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Publié par Aanil

ARTE propose, samedi 05 octobre 2013 à 18 heures 35, le magazine d'information "Arte Reportage".


Une nouvelle saison pour le magazine de l'actualité internationale.
Tous les samedis à 18 heures 35, ARTE Reportage regarde le monde en face pour éclairer les grands enjeux de la planète.



Chine : la grande séduction

de Vladimir Vasak, Leona Liu, Patrick Schulze-Heil, Thomas Vollherbst et Anne Rigollet
France 2013

En 2016, la Chine sera la première puissance économique du monde, devant les Etats-Unis. Mais le régime chinois a compris que le pays souffrait d’un déficit d’image. Le pays n’est perçu que comme une grosse usine à fabriquer des biens qui inondent le monde, sans parler de cette image désastreuse quand il s’agit du respect des droits les plus élémentaires de l’être humain.

Perçue comme une puissance intrusive, la Chine fait souvent peur. Pour rassurer l’opinion publique internationale, elle développe une stratégie aussi discrète qu’influente : le soft power. Cette notion, inventée aux Etats-Unis à la fin de la Guerre Froide, vise à étendre son influence culturelle à travers les médias. Pékin a décidé de frapper fort en investissant plus de 7 milliards de dollars dans le soft power médiatique.

Son fer de lance : CCTV, la télévision publique chinoise qui diffuse en anglais, en français, en arabe, en espagnol et en russe. La version anglaise de CCTV est une copie de CNN aux contenus contrôlés par Pékin, la version française est surtout destinée aux pays francophones d’Afrique où la Chine est très présente.

Du siège de CCTV à Pékin, en passant par Nairobi et Moscou, pendant six mois, une équipe d’ARTE Reportage a enquêté sur l’émergence de ce soft power chinois.

Vladimir Vasak était l'invité de Florian Delorme dans l'émission Cultures monde de France Culture.


Centrafrique : plongée dans le chaos
de Michel Dumont, Eric Bergeron et Isabelle Nommay
ARTE GEIE – France 2013

Le président auto-proclamé Michel Djotodia, premier président musulman de RCA, peine à désarmer les différents groupes militaires et à construire une armée nationale. Pillages et insécurité sont de règle à Bangui et plus encore en province.

Notre équipe a suivi les patrouilles de désarmement qui, dans la capitale, tentent de mettre la main sur les armes et les « soldats perdus ». Elle s’est rendue à Bossangoa ville du Nord-Ouest du pays où, depuis le début du mois de septembre, des violences opposent communauté chrétienne et communauté musulmane.

Dans cette région dont est natif l’ancien président Bozizé renversé par la Seleka, un engrenage sanglant s’est mis en route. Des groupes d’auto-défense chrétiens s’en prennent aux musulmans. En guise de représailles, les troupes de la Seleka pillent et brûlent les villages chrétiens.

Notre équipe s’est également rendue à Kabo, dans le Nord du pays, à quelques kilomètres de la frontière tchadienne. Dans cette région, chaque année, des éleveurs Peuls venus du Tchad et du Soudan viennent faire paître leurs troupeaux, puis repartent à la fin des pluies. Cette année, ils ne sont pas repartis et occupent les champs. Ces nomades armés se livrent à de véritables pillages sous la protection de la Seleka. Les champs, qui n’ont pu être ensemencés en raison de la guerre, ne peuvent l’être actuellement en raison de l’insécurité liée aux nomades Peuls. A l’anarchie et aux pillages va s’ajouter une crise humanitaire sans précédent.

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