la caméra ne délaisse Vladimir que pour dévoiler la beauté austère des vastes étendues de la région de Donesk.

 

Les dialogues, minimalistes, laissent une place immense au rêve, qui occupe ici tout l’espace…

 

Rediffusion :

Jeudi 16 août 2007 à 15 heures 15

Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /Août /2007 00:09
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Tous les lundis, depuis le 4 juin 2007, à 20 heures 40, ARTE propose deux épisodes de la série allemande, "Le dernier témoin", où nous retouverons les autopsies d'un étonnant médecin légiste interprété par Ulrich Mühe (La vie des autres).

 

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Episode 21 (diffusé lundi 13 août 2007 à 20 heures 40) : Le dernier tableau


Le monde artistique est en émoi lorsqu'il apprend la mort brutale du peintre Will Gütt. D'autant plus que le Dr Kolmaar et sa collègue doivent se rendre à l'évidence : le décès de Gütt est dû à un empoisonnement. Puis, Tom Burkhardt, son gendre, est retrouvé mort dans sa voiture, tandis que le dernier tableau de l'artiste a disparu... La vie privée du Dr Kolmaar est un peu chamboulée : sa fille accepte de revenir vivre avec lui, à la condition qu'ils cherchent un appartement dans un quartier plus vivant. En outre, ce séducteur a du mal à garder la tête froide : il vient de s'enticher de la fille d'un collectionneur...


Episode 22 (diffusé lundi 13 août 2007 à 21 heures 30) : Un jeu d’enfants


Le Dr Kolmaar donne à l’université son premier cours magistral de médecine légale, auquel sont venus assister ses collègues et sa fille. Linda Fugmann, une ancienne camarade d’études, est également présente. Visiblement soucieuse, elle demande de l’aide à Robert Kolmaar et lui donne rendez-vous au domicile de son compagnon, Helmut Bang. À son arrivée, Kolmaar se fait assommer... C’est Helmut Bang lui-même qui le découvre inanimé et l’aide à reprendre ses esprits. Mais une terrible découverte attend les deux hommes : sur le lac voisin flotte le corps inerte de Linda…


Ulrich Mühe est décédé fin juillet à l'âge de 54 ans des suites d'un cancer. Inoubliable dans « La vie des autres », Oscar du meilleur film étranger , il incarne dans la série « Le dernier témoin » un étonnant légiste

Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /Août /2007 00:04
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ARTE diffuse, lundi 13 août 2007 à 19 heures, le documentaire réalisé par Carla Hicks, "Les perles de l'océan Indien".

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MDR

 

Cette semaine, "ARTE Découverte" met la tête sous l'eau. Première étape en Australie, où Nicholay Paspaley cultive les plus grosses perles du monde.

 

C'est le long de la côte nord, dans les régions des Kimberleys et des Northern Territories, que sont implantées les grandes exploitations perlières australiennes.

 

La plus importante d'entre elles est dirigée par Nicholay Paspaley.

 

C'est ici que les huîtres pinctada maxima sont cultivées de façon à ce qu'elles produisent des petites boules de nacre.

 

En 2002, grâce à une technique qu'il a lui-même mise au point, Nicholay Paspaley est ainsi parvenu à produire la plus grosse perle des mers du Sud. Pour la première fois, une équipe de télévision a été autorisée à filmer son travail.

 

Rediffusion :

Lundi 20 août 2007 à 16 heures 50

Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /Août /2007 00:03
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ARTE consacre, dimanche 12 août 2007 à 20 heures 40, sa thèma à l'Inde de 1947.

 

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ARTE / © Carolina Bank / National Film Development

 

Il y a soixante ans, le 15 août 1947, l’Inde accédait à l’indépendance et devenait la plus grande démocratie du monde. “Thema” revient sur ce long chemin vers la liberté avec le formidable Gandhi de Richard Attenborough, puis rend visite aux maharajahs du XXIe siècle.

 

A 20 heures 40 : Ghandi

Fils de commerçants de Bombay, Mohandas Gandhi est attiré dès l’adolescence par les lumières de l’Occident.

 

Selon les coutumes indiennes, il épouse, à 14 ans, Kasturbai, qui restera à ses côtés toute sa vie.

 

En 1888, sa famille accepte qu’il parte étudier le droit à Cambridge.

 

Quand il revient d’Angleterre, il est un avocat cultivé.

 

Un jour, il s’engage à aller défendre un Indien dans un procès en Afrique du Sud.

 

Là, un contrôleur de train décide de son destin : pour s’être installé en première classe, il est jeté sur la voie, où il médite toute une nuit, et finit par décider de s’installer en Afrique du Sud pour lutter contre le racisme et défendre la communauté indienne.

 

Au cours de ces années sud-africaines, Gandhi met au point la théorie de la satyagraha, “la force née de la vérité et de l’amour”, qui inclut l’ahimsa, ou non-violence…

 

La liberté par la désobéissance

“1869 : lorsque naît Gandhi, son pays s’appelle encore les Indes, fleuron de l’Empire britannique et joyau de la reine Victoria.
 
Quand il meurt assassiné le 30 janvier 1948, l’Inde est devenue libre.
 
C’est son œuvre, l’œuvre d’une longue vie athlétique.
 
Ce petit homme maigre souleva d’abord les Indiens d’Afrique du Sud, puis l’Inde entière, avec des moyens nus, des actions simples.
 
Ni saint ni gourou ni prophète, Gandhi, pour son peuple, fut d’abord mahatma (“grande âme”), puis bapu (“grand-père”).
 
Aujourd’hui, on l’appelle le père de la nation.L’histoire ne connaît pas d’autre exemple de libérateur d’un peuple qui ait su, comme lui, gagner la liberté par la désobéissance civile, qu’il appelait, lui, la ‘force de la vérité’. Sans aucune violence, jamais.” (Catherine Clément, Gandhi, athlète de la liberté, Découvertes Gallimard).
 
(Source : arte.fr)


Fiche technique :

Film de Richard Attenborough
(Royaume-Uni/Inde, 1982, 3h, VF)
Scénario : John Briley, d’après La vie du Mahatma Gandhi de Louis Fischer
Avec : Ben Kingsley (Gandhi), Candice Bergen (Margaret Dourke White), Martin Sheen (Walker), John Mills (le vice-roi), Edward Fox (le général Dyer), John Gielgud (lord Irwin), Trevor Howard (le juge Broomfield), Roshan Seth (Pandit Nehru), Alyque Padamsee (Mohammed Jinnah)
Image : Billy Williams, Ronnie Taylor
Décors : Stuart Graig, Robert W. Laing, Michael Seirton
Musique : Ravi Shankar

 

Rediffusion : mercredi 15 août 2007 à 14 heures 40

A 23 heures 45 : Maharajahs et simples patrons (réalisé par Catherine Marciniak et Sarina Singh)

Un maharajah doit-il ouvrir son palais aux touristes ou continuer à vivre comme ses ancêtres ? Portraits de deux familles princières qui révèlent un monde méconnu.

En Inde, après la proclamation de l'indépendance, les maharajahs avaient pu conserver leurs biens, leur titre et même percevoir un salaire.

En 1970, Indira Gandhi décide d'en finir avec ce statut privilégié.

Depuis, les anciens maîtres se sont recyclés. Ils sont devenus diplomates, ont créé des sociétés ou ont aménagé leurs palais en hôtels de luxe.

Ainsi, le maharajah Shriji a transformé sa somptueuse résidence d'Udaipur, au Rajasthan, pour y accueillir des hôtes étrangers.

Brillant homme d'affaires, il vit à l'occidentale et cela ne provoque pas chez lui d'états d'âme.

En revanche, Yuvrai, prince héritier d'une des plus anciennes dynasties d'Inde et de confession musulmane, vit à Wankaner (État du Gujarat) selon des rites séculaires.

Son épouse réside dans le zenana, une aile du palais interdite aux hommes.

Il ne voit pas très bien l'intérêt de faire venir des touristes, même s'il a de plus en plus de mal à financer l'entretien des bâtiments...

Rediffusion : lundi 13 août 2007 à 03 heures 45

Dimanche 12 août 2007 7 12 /08 /Août /2007 00:04
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ARTE diffuse, samedi 11 août 2007 à 22 heures 35, le documentaire réalisé par Bruno Monsaingeon, "Notes interdites".

 

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ARTE F © Jean Pimentel

 

Portrait d’une personnalité hors du commun, le chef d’orchestre Guennadi Rojdestvensky. Dans ce film de Bruno Monsaingeon, ce conteur-né évoque la vie musicale russe sous le régime communiste, intense malgré la répression.

Immense chef d'orchestre, le Russe Guennadi Rojdestvensky est également un personnage pittoresque et un conteur né.

 

Comme beaucoup de ses compatriotes, il sait tirer de toute situation, aussi dramatique soit-elle, son potentiel burlesque.

 

Il a également été un témoin direct du fascinant paradoxe qui se produisit en Union soviétique de 1917 à 1990 : dans un contexte d'extrême difficulté, voire de terreur, s'est développé l'une des vies musicales les plus intenses du XXe siècle.

 

Ces qualités font de Guennadi Rojdestvensky le narrateur idéal pour nous conter cette période au cours de laquelle de grands compositeurs et interprètes ont déployé leur talent dans des situations de danger et de précarité souvent ubuesques.

 

Transmuer l’effroyable en merveilleux
 

Dans un régime reposant sur le harcèlement, les musiciens soviétiques ont su faire de leur isolement un atout, un stimulant pour leur créativité.
 
C’est là tout le paradoxe de la coexistence d’un régime de terreur et d’une activité artistique foisonnante.
 
Construit autour du récit de Guennadi Rojdestvensky, le documentaire de Bruno Monsaingeon montre le fonctionnement de ce système en s’appuyant sur certains faits marquants et en évoquant quelques-uns des protagonistes.
 
Il utilise des documents inédits sur Prokofiev ou Chostakovitch, sur les grands interprètes soviétiques, sur certains responsables de la vie musicale en URSS, et quantité d’archives historiques ou musicales.
 
Un personnage central revient tout au long du film : Tikhon Khrennikov, secrétaire général de l’Union des compositeurs de 1948 à 1992.
 
Bras droit de Jdanov, lui-même bras droit de Staline pour les questions touchant à la culture, il fut à l’origine de la terreur qui accabla les compositeurs russes, Prokofiev et Chostakovitch en tête.
 
Tous deux furent critiqués pour leur “formalisme”, un mot utilisé par les autorités pour désigner l’art de ceux qui refusaient de se couler dans le moule du réalisme socialiste.
 
(Source : arte.fr)

 

Rediffusion :

Dimanche 12 août 2007 à 06 heures 05

Samedi 11 août 2007 6 11 /08 /Août /2007 00:12
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Dans le cadre de son magazine "360° - Géo", ARTE diffuse, samedi 11 août 2007 à 21 heures 40, le document "Les crabes attaquent".

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ARTE © Medienkontor FFP

 

Sur l’île Christmas, la spectaculaire migration des crabes rouges de la forêt équatoriale jusqu’à la côte.

Ils ressemblent à un canif ouvert monté sur huit pattes : de la taille d’une assiette, recouverts d’une carapace rouge et armés comme des gladiateurs.

 

Mais l’apparence est trompeuse.

 

Ces crabes terrestres sont particulièrement pacifiques… et rares.

 

Sauf sur l’île Christmas, dans l’océan Indien, où ils pullulent.

 

On y dénombre pas moins de 120 millions de spécimens !

 

Le scientifique britannique Steve Morris a observé quelques-uns d’entre eux.

 

À l’aide d’un émetteur fixé sur la carapace des crustacés, il cherche à comprendre comment ils retrouvent leur chemin depuis la forêt équatoriale jusqu’au rivage où ils se rendent chaque année à la période de reproduction.

 

Un voyage périlleux…

 

Rediffusions :

Dimanche 12 août 2007 à 14 heures 50

Mardi 14 août 2007 à 08 heures 50

Samedi 18 août 2007 à 14 heures 50

Samedi 11 août 2007 6 11 /08 /Août /2007 00:10
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