France 2 propose, mercredi 03 septembre 2008 à 22 heures 30, le magazine "Cellule de crise".
Nouvelle collection de Cellule de crise qui enquête sur les grands problèmes de société et sur les événements qui marquent l’actualité.
L’objectif est de dépasser le simple constat des faits et des évènements : témoignages, investigation, interviews, contre-enquête, Cellule de crise innove par son ton et son engagement.
Ce nouveau magazine se veut citoyen.
Au coeur des situations, les équipes de Cellule de crise accompagnent des hommes et des femmes dans leur combat quotidien.
Ainsi, audelà du simple décryptage, le travail des journalistes du magazine permet de trouver un dénouement à des histoires plus singulières, de susciter le débat et, pourquoi pas, de faire
changer les choses.
Présentes à l’image dans leur documentaire, les équipes de Cellule de crise sont aussi filmées dans leur travail au sein de la rédaction de l’agence Tony Comiti.
Le téléspectateur peut ainsi suivre le déroulement de chaque enquête, découvrir les difficultés et les doutes rencontrés par les journalistes.
La collection Cellule de crise est l’occasion de pointer les dysfonctionnements de notre société, d’identifier et d’interpeller les responsables qu’ils soient politiques, institutionnels ou de
simples personnes privées.
Le surendettement : survivre à crédit
Une enquête de Romain Icard avec Olivier Pinte et Martin Boudot.
Ce premier numéro de rentrée du magazine Cellule de crise est consacré au surendettement des Français.
En France, plus de 700 000 familles jonglent entre le paiement de leurs dettes et la gestion du quotidien.
Des couples qui n’arrivent pas à rembourser leurs prêts à ceux qui empruntent pour survivre en faisant de la cavalerie bancaire, du discours responsable des grands organismes de crédit aux méthodes
contestables de certaines sociétés, la rédaction de Cellule de crise enquête dans le monde violent du surendettement.
Thierry vit dans le Nord, à Roubaix. Il gagne à peine 1 000 euros par mois, pas assez pour payer son loyer, une pension alimentaire et surtout ses
dettes. Sa maison a été saisie, revendue 15.000 euros aux enchères, il doit encore 30.000 euros à sa banque. Mais une ancienne dette vient de ressurgir, il est harcelé par une société qui lui
réclame 16.000 euros pour un emprunt qu’il a contracté il y a 24 ans. Cellule de crise a enquêté sur cet organisme qui n’hésite pas à employer des méthodes douteuses pour tenter de faire payer
Thierry.
Laurence vit aussi dans le Nord avec quatre enfants. Avec son mari, ils gagnaient bien leur vie. Mais ils ont tous les deux perdu leur emploi, leurs
revenus ont été divisés par trois. Ils ont alors utilisé les "réserves de crédits" de leurs nombreuses cartes d’achat, des crédits revolving à des taux très élevés. Ils sont tombés dans la spirale
du surendettement, contractant crédit sur crédit. Les meubles et la voiture ont été saisis, mais cela ne suffit pas à rembourser leurs 160 000 € de dettes. Ils accumulent 34 crédits différents.
Aujourd’hui Laurence tente de monter un nouveau dossier de surendettement. Elle raconte les multiples difficultés pour élever quatre enfants et confie la violence des rapports humains avec sa
famille et ses amis.
Cellule de crise a aussi enquêté au coeur de ces organismes qui offrent des réserves d’argent sur la seule bonne foi des consommateurs. Ils proposent des cartes dans les supermarchés et les grands
magasins ou encore des crédits par téléphone. Leurs services de recouvrement travaillent à la limite de la légalité. Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye tente d’attirer l’attention
sur ces crédits accordés trop facilement. Nous l’avons suivi dans un grand organisme de crédit.
Cellule de crise a aussi rencontré les rares associations qui viennent en aide aux surendettés, comme Cresus à Roubaix qui apprend aux familles à bien se nourrir avec un petit budget.
Andrée Georgeault est juge d’Instance à Cholet dans le Maine-et-Loire. Elle a accepté qu’une équipe de Cellule de crise filme les délicates audiences au
cours desquelles elle reçoit les plus démunis, ceux pour qui la commission de surendettement de la Banque de France ne peut plus rien. Il lui revient alors, à elle seule, de décider d’effacer ou
pas les dettes des personnes en face d’elle. Ce que l’on appelle la "faillite personnelle".
Enquête enfin en Belgique, où le gouvernement a pris le problème du surendettement à bras le corps en mettant en place un fichier qui centralise tous les crédits des consommateurs. Chaque organisme
de crédit est obligé de le consulter avant d’accorder un nouveau prêt. Si le client est déjà endetté plus que de raison, impossible d’obtenir un nouveau crédit. Grâce à cette méthode, en quatre ans
le taux de surendettement en Belgique a chuté de 4,9% à 4% de la population
Mercredi 3 septembre 2008
3
03
/09
/Sep
/2008
00:12
-
Publié dans : France Télévisions
-
Par Aanil
12
Merci encore pour cette superbe prestation.
José Puléjo
Bravo pour cette emission ,avec des enquetes bien faites,la réalité a l'etat pur avec tant de gens en difficulté,continuez Messieurs,j'ai une proposition concernant l'extension sur le theme,cordialement a vous
mcd
je souhaite beaucoup de succès à cette émlssion que je compte suivre régulièrement
Il est facile de denoncer ces entreprises qui refusent tout de meme 7/10 dossiers. Cependant; vous manipulez trés bien l'image et ne montrez pas le moindre scrupule a ne montrer qu'une partie de la vérité.
Ces gens qui ouvrent des reserves pour se payer des conneries ne regarde qu'eux, les gens responsables (ceux qui reflechissent, qui lisent leurs contrat), eux, ne font pas ces erreurs, ne sont pas surrendettés.
J'ai moi meme un pret revolving, et bien gérés, il ne me coute pas grands chose.et ceux, bien avant de travailler pour eux.
J'invite donc ces pseudo journalistes a revenir, non masqués, pas de langue de bois, et a montrer vraiment le travail de mes collegues du service de recouvrement.
95% des clients qui passent dans ces services assument leurs erreurs et comprennent que leurs facon de gerer leurs credit n'est pas la bonne.
je suis belge
je suis contente qu on aie montré l exemple de la Belgique , je me demandais cmt on faisait pr obtenir 15 credits ou pus, moi j en rembourse un par une saisie sur salaire, je ne peux avoir aucun credit ailleurs
ici ca n existepas bcp de credits en meme temps car ceui qui veut accorder le credit voit sur l ordi pat notre n° national, si on est solvable ou pas (moi je suis insolvable )
ou bien il y a des gens qui ne savent pas qui a des interets ?
Mettez vous qqs minutes à la place de ces sociétés, elles prêtent de l'argent ok mais quel est le but?Et bien le récupérer bien sûr!!!c'est de la pure logique!quel intérêt ont elles de prêter de l'argent à qqn qui est incapable de le rembourser???l argent qui sort et qui ne revient pas est perdu pr la société!Posez vous les bonnes questions.
Pareil tous les surendettés ne sont pas des victimes, certains connaissent le système et en abusent en pensant que derrière la banque de france les aidera!Sauf que la BDF n annule pas les dettes contrairement a ce q certains pensent ms les rééchelonne sur du TRES long terme.. donc ca coute plus cher forcément.
De plus n oublions pas qu'en France une personne majeure qui appose sa signature sur un contrat certifie qu'elle en a pris connaissance et que les renseignements fournis sont exacts et ne comportent aucune omission.Hors on imagine bien que la plupart de ces contrats (en tt cas pr les gens qui arrive à obtenir autant de prêts!)sont de fausses déclarations!
Donc apprenons à lire et espérons que ces sociétés n attaquent pas les faux déclarant en justice pour fausse déclaration!A bon entendeur
MR COLSON Henri
3 rue Adrien COURSIMAULT
colson.henri@netcourrier.com
A l’attention de l’équipe de CELLULE DE CRISE
J’ai suivi votre émission du3 septembre 2008 avec grande attention et j’ai trouvé dans les
Sujets abordés une totale similitude avec ce qui m’est arrivé . Je vous conte ci-après mon
Problème .
En 1986 , nous achetons avec ma famille un pavillon situé dans l’OISE ( 60 ) d’une valeur
De380 000 Francs , pour ce faire nous empruntons la totalité de la somme au COMPTOIR
DES ENTREPENEURS au taux de 13 % .
En août 1989 je suis licencié ( avec d’autres collègues ) après 25 ans et demi d’ancienneté,
A cette date j’avais remboursé au C.D.E. la somme de177 516 FRANCS .
A partir du licenciement , c’est la déchéance , je suis obligé de contracter plusieurs crédits
Pour essayer de faire face mais en vain . En 1990 je fais l’objet d’un dossier de surendettement de la B.D.F. de BEAUVAIS ( 60 ) pour le C.D.E. et les autres crédits .
Conséquence de ce qui précède , le pavillon est vendu en adjudication360 000 FRANCS
Le16 MAI 1991 au Tribunal de BEAUVAIS ( 60 ) .et s’en suit une séparation avec mon
Epouse qui garde nos 2 enfants . Je me retrouve a AUBERVILLIERS ( 93 ) . Je pensais
Que cette histoire était terminée , n’ayant reçu aucun courrier de qui que ce soit . Que
Non le29 AVRIL 1998 ( SOIT 7 ANS APRES L’ADJUDICATION ) je reçois un recommandé d’une société de recouvrement de créances s’appelant L’ASSISTANCE POUR
LE MARCHE COMMUN me réclamant la somme de134 015 FRANCS .
A cette époque je suis fragilisé par mon chômage de longue durée et des problèmes de santé ,
( opération cardiaque ) . Devant le harcèlement de l’A.P.M.C. ( courriers et avis d’huissier )
je cède et à partir du 10 AOUT 1998 , je paie 300 francs et ensuite 45 euros jusgu’au 15 D2CEMBRE 2004 date à laquelle j’en ai assez et cesse de payer ( soit au total 21 745 FRANCS .
Depuis lors je demeure dans le LOIR ET CHER (41 ) et je suis rattrapé par la patrouille
A.P.M.C. . Je suis convoqué le12 MARS 2007 au Tribunal d’instance de VENDOME ( 41 )
Pour conciliation ( SIC ) . Etait présent à l’audience une juge et un huissier de justice de
VENDOME représentant l’ A.P.M.C. ( est ce normal ? ) C ‘est le genre d’audience qui
Commence a14 heures et il y’a une vingtaine de personnes qui attendent dans les couloirs
De passer devant le juge , je vous précise cela car la juge ne prend pas le temps de vous
Ecouter . J’ai vainement essayer d’expliquer à la juge l’iniquité de la situation mais peine
Perdue , ce qui l’intéressait c’est que je propose une somme qui convienne à l’huissier .
Devant mes réticences elle m’a menacée de saisir sur mes retraites ( selon un barème ) le
Maximum soit 377 € mensuels . Finalement 200 € ont convenus à l ‘ huissier à
La fin de l’audience et sous l’émotion j’ai signé un P.V. dans lequel je reconnaissais devoir
La somme de17278 € ( je m’en suis rendu compte en recevant la copie du dit P.V.
Par courrier ) quel grand naïf je suis mais avec la pression de la juge ......
Je viens d’avoir 66 ans et je vis un vrai cauchemar ( depuis le jugement j’ai déja contracté
Deux crédits pour faire face ) J’espère que vous pourrez me conseiller notamment sur un
Eventuel recours juridique .
Croyez messieurs à l’expression de mes sentiments les meilleurs .