TV Replay

Publié par Aanil

ARTE diffuse, samedi 02 novembre 2013 à partir de 20 heures 45, "Alfred Brehm, un certain regard sur les animaux".

Alfred-Brehm--un-certain-regard-sur-les-animaux.jpg

© NDR/doclights


Les animaux ont-ils une vie intérieure ? La question a hanté l'un des plus célèbres naturalistes allemands du XIXe siècle, Alfred Brehm. Grâce à ses ouvrages, ce vulgarisateur de génie a fait entrer la faune sauvage dans le salon de ses contemporains.

A 20 heures 45 - L'aventure africaine

A 21 heures 40 - Un vulgarisateur de génie

À 19 ans déjà, Alfred Brehm (1829-1884) est un voyageur passionné, qui sillonne l’Afrique pour en étudier dans le détail les animaux sauvages, notant méticuleusement ses observations sur leur comportement. Fruit de son travail de longue haleine sur les cinq continents, La vie des animaux illustrée, une œuvre de vulgarisation en dix volumes mêlant classification, anatomie, éthologie et saynètes presque poétiques, est publiée de 1864 à 1869. Cet ouvrage original devient immédiatement un classique, figurant en bonne place dans les bibliothèques de toute maison bourgeoise digne de ce nom, et traduite dans une multitude de langues. Son auteur pourtant ne faisait pas l’unanimité.

Empathie

Qui fut donc Alfred Brehm et comment contribua-t-il à faire évoluer notre conception du monde des animaux ? Ce docu-fiction retrace le parcours du savant, en s’attardant sur son voyage initiatique de cinq ans en Afrique, en compagnie d’un ornithologue célèbre, puis sa vie à Hambourg, où il fut aux prises avec une institution scientifique encore dominée par la religion. À la fois scientifique visionnaire, qui popularisa la connaissance sur les sociétés animales, et conteur de talent dont les récits de voyage captivèrent des générations de lecteurs, son trait de génie fut peut-être de dépeindre ses héros à poil ou à plumes comme des êtres mus par des sentiments, doués de raison et de traits de caractère bien marqués. Des idées qui tenaient moins de l’anthropomorphisme que d’une empathie étendue à tout le monde vivant.

Commenter cet article