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Publié par Aanil

ARTE propose, samedi 15 février 2014 à 18 heures 35, le magazine d'information "Arte Reportage".


Une nouvelle saison pour le magazine de l'actualité internationale.
Tous les samedis à 18 heures 35, ARTE Reportage regarde le monde en face pour éclairer les grands enjeux de la planète.



Les nouvelles amazones du Congo

de Stéphanie Lamorré, Mathieu Goasguen et Bruno Tabaskko
ARTE GEIE / Premières Lignes TV – France 2014

En République Démocratique du Congo, plus précisément au Nord-Kivu, pour les femmes, seuls deux statuts semblent possibles : victime ou bourreau.

500 000 femmes violées. Certaines sont diplômées, d’autres analphabètes. Certaines ont rejoint le camp de l’armée officielle, d’autres ont choisi les groupes rebelles. En République Démocratique du Congo, les conflits perdurent depuis 20 ans. L’or, les diamants, le coltan, autant de richesses qui suscitent la convoitise et entretiennent le chaos. Dans cet enfer, des femmes ont choisi de prendre les armes. Quelles sont leurs motivations ? Stéphanie Lamorré a partagé leur quotidien.

Réalisatrice et documentariste, Stéphanie Lamorré couvre tous les conflits du globe. Chacun de ses films témoigne d’une prise de risque et d’un engagement, pour montrer ce que l’on voit rarement à la télévision. En 2013, le jury du Festival international du Grand Reportage d’Actualité et du documentaire de société (FIGRA) lui décerne le prix Olivier Quemener pour son film "Bahreïn, plongée dans un pays interdit". En 2012, ARTE diffuse un documentaire exceptionnel, "L.A : Gang de femmes" où elle s’immerge dans le quotidien de jeunes femmes qui mènent, au sein de gangs, une guérilla urbaine sans trêve.


Europortraits – Février : L’Europe au quotidien

A ces questions sur lesquelles bien des experts se sont, avant nous, cassé les dents, nous n’avons pas la prétention de répondre. Mais "notre" Europe, avant les élections prévues au printemps, ARTE Reportage a tout de même souhaité en esquisser le visage ou plutôt les visages, ceux de vingt-huit femmes et hommes issus des vingt-huit nationalités qui la composent. zoom

Augustin Belaustegui Torrices
de Yann Le Gléau et Gildas Corgnet
ARTE GEIE / What’s Up Productions – France 2014


Augustin Belaustegui Torrices, un Espagnol de 43 ans, vit de la pêche à Lekeitio sur la côte basque.

Issu d’une famille de pêcheurs, Augustin a longtemps accompagné son père en mer avant d’acheter son propre bateau. Chaque jour, il quitte le port de Lekeitio pour aller relever ses filets. Une pêche “durable” selon lui et réglementée par les normes européennes. Dans son petit coin d’Espagne, Augustin n’imagine pas un destin autre qu’européen pour son pays. Même si parmi ses collègues marins-pêcheurs, Bruxelles n’a pas toujours bonne presse.

Daniela Daniele
de Julien Félix et Nedjma Berder
ARTE GEIE / What’s Up Productions – France 2014


Daniela Daniele est une Italienne de 38 ans qui a quitté son poste dans une multinationale pour produire de l’huile d’olive en Toscane.

Elle ne se lasse plus d’observer ses arbres, sa terre. Il y a quatre ans, Daniela était encore contrôleur de gestion dans une grande société base près de Florence. Aujourd’hui, elle gère une exploitation de 850 oliviers à Carmignano et souhaite faire connaître son huile d’olive partout en Europe.


Brésil : les ninjas de l’info
de Frédérique Zingaro, Mathilde Bonnassieux et Georges Tillard
ARTE GEIE / Hikari Presse – France 2014

Voilà neuf mois, la rue brésilienne s’embrasait : excédés par la corruption, un pouvoir d’achat en berne et des services publics quasi inexistants, des millions de Brésiliens se sont heurtés à une police extrêmement violente, incapable de gérer des protestations populaires et habituée surtout à une totale impunité.

Mais au fil des manifestations, de jeunes Brésiliens ont tenu chronique de cette violence, en la retransmettant en direct sur Internet, à partir de simples téléphones portables. Ils se sont baptisés les « Ninjas de l’information » et sont devenus des acteurs incontournables du débat politique au Brésil. La police s’en méfie, les grands médias redoutent cette concurrence qui ne craint ni les puissants, ni les baisses de ressource publicitaires : grâce à eux, toutes les manifestations qui se poursuivent au Brésil, trouvent un écho et un public... La révolution des mobiles se poursuit.

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