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Publié par Aanil

ARTE propose, samedi 25 janvier 2014 à 18 heures 35, le magazine d'information "Arte Reportage".


Une nouvelle saison pour le magazine de l'actualité internationale.
Tous les samedis à 18 heures 35, ARTE Reportage regarde le monde en face pour éclairer les grands enjeux de la planète.



Syrie : la vie, obstinément
De Marcel Mettelsiefen et Anthony Wonke
ARTE GEIE/ITN – Royaume-Uni 2014

Alep, la grande ville du nord de la Syrie, était aussi autrefois l’une des plus prospères du pays. Elle est aujourd’hui ravagée et déchirée entre zones rebelles et quartiers tenus par le régime.

Certains habitants ont décidé de rester et de se battre, vaille que vaille. Pour eux, pas question de fuir pour vivre ailleurs. Dans cette guerre d’usure, il règne une atmosphère surprenante : les habitants semblent s'être habitués à la guerre.

La vie reprend ses droits au milieu des immeubles écroulés. Dans des bâtiments désertés, des écoles détruites ou fermées, ceux qui ont choisi de rester s'évertuent à maintenir une forme de vie quotidienne.

De l’autre côté, malgré les combats et le chaos, les zones de la ville tenues par la rébellion syrienne retrouvent des airs de normalité. Entre écoles de fortune et comités de quartier, la cité s’organise, depuis la distribution du pain jusqu’au ramassage des ordures.


Europortraits - Janvier : L'Europe et le monde

A ces questions sur lesquelles bien des experts se sont, avant nous, cassé les dents, nous n’avons pas la prétention de répondre. Mais "notre" Europe, avant les élections prévues au printemps, ARTE Reportage a tout de même souhaité en esquisser le visage ou plutôt les visages, ceux de vingt-huit femmes et hommes issus des vingt-huit nationalités qui la composent.

Un Slovène en Inde
De Renaud Villain et Sébastien Buffi
ARTE GEIE/Babel Press – Royaume-Uni 2014

Andrej Vrbancic, un Slovène de 51 ans originaire de Ljubljana, vit en Inde depuis seize mois. Une fois ses enfants sur le marché du travail, Andrej a décidé de rattraper le temps et, dit-il, de "vivre avec son époque" en saisissant l’opportunité offerte par son entreprise : la représenter en Inde pour monter un partenariat avec une start-up indienne. Bien sûr, l’Europe lui manque, mais Andrej voit l’Inde comme un marché gigantesque où tout, en termes d’énergies renouvelables, est à construire. Son expatriation dans le pays-continent ne cesse de l’émerveiller, et paradoxalement, de fortifier son identité européenne.

Une Portugaise à Miami
De Elvire Berahya-Lazarus et Charlotte Fonne
ARTE GEIE/Babel Press – Royaume-Uni 2014

Originaire de Lisbonne, Diana Soller, 36 ans, est assistante de recherche à l'EU-Center de Miami. Après des études en journalisme à Lisbonne et un passage de cinq ans comme assistante de recherche au ministère portugais de la Défense, Diana décide de se consacrer aux relations internationales et intègre l'Université de Miami en 2010. Spécialiste de la coopération euro-méditerranéenne, elle étudie aussi les relations entre les Etats-Unis et les pays émergents tels que l'Inde ou le Brésil.

Etudier et travailler aux Etats-Unis était pour Diana un passage incontournable : "Lorsqu'on vient d'un petit pays comme le mien, partir aux Etats-Unis est très important pour mieux comprendre les relations internationales." Mais après l'obtention de sa thèse, Diana espère pouvoir rentrer chez elle au Portugal : "Partir pour mieux revenir, et, je l'espère, aider mon pays à sortir de la crise."


Mot pour mot : Andreï Kourkov
De William Irigoyen, Laure Isenmann et Anne Rigollet
ARTE GEIE – France 2014

A l’occasion de la mobilisation, depuis deux mois, de l'opposition ukrainienne, c’est l'écrivain Andreï Kourkov qui répond aux questions de William Irigoyen.

Né en 1961 à Leningrad mais vivant depuis son plus jeune âge à Kiev, le célèbre romancier ukrainien, connu pour son best-seller Le pingouin, revient sur les affrontements entre les forces de l'ordre et une opposition qui rêve de voir Victor Ianoukovitch, le président, quitter son trône. Ce dernier, accusé d'avoir signé un accord d'association avec la Russie plutôt qu'avec l'Union européenne, provoque l'ire de tout ceux qui comme Andreï Kourkov rêvent de voir leur pays, autrefois qualifié de grenier à blé de l'Union soviétique, s'émanciper enfin de la tutelle de Moscou.

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