TV Replay

Publié par Aanil

ARTE diffuse, dimanche 13 avril 2014 à 20 heures 45, le film réalisé par John McTiernan "À la poursuite d'Octobre Rouge".

A-la-poursuite-d-Octobre-Rouge.jpg

© Paramount Pictures. All Rights Reserved.


En 1984, l'URSS lance un sous-marin nucléaire révolutionnaire, l’"Octobre rouge". Les services secrets américains sont sur les dents. Son capitaine, un as de la marine soviétique, exécute l'officier politique chargé de la surveillance du bâtiment et met le cap sur les États-Unis... Par le réalisateur de "Piège de cristal", un suspense haletant avec Sean Connery et Alec Baldwin.


En 1984, l’URSS lance un sous-marin nucléaire de conception révolutionnaire, l’Octobre rouge. Les services secrets américains sont sur les dents. Le capitaine Ramius, un as de la marine soviétique, est chargé des premiers essais en mer. Mais il exécute l’officier politique chargé de la surveillance du bâtiment et met le cap sur les États-Unis. Ses intentions sont inconnues de tous : revanche, provocation, geste de démence ou de paix ? Les marines des deux grandes puissances se lancent à la poursuite du sous-marin réputé indécelable, tandis qu’un enquêteur de la CIA essaie d’en savoir plus...

Thriller en eaux troubles

Après Predator (1987), face-à-face sanglant entre un extraterrestre et Arnold Schwarzenegger, et le blockbuster Piège de cristal (1988) avec Bruce Willis – qui donna lieu à non moins de quatre suites, dont la dernière en 2013 –, John McTiernan s’impose définitivement comme le maître du nouveau film d’action avec ce long métrage. Adaptée du roman du grand manitou du thriller politique Tom Clancy, cette course-poursuite en eaux profondes sur fond de guerre froide est aussi haletante qu’oppressante – les silences répétés vous propulsant parfois même au bord du vertige. Avec, en figure de proue, Sean Connery, inoubliable dans un rôle de vieux sage bravant les grandes puissances ennemies, et Alec Baldwin, étonnant en espion intello.

Avec : Sean Connery, Alec Baldwin, Scott Glenn, James Earl Jones, Sam Neill

Commenter cet article