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Publié par Aanil

ARTE propose, samedi 23 juin 2007 à 22 heures 35, le document écrit par Alexander Lück et Daniel Finkernagel, "Gidon Kremer : Hommage à Bach".

 

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rbb © Boris Fromageot

 

Alors qu'il répète et enregistre les trois Partitas pour violon seul de Bach dans l'église baroque de Lockenhaus, l'illustre violoniste letton Gidon Kremer évoque sa proximité avec le compositeur allemand.

 

Considéré comme l'un des plus grands interprètes de Bach, le violoniste letton Gidon Kremer s'est isolé pendant quelques jours dans l'église baroque de Lockenhaus, en Autriche, afin d'enregistrer les trois Partitas du compositeur allemand.

 

Daniel Finkernagel et Alexander Lück l'ont suivi pendant les répétitions et les enregistrements.

 

Ils ont également filmé ses discussions avec quelques rares confidents : l'occasion pour le musicien de revenir sur son parcours, depuis ses débuts en Union soviétique jusqu'à son arrivée en Occident, d'évoquer ses premières interprétations de Bach et de son enregistrement - longtemps référence - des Partitas qui le firent accéder à la célébrité dans les années 80.

 

Bach, un chemin de vie

Cela faisait vingt ans que Gidon Kremer n'avait pas interprété les Partitas de Bach.
 
À partir de ce moment inoubliable, où le violoniste approche à nouveau une oeuvre et un compositeur essentiels dans son parcours, les deux réalisateurs ont construit une biographie subjective.
 
La confrontation avec Bach révèle les grandes lignes de la vie du violoniste, sur un plan humain et artistique : de ses premiers pas de jeune prodige - dont l'interprétation par trop personnelle du compositeur allemand déplaisait au jury - à sa carrière en Occident, en passant par les rencontres qui marquèrent sa vie : David Oistrakh, Glenn Gould, Jacques Brel ou la compositrice russe Sofia Gubaidulina.
 
(Source : arte.fr)

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Bruno Schaschlik 24/06/2007 17:49

Gidon Kremer, un grand musicien, mais qu'est-ce qu'il se prend au sérieux .. un égo hypertrophié à ce point-là, ça finit par être lassant.