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Publié par Aanil

ARTE consacre, lundi 9 juillet 2007 à partir de 22 heures 15, sa thèma aux mystères du sommeil.

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Zenit Arti Audiovisuelle, Turin


Que se passe-t-il quand vient le marchand de sable ? Et quand il se dérobe ? Une "Thema" pour ceux qui veulent percer les secrets du sommeil : vertiges du rêve, douleurs de l'insomnie et dures réalités de l'industrie pharmaceutique.


A 22 heures 15 : L'énigme du sommeil (réalisé par Enrico Cerasuolo et Sergio Fergnachino)


Illustré par des cas très divers de troubles du sommeil, ce documentaire scientifique explore l'univers encore mystérieux de Morphée.


Germano, un ancien boxeur, souffre de narcolepsie. Il contrôle mal son sommeil paradoxal et peut s'assoupir à des moments pas forcément propices. Yuval Hamzani, lui, ne réussit plus à entrer dans la phase de sommeil profond depuis qu'il a été blessé à la tête pendant la guerre des Six Jours. Tandis que Philipp, un étudiant suisse, n'arrive pas à passer la nuit dans son lit et que le peintre israélien Dan Shamir a perpétuellement envie de dormir. Ces exemples et d'autres donnent à des chercheurs l'occasion d'exposer l'état actuel des connaissances sur cette partie de notre vie encore relativement mal connue qu'est le sommeil. Michel Jouvet, professeur à l'université de Lyon, chercheur au CNRS et auteur de nombreux ouvrages sur ce sujet (dont le célèbre Le sommeil et le rêve, maintes fois réédité), et son confrère israélien Peretz Lavie, directeur du Laboratoire du sommeil au Technion de Haïfa, nous ouvrent quelques-unes des portes de cet univers mystérieux.


Rediffusion : mercredi 11 juillet à 14 heures 45


A 23 heures 20 : Somnifère, pilule amère (réalisé par Valentin Thurn)


Les petites pilules pour dormir des années 60, souvent à base de barbituriques toxiques, ont fait place à des comprimés réputés moins dangereux, mais dont les effets pervers n'ont pas disparu pour autant.


La dépendance aux somnifères et aux sédatifs demeure peu étudiée, alors qu'elle touche de plus en plus de monde : cette forme d'addiction concernerait un million de personnes en Allemagne et trois fois plus en France. Passant le plus souvent inaperçue, cette pharmacodépendance nécessite parfois de sévères cures de désintoxication. Jusque dans les années 80, elle a été soigneusement passée sous silence par l'industrie pharmaceutique. Cette dernière s'est notamment bien gardée de révéler les malformations de l'embryon provoquées par la thalidomide, un tranquillisant connu en Allemagne sous le nom de Contergan. Elle a longtemps nié aussi la toxicité des barbituriques. Cette première génération de somnifères, utilisée dans de nombreux suicides, fait aujourd'hui l'objet d'une interdiction.


Rediffusion : mercredi 11 juillet à 15 heures 45
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