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Publié par Aanil

ARTE diffuse, à partir du 03 février 2014, du lundi au vendredi à 19 heures 00, la série documentaire "Expédition aux sources de l'Essequibo".

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© Marion Pöllmann/Rainer Bergomaz


Un voyage haut en couleur le long du plus grand fleuve du Guyana, dans le nord-est de l'Amérique du Sud.


Lundi 03 février 2014 à 19 heures 00 - Le delta du fleuve

Avec ses mille kilomètres, l'Essequibo est le plus long fleuve du Guyana et le principal cours d’eau situé entre l'Orénoque et l'Amazone, aux frontières du Brésil, du Venezuela et du Surinam. Première étape dans le fabuleux delta du fleuve, large de soixante kilomètres, peuplé de vaches marines, de tortues de mer géantes et de nuées d’ibis rouges. Il est parsemé d’îles dont les productions agricoles alimentent Georgetown, la capitale toute proche. La région côtière est en-dessous du niveau de la mer, ce qui a imposé la construction d’une digue. Mais aujourd’hui, on s’efforce de tabler plutôt sur la protection naturelle des mangroves. Les rencontres avec des paysans, des pêcheurs et des défenseurs de l’environnement sont l’occasion de visiter les différents biotopes.


Mardi 04 février 2014 à 19 heures 00 - Les chutes de Kaieteur

L’un des principaux affluents de l’Essequibo est le Potaro, dont la vallée présente un dénivelé de 1 800 mètres, dont 226 mètres pour les seules chutes de Kaieteur – soit une hauteur totale bien supérieure à celle des chutes du Niagara. Chaque seconde, 135 000 litres déferlent sur les rochers, produisant brumes et vapeurs sur lesquels la lumière du soleil vient se réfracter. Cette atmosphère humide est propice à la prolifération de bromélias arborescents et de plantes carnivores, ainsi que d’espèces animales endémiques.


Mercredi 05 février 2014 à 19 heures 00 - La savane du Rupununi

Plus de 90% de la population du Guyana vivant sur la côte, le reste du pays est quasiment inhabité. Comme il n’est pas facile d’accéder au cours supérieur de l’Essequibo, l’équipe de l’expédition prend un itinéraire détourné en remontant son affluent, le Rupununi. C’est une succession de paysages paradisiaques, de savanes et de marécages, de rapides et de chutes d’eau. Avec sur les rives, de loin en loin, un village indien.


Jeudi 06 février 2014 à 19 heures 00 - Le sud sauvage

Les rapides contraignent l’expédition à faire un détour, dans une contrée très sauvage où paissent des troupeaux de bovins gardés par des vaqueros. L’occasion de faire halte dans le plus grand ranch du pays, d’assister au rodéo de Pâques et de rencontrer le coureur des bois Duane de Freitas. En chemin, le géologue et géomètre allemand Martin Oczipka se joint également à l’équipe. On se dirige vers les monts Acarai où l’Essequibo prend sa source, près de la frontière avec le Brésil. En pleine saison des pluies, c’est une épreuve de force. Mais quel plaisir de pouvoir observer des jaguars, des tatous et des oiseaux fabuleux, comme les jabirus, les vautours-pape et les échassiers...


Vendredi 07 février 2014 à 19 heures 00 - En pays indien

Des Indiens Waiwai se joignent à la petite troupe. Les territoires que celle-ci va découvrir sont restés inexplorés jusqu’à présent. C'est l’occasion de répertorier des espèces animales et végétales inconnues. Puis il faut remonter la rivière Sipu qui va former ensuite l’Essequibo. Mais ce n’est pas chose aisée que de parcourir les derniers vingt kilomètres jusqu’à la source. L’étape ultime à travers l’enfer vert dure beaucoup plus longtemps que prévu.

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