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Publié par Aanil

M6 diffuse, dimanche 19 janvier 2014 à 17 heures 20, le magazine d'information présenté par Xavier de Moulins "66 Minutes".

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Faits divers, nouveaux comportements des Français, conflits à l’étranger, coulisses du monde politique ou du spectacle, le magazine « 66 minutes », présenté par Xavier de Moulins, revient sur les sujets chauds de l’actualité .

Enquêtes, décryptage, immersion en coulisses, « 66 minutes » propose chaque semaine de revoir autrement l’actualité pour mieux comprendre et analyser les évolutions du monde qui nous entoure et nous concerne.



Hollywood : ce Français qui fait son cinéma

Jérôme Levy

Du Soleil toute l'année, des fêtes jet-set et des dollars à gogo… Qui n'a jamais rêvé d'avoir une vie de star à Hollywood ? Le Français Richard Rionda y est parvenu. Maillot de rugby sur le dos, accent toulonnais à couper au couteau : à 46 ans, il est un producteur de cinéma en vogue à Los Angeles. Nicolas Cage ou Antonio Banderas sont ses amis, et pourtant rien ne laissait présager cette incroyable destinée. Installé aux États-Unis depuis 1993, Richard a déjà produit une trentaine de films dont « Kill the gringo » avec Mel Gibson, « Casino Jack » avec Kevin Spacey ou « Braqueurs » avec Bruce Willis. La recette est simple : une star mondiale et un scénario de film d´action bien ficelé. Mais pour se faire une place au soleil, il a fallu innover. La plupart du temps, ses films sortent directement en DVD et sont distribués dans le monde entier. Un business efficace qui lui a permis de gagner personnellement 5 millions de dollars.


Enceintes et au régime
Élise Richard

Coralie est enceinte de 7 mois et elle s´habille… en taille 34 ! Malgré sa grossesse, elle refuse obstinément de prendre du poids. Comme elle, de plus en plus de futures mamans s'infligent un régime draconien pour afficher une ligne de jeune fille à quelques semaines de l'accouchement. Leur modèle : Kate Middleton, la future reine d'Angleterre. Mais un tel comportement peut s'avérer dangereux, pour la mère et l'enfant. Marie portait des jumeaux, mais pratiquait intensivement le sport pour éviter la prise du poids. Résultat : ces fils sont nés prématurés. Et aujourd'hui, à un an et demi, ils sont loin d'avoir récupéré la taille des autres enfants de leur âge.


Jouer jusqu'à en mourir
Ludovic Marcellin

Jouer jusqu'à en mourir, c'est ainsi que l'on pourrait résumer l'histoire de Benjamin Cavalon. Le 24 mai 2012, ce jeune homme de 22 ans, criblé de dettes, s'est donné la mort. La cause ? Son addiction au jeu. Dans les 5 semaines précédant son suicide, Benjamin avait dépensé plus de 200 000 euros dans des lotos sportifs… Pour pouvoir continuer à jouer, il avait même volé un chèque à son père. « Mon fils s'est donné la mort pour deux chèques de 16 000 et 53 000 euros qu'il ne pouvait pas honorer, raconte le père, Jean-Jacques Cavalon. Il n'a pas osé se tourner vers moi et nous a demandé pardon dans une lettre d'adieux ». Aujourd'hui, la justice se penche sur cette affaire. Qui est responsable de la mort de Benjamin ? Ses parents qui n'ont pas su arrêter la spirale infernale ? La Française des jeux qui ne met pas suffisamment en garde les joueurs ? Le buraliste qui a laissé le jeune homme jouer au-delà du raisonnable ? En France, 200 000 joueurs auraient, comme Benjamin, des comportements pathologiques.


Policiers, vous êtes filmés
Maëlle Joulin

Smartphones à la main, ils filment les interventions policières puis publient ensuite les vidéos sur Internet. L'objectif : dénoncer les abus des forces de l'ordre. On les appelle les « copwatchers ». Le « Copawatching » est un mouvement militant, né des suites du passage à tabac de l'Américain Rodney King par des policiers, dont l'acquittement provoqua les émeutes de Los Angeles en 1992. Le Copwatching a désormais gagné la France, parfois sous une forme extrême. Un site, interdit par le Ministère de l'Intérieur mais toujours accessible en ligne, procède à un fichage systématique et à visage découvert des policiers. Cette pratique est aujourd'hui très controversée. Comment les policiers réagissent-ils face à ces images de dérapages de certains de leurs collègues ? Que risquent ces « copwatcheurs » ? Et surtout est-ce utile ?

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