Page d'accueil                       Les 40 derniers articles à lire en cliquant sur ce lien


Revoir un programme tv en replay et en streaming : http://telleestmatele.tv-replay.fr/

France Ô

France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", samedi 19 novembre 2011 à 20 heures 35, les documentaires "Le Miroir de Maeva" et "Paper Dolls : Australia Pinups of World War 2".

Archipels---Le-Miroir-de-Maeva.jpg

©LEN VOL


Ce soir, dans Archipels, Elyas Akhoun aborde le problème de l’obésité qui frappe Tahiti, en proposant Le Miroir de Maeva, un documentaire tourné dans le cadre intimiste d’un repas de fête en famille. Également au programme, Paper Dolls revient sur le rôle joué par les pin-up australiennes durant la Seconde Guerre mondiale.


Le Miroir de Maeva
Documentaire • Réalisation : Dominique Agniel • Production : France Télévisions / L’Envol Productions • Durée : 52 min

« Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es… » L’aphorisme de Brillat-Savarin s’applique parfaitement aux Polynésiens, qui trouvent traditionnellement dans la nourriture la source de tous les plaisirs. À Tahiti, n’en déplaise aux Occidentaux perpétuellement tiraillés entre bonne chère et bonne santé, le surpoids, voire l’obésité, sont la norme. Bien plus, les rondeurs sont même considérées comme symbole de prospérité, d’épanouissement et de beauté. Malheureusement, qui dit « excès de poids » dit aussi « risques accrus de maladie ». Et, même s’ils assument allègrement leur embonpoint généralisé, les Tahitiens doivent se rendre à l’évidence : ils partagent avec les États-Unis un terrible record ! Aujourd’hui, en Polynésie française, l’obésité frappe un adulte sur deux et plus d’un enfant sur trois ! 60 % de la population est concernée. Conséquence : 30 % de diabétiques. Un réel problème de santé publique.

Dans le film diffusé ce soir, Maeva, la narratrice, raconte, au cours d’un repas de fête familial, la relation des femmes et des hommes de Tahiti à la nourriture et à l’image de soi. Le Miroir de Maeva met aussi en avant les malaises et les dysfonctionnements de la société polynésienne, tout en ouvrant les portes sur l’avenir.


Paper Dolls : Australia Pinups of World War 2
Documentaire • Réalisation : Angela Buckingham • Production : Marina Films Pty Ltd • 2008 • Durée : 52 min

Ce documentaire suit l’avènement et l’essor de la pin-up australienne au travers des souvenirs de trois anciennes d’entre elles (une amatrice et deux mannequins professionnels). Des vétérans de la Seconde Guerre mondiale expliquent également que ces images étaient des soutiens pour le moral et comment elles ont réussi à les réconforter durant une période de leur vie effrayante, désespérée et solitaire.

Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 06:12
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".

Planete-Investigation-sur-France-O.jpg

©Nathalie Guyon / FTV


Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone. Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes, mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.


Mercredi 16 novembre 2011 à 20 heures 35 :


Cette semaine, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant (le 20 novembre), Planète Investigation propose deux documentaires poignants sur l’exploitation des enfants. En ligne de mire : les mines de Bolivie et la pêche ghanéenne.


Les enfants mineurs
Documentaire • Réalisateur : Rodrigo Vazquez • Production : Bethnal Films • Année : 2008 • Durée : 45 min

Alex et Jorge n’ont que 9 et 13 ans, mais la survie de leur famille repose sur eux. Comme 20 000 autres enfants boliviens, ils se rendent chaque jour à la mine : Alex en traînant péniblement une pioche bien trop grande pour lui, Jorge après avoir rabâché un énième mensonge à sa mère pour qu’elle ne s’inquiète pas. Si les règlements interdisant l’accès des enfants dans les mines existent bel et bien, ils n’ont cours que de sept à neuf heures du matin, quand les contrôleurs font le guet devant les puits. Ensuite, tout le monde ferme les yeux. Leur récompense pour leur longue et harassante journée passée dans le noir et la poussière ?… À peine un dollar, et le soulagement de n’avoir pas péri ensevelis dans les souterrains de fortune. Mais il y a aussi la funeste promesse de mourir avant leur quarantième anniversaire. Décédé de la maladie des mineurs, la silicose, le père d’Alex sera sous peu imité par celui de Jorge. Quant à Jorge qui rentre doucement dans l’adolescence, il tousse déjà depuis longtemps…


Les petits esclaves du lac Volta
Documentaire • Réalisateur : Daniel Grandclément • Production : DGP

Ils grelottent, frigorifiés, sur de frêles embarcations, prêts à remonter un filet ou à plonger si celui-ci s’accroche sur les fonds du lac Volta. Ces garçons, âgés de 5 à 15 ans, ne coûtent pas bien cher : achetés entre 50 et 180 dollars à des miséreuses, ils sont corvéables à merci et ne bénéficient ni de salaire, ni de soins médicaux, ni d’enseignement. Tout juste reçoivent- ils un repas chaque soir avant le coucher : du sucre et du manioc. Certes, le gouvernement ghanéen a adopté une loi interdisant le trafic d’êtres humains, mais sa mise en application laisse à désirer.

Sélectionné au FIPA 2007 et couronné du grand prix du Festival du scoop d’Angers 2006, ce film poignant suit le travail des personnels d’associations qui tentent de venir en aide à ces petits esclaves en les rachetant à leurs patrons. Mais, là aussi, les moyens manquent.


Pour débattre du sujet, Samira Ibrahim reçoit l’économiste Christelle Dumas, auteure notamment de : Le Travail des enfants : quelles politiques ? quels résultats ? (Opuscule Cepremap, 2008).

Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 06:04
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".


Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades documentaires vers une destination abordée sous différents angles.

La-Plus-Grande-Foret-du-monde.jpg


Mardi 15 novembre 2011 à 20 heures 35 : La Plus Grande Forêt du monde


En cette Année des Outre-mer, également Année internationale des forêts, France Ô met à l’honneur les territoires ultramarins et l’extraordinaire variété de leur écosystème dans La Plus Grande Forêt du monde. Une série documentaire en six volets à découvrir, chaque mois, dans Explô. Premier épisode en Guyane.

Plus grand département français en superficie, la Guyane est également le plus boisé. Plus de 95 % du territoire est recouvert d’une forêt tropicale humide. Ces huit millions d’hectares recèlent une biodiversité exceptionnelle : 1 300 essences d’arbres, 190 espèces de mammifères et 720 espèces d’oiseaux.

Pour le premier épisode de La Plus Grande Forêt du monde, le réalisateur Olivier Chiabodo, entouré d’une équipe de passionnés, a choisi de s’immerger dans les splendeurs de la Guyane. Pour découvrir la beauté des lieux, les membres de cette expédition d’un genre nouveau sont partis sur le terrain, à la rencontre des spécialistes et des habitants. À la frontière brésilienne, Rona, véritable amoureux de la nature, travaille à la préservation des tortues marines dans les eaux du fleuve Oyapoc. De son côté, Alizée, scientifique, consacre son temps à la sauvegarde du coq de roche, une espèce endémique. Éminent chercheur du CNRS à la station des Nouragues, Philippe Gaucher propose de visiter le poste d’observation le plus important de la forêt tropicale. Puis le groupe retrouve Jacques Richer – une personnalité locale dont les connaissances sur la faune et la flore sont sans égales sur le territoire guyanais – pour une découverte inédite des marais de Kaw. Mais, pour atteindre ces sites remarquables, des heures de pirogue sur fleuve ou rivière sont parfois nécessaires. Ce territoire encore vierge est doté d’une extraordinaire biodiversité, mais aussi d’un patrimoine humain remarquable.

À l’image des Bushinengués, ces descendants d’esclaves qui vivent dans le respect des coutumes et des anciens, ou encore des Amérindiens, les premiers habitants de la terre guyanaise, qui sont, aujourd’hui encore, les garants des traditions séculaires… Chaque film embarque les téléspectateurs et les internautes dans une expédition unique sur un territoire d’outre-mer avec une écriture adaptée (TV, Web, réseaux sociaux…).

Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 07:03
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô diffuse, dimanche 13 novembre 2011 à 20 heures 35, les concert de Raphael Saadiq et de Aloe Blacc au Printemps de Bourges 2011.

Raphael-Saadiq-au-Printemps-de-Bourges-2011.jpg

©Laurent DENIS


Raphael Saadiq au Printemps de Bourges 2011

Furieusement tendance, le son rétro ! La preuve avec Raphael Saadiq. Pour défendre son dernier album, Stone Rollin’, le porte-étendard de la soul contemporaine, et pionnier du retour au son originel, a proposé un saut dans le temps au public du Printemps de Bourges en avril dernier. Délicieusement « vintage » !


Rien ne vaut la musique soul des années 1960. C’est ce qu’ont longtemps pensé les puristes, les fans absolus de Smokey Robinson, Marvin Gaye ou Stevie Wonder et du son mythique de Detroit et de Philadelphie… jusqu’à ce qu’un certain Raphael Saadiq ne sorte en 2002 Instant Vintage, un curieux album qui pose les bases du mouvement « Néo Soul ». Jusqu’ici connu pour ses participations aux groupes Tony ! Toni ! Toné ! et Lucy Pearl, réputé pour son tube planétaire « Don’t Mess With My Man », ou encore pour ses productions R&B, le guitaristechanteur s’est subitement pris de passion pour le sépia, les arrangements surannés et les smokings classiques. Et avec quel succès ! Ses singles « Be Here » ou « Still Ray » firent mouche à tel point que d’autres s’engouffrèrent dans la brèche du revival, à l’instar d’Amy Winehouse ou de Ben l’Oncle Soul. Quatre albums plus tard, Raphael Saadiq n’a pas lâché le filon, bien que Stone Rollin’ marque un virage plus rock. Sur la scène du Phénix, son énergie, ses mélodies et ses choristes ressuscitent les maîtres anciens, d’Al Green aux Temptations. Une soirée idéale pour célébrer la fin de la tournée européenne du chanteur, de retour en France les 28 et 29 novembre (à Lyon et Paris).

Retrouvez toute l’actualité de l’artiste américain sur son site : www.raphaelsaadiq.com/us/home


Aloe Blacc au Printemps de Bourges 2011

Pour prolonger cette soirée soul, Ô Live programme ensuite Aloe Blacc and The Grand Scheme. Dans la droite ligne de Raphael Saadiq, ce soulman en costume troispièces et ses musiciens font groover en s’aventurant aux frontières de la funk… mais aussi de la politique ! Pour s’être fait connaître avec son single mondialement fredonné « I Need A Dollar », Aloe Blacc, accompagné par la jolie Maya Jupiter, n’a eu aucun mal à faire danser le public berruyer.

Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 07:47
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", samedi 12 novembre 2011 à 20 heures 35, les documentaires "Petit Lys d’amour" et "Just Punishment".

Petit-Lys-d-amour.jpg


Cette semaine, zoom sur deux faits divers dans les documentaires du samedi soir présentés par Elyas Akhoun. Le premier revient sur l’affaire Verbard, gourou pédophile qui a mis récemment l’île de La Réunion en émoi ; le second sur la condamnation à mort d’un jeune trafiquant de drogue australien.


Petit Lys d’amour
Documentaire • Auteur-réalisateur : Xavier-Marie Bonnot • Production : Bonne compagnie • Durée : 52 min.

Le 21 avril 2011, en condamnant Juliano Verbard à neuf ans de prison, la cour d’assises de La Réunion refermait l’un des dossiers les plus traumatisants que l’île ait connus depuis longtemps. Une affaire qui, médiatiquement et politiquement, a fait grand bruit.

Tout commence en 2007. Alexandre, 12 ans, est enlevé au domicile de ses parents. L’enquête aboutit à la libération du jeune garçon par la police, dans la commune du Petit-Tampon. Une quinzaine de personnes sont interpellées, dont Juliano Verbard, gourou de la secte « Coeur douloureux et immaculé de Marie ». Ce dernier prétendait avoir assisté à plusieurs apparitions de la Vierge et avait été condamné par contumace en 2006 à quinze ans de réclusion criminelle pour viol et agressions sexuelles sur deux mineurs dont les parents étaient membres de la secte.

Ce film, au-delà du récit de ce fait-divers sordide, révèle le mal profond d’une société à la fois métissée et fermée, où, plus qu’ailleurs peut-être, les gourous de toute sorte ont l’oreille de la population, surtout des plus pauvres.


Just Punishment
Documentaire • Réalisateurs : Shannon Owen et Kim Beamish • Production : Smiley Film Sales Durée : 52 min.

En décembre 2002, un jeune Australien rentrant d’un voyage en Asie est arrêté à l’aéroport de Singapour en possession de 396 grammes d’héroïne. Van Nguyen mourra trois ans plus tard, à 24 ans, condamné à mort par pendaison par l’État de Singapour… Ce documentaire poignant relate les mois qui ont précédé l’exécution du jeune homme et les conséquences de cette arrestation sur ses proches, en Australie.

Samedi 12 novembre 2011 6 12 /11 /Nov /2011 05:39
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".

Planete-Investigation-sur-France-O.jpg

©Nathalie Guyon / FTV


Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone. Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes, mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.


Mercredi 09 novembre 2011 à 20 heures 35 :


Vendues comme de simples marchandises, maltraitées, abusées ou éliminées avant même leur naissance, les filles ont la vie dure dans certains pays d’Asie. Cette semaine, Samira Ibrahim emmène les téléspectateurs au Cambodge, où la virginité se monnaye, et en Inde, où l’avortement sélectif a fait des femmes une espèce en voie de disparition.


Cambodge, le commerce de la virginité
Documentaire • Auteur-réalisateur : Matthew Watson • Production : Zealot Films • 2009 • Durée : 58 min

Elles ont rarement leur mot à dire. Le plus souvent, elles ne se doutent même pas du sort qu’on leur réserve. Pauvres, ignorantes, innocentes, elles sont arrachées à leur campagne par un voisin, un membre de la famille, un ami, sous de fausses promesses d’une vie meilleure. Pire, certaines sont même droguées et kidnappées avant d’être vendues en ville contre ce qui constitue leur seule valeur : leur virginité. Au Cambodge, la loi établit l’égalité entre les deux sexes, mais dans la pratique, c’est loin d’être le cas. Culturellement, dans la société khmer, la virginité est considérée comme particulièrement importante. Sa perte attire le déshonneur sur toute la famille et fait de la jeune fille une paria qui trouvera difficilement des moyens de subsistance en dehors de la prostitution. Une tragédie qui intéresse peu de gens dans le pays, car, selon la coutume, coucher avec une vierge apporte jeunesse, vigueur, longévité et protégerait même du sida ! Des « vertus » qui conduisent les hommes à s’endetter mais aussi à rechercher des filles de plus en plus jeunes, pour être sûrs que personne ne les a touchées auparavant… Une adolescente de 13 ans peut ainsi être vendue pour 1 200 $. Une véritable fortune qui explique le développement exponentiel d’un business très lucratif pour des intermédiaires toujours plus nombreux. Les filles, elles, terminent dans les bordels cambodgiens ou thaïlandais, dans les salons de massage et autres karaokés. Si elles parviennent à échapper au VIH…

Morceaux choisis

Son Chhan, 28 ans : « Si je n’avais pas été violée, j’aurais pu me marier et avoir un meilleur avenir. […] J’ai été battue, j’ai reçu des chocs électriques ; si je n’avais pas fait ce qu’ils voulaient, ils m’auraient punie et je serais morte. »

Rann, 17 ans : « On m’a dit que je travaillerais dans un magasin. Je devais gagner 145 $ par mois. J’ai été trompée. J’ai été violée ; j’ai appelé à l’aide sans succès. Le client avait déjà payé le mac. Il pouvait faire ce qu’il voulait. Crier n’a servi à rien. »

Un homme : « La raison pour laquelle je paie des vierges pour coucher avec, c’est parce que j’ai entendu dire que ça me rendrait plus jeune et que je vivrais longtemps. J’y crois. J’ai payé 800 $ pour une fille de 16 ans environ, je l’ai emmenée pour une semaine. »

Da-Lin, 17 ans : « J’ai vendu ma virginité à un vieil homme pour 500 $ pour aider ma famille. Mes parents étaient malades, et mes frères et soeurs trop jeunes. Ma virginité était le seul bien qu’on possédait. »

Chan, 19 ans : « Je me sens comme un poisson au marché que quelqu’un vient acheter. J’ai couché avec sept cents hommes depuis que j’ai été vendue l’année dernière. Je sais que je ne mourrai pas vieille, ce sera le sida… »

Trem, 13 ans : « Je travaille depuis un an. Je prends 20 ou 30 $ ; le tarif dépend de combien de fois on a des rapports. Parfois, ils ont pitié de moi parce que je suis si jeune… »

Srey Ka, 20 ans : « Un client m’a amenée à un endroit où l’attendaient d’autres hommes qui m’ont violée en groupe ; j’ai été payée 8 $ et j’ai failli mourir. »


Un monde sans femmes
Documentaire • Auteurs : Stéphanie Lebrun et Arnaud Kehon • Durée : 26 min

L’Asie est devenue le continent le plus masculin au monde. En Chine et en Inde, il manque cent millions de femmes. Ce déséquilibre démographique est la conséquence de vingt ans d’élimination des foetus de filles. Depuis l’apparition de l’échographie à la fin des années 1970, l’avortement est utilisé comme un moyen de sélection sexuelle. Stéphanie Lebrun s’est rendue, avec sa caméra, dans le nord de l’Inde, au Penjab et en Haryana, là où les avortements sélectifs sont monnaie courante. Les femmes ont presque totalement disparu du paysage, et des millions d’hommes sont condamnés à la solitude ou à s’acheter une épouse, ailleurs…

Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 07:00
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".


Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades documentaires vers une destination abordée sous différents angles.

Le-Marche-de-l-amour.jpg

©FILMOVER


Mardi 08 novembre 2011 à 20 heures 35 :


Cette semaine, Explô s’enfonce au coeur du Vietnam pour y découvrir l’amour sans contrainte, tel qu’on le pratique chez les minorités ethniques du nord ! Une soiréeexploration en compagnie de Laurent Bignolas et ses invités, qui permet également de découvrir le premier volet du périple pédestre d’un jeune couple pionnier sur la célèbre piste Hô Chi Minh.


Le Marché de l’amour
Documentaire • Auteurs : Philippe Rostan et Brigitte Peskine • Réalisation : Philippe Rostan • Production : Filmover Production • 2011 • Durée : 55 min.

Dans les montagnes du Nord-Vietnam se rassemblent pour chanter, danser, se faire la cour… et plus si affinités. Au marché de l’amour de Sapa, jeunes et vieux, hommes et femmes, mariés ou célibataires se cherchent, en quête d’aventure ou de liaison durable. Vang et Sao se sont mariés selon les voeux de leurs parents et le livre sacré de la tradition h’mong. Mais ils partagent la même passion pour les chansons d’amour et les danses de séduction, qui accompagnent les amoureux, et se rendent régulièrement au marché de Sapa. C’est là aussi que l’un et l’autre retrouvent leurs amants respectifs : « une bonne façon de garder son conjoint » ! Car un proverbe h’mong affirme : « Les gens qui se sont mariés peuvent aimer plusieurs personnes avant et après ! » Il en va ainsi pour la plupart des couples des minorités h’mong et dao de cette région montagneuse du nord du Vietnam, où les couples illégitimes s’unissent à l’abri des regards. Les jeunes qui ne sont pas encore mariés ont le droit d’avoir plusieurs relations amoureuses et sexuelles en même temps. Le marché de Sapa leur permet de se rencontrer et de commencer à se fréquenter. À 14 ans, une fille est déjà en âge de se marier et sera kidnappée par celui qui aura finalement jeté son dévolu sur elle. Jadis, on n’épousait qu’une personne de son clan. Mais l’arrivée des touristes et de la vie moderne ont commencé à bousculer les traditions, et les unions interethniques ne sont plus exceptionnelles. « Maintenant, au village, raconte Giang Seo Ga, directeur du centre culturel des minorités ethniques, si un garçon est attiré par une fille, il ne la kidnappe plus, il fait appel à une entremetteuse. » Car, parfois, l’enlèvement a viré au drame, comme pour ces jeunes filles kidnappées un jour sur un chemin de montagne le long de la frontière chinoise et dont on n’a plus jamais entendu parler…


Indochine, sur la piste rouge
Documentaire • Réalisation : Cécile Clocheret et François Picard • Production : Gédéon Programmes/ Voyage • 2010 • Durée : 26 min (1/4)

Cécile Clocheret et François Picard sont les premiers Occidentaux à reconstituer à pied la légendaire piste Hô Chi Minh. Sur près de deux mille kilomètres à travers le Vietnam, le Laos et le Cambodge – dans la jungle, le long du Mékong, dans les plaines irriguées –, ils sillonnent ce réseau de sentiers clandestins qui fit basculer l’histoire lors des guerres d’Indochine et du Vietnam, et permit à des hommes en sandales de vaincre les plus grandes armées du monde.

Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 06:43
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô diffuse, dimanche 06 novembre 2011 à 20 heures 35, le concert de Zaz aux Francofolies 2011.

Zaz-aux-Francofolies-2011.jpg

© Xavier Leoty


Toujours à l’affût des talents, la soirée Ô Live de ce dimanche s’intéresse à une jeune artiste qui fait souffler un vent de fraîcheur sur la chanson française : Zaz. La captation de son concert du 12 juillet dernier aux Francofolies de La Rochelle offre un bel aperçu de son énergie et de sa générosité.


« Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur ! » À moins d’avoir séjourné ces derniers temps dans un temple bouddhiste reculé au fin fond d’une autre planète, impossible de ne pas connaître ce tube, « Je veux », élu chanson originale de l’année aux Victoires de la musique 2011. Son interprète, Zaz, s’est révélée au public en quelques mois, et son premier album a démarré en trombe, avec deux autres singles entêtants : « Le Long de la route » et « La Fée ».

Cette jeune femme pétillante et déterminée propose une musique sincère et originale, un swing manouche teinté d’influences d’ici et d’ailleurs, et surtout de la rue. Sa voix rauque et sa façon d’imiter la trompette avec sa bouche rendent cette jeune femme reconnaissable entre mille. Sur scène, sa joie, son énergie et sa spontanéité entraînent tout naturellement le public.

Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 09:10
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô propose, à partir du 06 novembre 2011, chaque dimanche à 18 heures 45, l'émission politique présenté par Daniel Picouly "Le Monde vu par".

Le-Monde-vu-par--sur-France-O.jpg

©Nathalie Guyon/FTV


Daniel Picouly change de style, l’émission politique aussi ! Dans Le Monde vu par..., il s’essaie à un nouvel exercice avec l’interview d’un homme politique. Vingt-six minutes hebdomadaires pour mieux cerner la personnalité d’un invité et ses convictions, à l’orée de la campagne pour l’élection présidentielle de 2012. Le tout avec un regard aiguisé sur l’état du monde (globalisation, émergence de la Chine…).


« — Quels métiers exerçaient vos parents ? — Quel regard portez-vous sur le monde ? — Comment êtesvous entré en politique ? »… Ces questions détonneraient dans une émission politique lambda. Elles sont pourtant au coeur du Monde vu par…, la nouvelle émission d’entretien présentée par Daniel Picouly. Chaque dimanche, le présentateur-écrivain interroge des personnalités politiques de premier plan pour révéler leurs engagements et leurs projets. L’occasion de comprendre comment leur expérience passée résonne dans leur action d’aujourd’hui et leurs projets à venir. Une seule règle : pas question pour eux de traiter de politique intérieure ! « Il ne s’agit pas de les entendre répéter une énième fois les lignes de leur programme, souligne l’animateur. Dans cette émission, ils s’ouvrent sur trois thématiques importantes, habituellement laissées pour compte. » Le monde, l’Outremer et l’autre : ce sont trois passages obligés dans l’émission grâce auxquels les invités commentent la place de la France dans le monde, évoquent l’actualité ultramarine ou abordent les libertés individuelles. Ponctué de séquences en images, Le Monde vu par… met aussi au coeur du débat le métissage des cultures. Une dernière rubrique baptisée « repentir », permet à l’invité d’affiner ou de rectifier certains de ses propos. « C’est une chance pour nos hommes politiques de se montrer sous un jour différent ! »

Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 08:01
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", samedi 05 novembre 2011 à 20 heures 35, les documentaires "Soyouz en Guyane" et "Gina's wedding".



Soyouz en Guyane


Gros plan sur un événement qui ne pourra pas passer inaperçu : le lanceur russe Soyouz décolle le 20 octobre 2011 à 12h34, depuis la base spatiale de Kourou, en Guyane. Montrant sa capacité à évoluer, l'industrie spatiale européenne fait fi des frontières politiques. La fusée, qui fut une des plus grandes réussites des ingénieurs soviétiques, permet de renforcer la place de l'Europe sur le marché du lancement de satellite. Soyouz vient compléter la gamme de lanceurs déjà proposés par Arianespace. De nouvelles infrastructures au sol ont été mises en place à la suite d'importants investissements. Le portique métallique mobile de 1000 tonnes est arrivé en pièces détachées de Russie.


Gina's wedding

Ce document, conçu sous la forme d'une chronique villageoise sur les hauts plateaux de Papouasie, présente tous les aspects d'une cérémonie de mariage. Gina, une jeune Allemande, a souhaité s'installer à Napamogona, son village d'adoption. Pour elle, toute la communauté célèbre son mariage selon les coutumes locales. Cette noce devrait aussi permettre d'apaiser les rivalités ancestrales opposant deux clans. Au fur et à mesure, Gina abandonne son statut de jeune fille, pour celui de femme mariée. Sera-t-elle aussi une figure réconciliatrice ? Les villageois se montrent prêts à renoncer à leurs réflexes belliqueux. Ils confient leurs appréhensions face au mouvement du temps et de la modernité.

Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 05:59
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô propose, depuis le 05 octobre 2011, chaque mercredi à 20 heures 35, le magazine présenté par Samira Ibrahim "Planète Investigation".

Planete-Investigation-sur-France-O.jpg

©Nathalie Guyon / FTV


Attention, rendez-vous percutant ! Samira Ibrahim démontre que le journalisme d’investigation a encore de beaux jours devant lui. Chaque semaine, le cap est mis hors des frontières de l’Hexagone. Un thème sera traité, pendant 90 minutes, de manière approfondie, avec un documentaire de 52 minutes puis un grand reportage de 26 minutes. L’occasion de décrypter sous tous les angles, de l’intérieur puis avec du recul, des sujets aussi passionnants, par exemple, que le monde du trafic de drogue ou celui de la criminalité organisée. Au programme, des films coups de poing auréolés de prix : Gangs de Rio, une plongée au coeur des favelas, où prospèrent les narcotrafiquants ; Dope en stock, qui retrace les traques menées par les douaniers, de la mer des Caraïbes aux eaux d’Afrique de l’Ouest ; Cosa Nostra, une enquête économique au pays de la mafia. Des soirées dédiées aux révolutions arabes ou aux élections en Argentine sont aussi prévues. En fil rouge, un invité, dont la connaissance du terrain est avérée, est interviewé en plateau pour conclure l’émission. Planète investigation, c’est la promesse d’éclairages inédits et d’analyses passionnantes, mais aussi d’images tournées dans le monde entier par des réalisateurs de toutes les nationalités.


Mercredi 02 novembre 2011 à 20 heures 35 : Spéciale Narcos


Les « narcos » sont à l’épreuve du journalisme d’investigation pour cette soirée spéciale présentée par Samira Ibrahim. Deux films coups de poing permettent de plonger au coeur du trafic de drogue au Brésil et aux Antilles. Des images décryptées par les invités du jour : Mark Fernandes, rédacteur en chef de la revue policière Alibi, et Claude Ardid, journaliste et réalisateur.


Gangs de Rio : les ados en première ligne
Documentaire • Réalisation : Melissa Monteiro • Production : Melting-Pot Productions • 2008 • Durée : 52 min

À Rio de Janeiro, les habitants des favelas – un quart de la population – doivent vivre au quotidien avec la violence. Celle d’une guerre sanglante et sans merci entre les narcotrafiquants – souvent des adolescents de 15-16 ans –, qui régissent l’économie de ces quartiers défavorisés, et les policiers, qui les affrontent les armes à la main. Ici, pour survivre, une seule règle : « On n’entend rien, on ne voit rien, on ne parle pas. » Pour réaliser ce reportage exceptionnel, Melissa Monteiro a dû, pendant plusieurs années, gagner la confiance de la population et des dealers. Elle a mené une enquête de terrain sur « les petits soldats du narcotrafic » et obtenu l’autorisation de filmer les plus puissants, dans une ville qui semble en proie au chaos le plus total, et où chaque jour peut être le dernier.

Gangs de Rio : les ados en première ligne a reçu le Prix international de l’enquête du Centre de formation des journalistes.


Dope en stock
Documentaire • Réalisation : Marie Magnin • Production : Memento Production • 2010 • Durée : 26 min

Le reportage de Marie Magnin, Dope en stock, retrace quant à lui la lutte des douaniers sur les nouvelles routes de la drogue qui alimentent le marché européen, de la mer des Caraïbes aux eaux de l’Afrique de l’Ouest, de l’océan Atlantique à la mer Méditerranée. Dans cette nouvelle bataille navale aux enjeux planétaires, les militaires et les policiers français traquent sans relâche les navires qui transportent la drogue. Au terme d’une année d’enquête et de tournage, et en suivant de l’intérieur leur travail, le film remonte les filières d’approvisionnement. Mais, face aux forces de la lutte anti-drogue, l’adversaire se révèle puissant, mobile et souvent insaisissable…

Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 08:46
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô propose, depuis le 27 septembre 2011, chaque mardi à 20 heures 35, le magazine présenté par Laurent Bignolas "Explô".


Tous les mardis, Laurent Bignolas propose deux heures de dépaysement : contrée éloignée, mode de vie surprenant, rencontres étonnantes et nature sauvage sont au menu de ce nouveau rendez-vous, le premier à donner la parole aux nouveaux aventuriers. Première escale dans le Pacifique Sud. Aux côtés d’un invité aventurier ou explorateur, Laurent Bignolas propose deux à trois escapades documentaires vers une destination abordée sous différents angles.



Mardi 1er novembre 2011 à 20 heures 35 :



Le monde dans un canapé 2 (Pakistan)


Frédéric et Ariane tracent leur itinéraire de l'Orient vers l'Occident afin d'observer les différences culturelles en occupant les canapés du Pakistan, Iran, Turquie, Bulgarie, Hongrie et Autriche. C'est l'occasion pour les deux aventuriers de faire des rencontres exceptionnelles.


Douceurs d'Orient

Un documentaire franco-grec réalisé par Angelo Abazoglou en 2010. Dans les pas de Mustafa, un jeune apprenti pâtissier de Gaziantep, qui rêve de devenir le roi du baklava, qui était jadis le dessert préféré du sultan.

Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 09:20
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô diffuse, lundi 31 octobre 2011 à 20 heures 35, le film réalisé par Armin Völckers "Leroy".

DR


A 17 ans, Leroy est très différent des garçons de son âge. Cultivé, joueur de violoncelle et amateur de Goethe, le jeune berlinois a pour ami Dimitrios, à moitié Grec, et Ahmed, un musulman. Il a beau posséder un passeport allemand, certains ne remarquent que sa couleur de peau et sa coupe afro. Et la vie de Leroy se complique quand il fait la connaissance de la très blonde Eva, une jeune fille issue d’une famille d’extrême-droite, les deux jeunes gens vont devoir se battre pour sauver leur amour naissant… Inspiré par Malcolm X, le black power et par l’inspecteur Shaft, Leroy va-t-il réussir par se faire accepter par la famille de sa petite amie ? Avec cette comédie légère, le réalisateur Armin Völckers, dénonce dans ce premier film, le néo-nazisme en Allemagne par le biais de l’humour.


Fiche technique

Film • Réalisateur : Armin Völckers • Année : 2007 • Durée : 90min
Avec : Alain Morel, Anna Hausburg, Constantin von Jascheroff, Günter Kaufmann…

Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 09:25
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô diffuse, dimanche 30 octobre 2011 à 20 heures 35, le concert de Snoop Dogg au Festival Paris Hip-Hop 2011.

Snoop-Dogg-au-Festival-Paris-Hip-Hop-2011.jpg

©MarOne


Le 4 juillet dernier, le légendaire rappeur Snoop Dogg prenait possession du Zénith de Paris, dans le cadre de sa tournée Doggumentary, pour clôturer le Festival Paris Hip-Hop 2011. Une prestation rare et envoûtante boostée par la présence d’invités prestigieux.

Snoop Dogg, c’est d’abord une silhouette reconnaissable entre mille : un grand échalas dont le crâne s’orne de petites couettes. Snoop Dogg, c’est aussi une « patte » qui repose sur un phrasé inimitable : un flow traînant, presque nonchalant, qui épouse à merveille les samples du « gangsta funk », ce courant hip-hop qu’il a créé au début des années 90 et qui l’a propulsé au sommet du panthéon du rap, au côté de ses acolytes de la « West Coast » américaine, Dr. Dre ou encore 2 Pac Shakur. Alors, quand il apparaît sur la scène du Zénith en entonnant « Gin and Juice », après une intro signée Lady of Rage, la salle pleine à craquer s’enflamme. Le message est clair : l’album Doggystyle est à l’honneur ce soir. Sorti en novembre 1993, Doggystyle s’est vendu en 802 858 exemplaires en seulement une semaine ! Du jamais-vu pour un premier opus. De « Who Am I (What’s My Name) ? » à « Ain’t No Fun », les tubes qui le composent sont légion : il n’est pas étonnant qu’il soit unanimement considéré, tous genres confondus, comme l’un des plus importants des années 1990. De 1993 à 1996, Snoop Dogg est empêtré dans des batailles judiciaires et ne peut pas défendre Doggystyle sur scène. Il lui faut attendre 2010 pour donner enfin vie à l’album lors du « Rock the Bells » à Los Angeles. Les fans français, eux, ont dû patienter quelques mois de plus mais ont été récompensés par la présence exceptionnelle sur scène des featurings de l’album : Warren G, Daz Dillinger & Kurupt (Tha Dogg Pound), Lady of Rage, RBX & Joe Cool. Mémorable !


Les albums de Snoop Dogg

• 1993 : Doggystyle
• 1996 : Tha Doggfather
• 1998 : Da Game Is to Be Sold Not to Be Told
• 1999 : No Limit Top Dogg
• 2000 : Tha Last Meal
• 2002 : Paid tha Cost to Be da Bo$$
• 2004 : R&G (Rhythm & Gangsta): The Masterpiece
• 2006 : Tha Blue Carpet Treatment
• 2008 : Ego Trippin’
• 2009 : Malice n Wonderland
• 2010 : More Malice (réédition)
• 2011 : Doggumentary

Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 00:24
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

France Ô diffuse, dans le cadre de son magazine "Archipels", samedi 29 octobre 2011 à 20 heures 35, les documentaires "La Liste des courses" et "Le Temps comme il passe à Grand-Rivière".

La-Liste-des-courses.jpg

©LA MAISON GARAGE


Cette semaine, Elyas Akhoun part à la rencontre de la population martiniquaise grâce à deux documentaires : La Liste des courses, qui revient sur le mémorable mouvement social du printemps 2009, et Le Temps comme il passe à Grand-Rivière, qui scrute l’évolution d’une ville martiniquaise à quarante ans d’intervalle.


La Liste des courses
Documentaire • Réalisateur : Gilles Elie-dit-Cosaque • Production : La Maison Garage / France Télévisions • 2011 • Durée : 52 min

Pouvoir d’achat, niveau de vie, dynamisme économique… Une liste de courses peut dire beaucoup de l’état d’une société et de ses aspirations. C’est ce qu’a constaté Gilles Elie-dit-Cosaque qui a choisi cet angle pour prendre le pouls des Antillais pendant les mouvements de protestations contre la vie chère du printemps 2009. Inédite tant par sa durée que par son ampleur, la grève a abouti, négociation après négociation, à des accords : l’augmentation des bas salaires, l’application du RSA (revenu de solidarité active) et une baisse des prix. Pois secs, margarine, biscuits sucrés, liquide-vaisselle… Pendant le conflit, l’établissement d’une liste de cent produits de première nécessité, sur lesquels était demandée une baisse des prix de 20 %, était une revendication-phare. Ce documentaire analyse avec finesse toutes les questions qui apparaissent en filigrane derrière ces demandes légitimes : s’agitil d’un désir d’accéder à une égalité des droits… de consommer ? D’une remise en cause de la société ? Au-delà, l’histoire de cette liste soulève de vraies questions identitaires car, selon la formule du réalisateur : « Aujourd’hui, plus que jamais, la somme des je consomme dit bien ce que nous sommes. »


Le Temps comme il passe à Grand-Rivière
Documentaire • Auteur-réalisateur : Benoît Cornuau • Production : Beta Prod / France Télévisions • Durée : 52 min

En 1968, deux villages antillais étaient scrutés par les caméras d’une équipe de l’ORTF. Dans ces deux films de trente minutes chacun, on découvre la vie quotidienne de leurs habitants au travers d’activités diverses et de fêtes. Plus de quarante ans après, une autre équipe se rend sur les mêmes lieux avec dans ses bagages ces fameuses images d’archives : l’occasion de les montrer aux populations de Grand-Rivière, en Martinique, et de Sainte-Rose, en Guadeloupe, et d’observer leurs réactions. Le contraste est grand entre la réalité d’hier et celle d’aujourd’hui…

Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 05:08
- Publié dans : France Ô - Par Aanil - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Revoir un programme tv en replay et en streaming

Télé Scope / TV Replay

Revoir un programme tv en replay et en streaming

 

 

Blog télé / Revue quotidienne de l'actualité médiatique (radio - télé - presse - internet) et culturelle (cinéma - musique - spectacles) / Blog TV

Les 40 derniers articles à lire en cliquant sur ce lien

 

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés