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Publié par Aanil

France 2 propose, mercredi 25 septembre 2013 à 22 heures 35, le magazine d'information présenté par Elise Lucet "Cash investigation".

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Vous aimez le monde merveilleux des affaires, vous allez adorer les enquêtes de CASH INVESTIGATION !

Ce magazine d’investigation, présenté par Elise Lucet, vous fera découvrir les méthodes difficilement avouables de certaines multinationales…

CASH, ce sera deux temps forts : une longue enquête de 60 minutes et le portrait de 26 minutes d’un « lanceur d’alerte ».

L’enquête : Qu’il s’agisse des milieux bancaires, ou des grands groupes de l’industrie pharmaceutique, du textile, de l’alimentation..., les journalistes de CASH INVESTIGATION ont, depuis plusieurs mois, sillonné la planète et accumulé les preuves de pratiques douteuses visant à tromper, voire manipuler le consommateur.

Raconté sur un ton malicieux, Elise Lucet et les journalistes de CASH INVESTIGATION sont allés, bien souvent, là où ils n’étaient pas invités, pour poser les questions qui « fâchent ».

Le portrait : Ces « empêcheurs de tourner en rond », aussi appelés « lanceurs d’alerte », ont pris tous les risques pour nous alerter sur certains dangers. Quelques-uns ont perdu leur emploi, d’autres ont été dénigré publiquement...

Le magazine CASH a choisi de donner la parole à ces anonymes devenus des héros de la contestation et, qui un jour, ont décidé de dire leur vérité sur les dérives de leur propre entreprise, ou d’enquêter sur des scandales de santé publique.


Diesel : la dangereuse exception française


En France, près des deux tiers des voitures neuves sont équipées de moteurs diesel. Et entre 1982 et 2012, le nombre de véhicules au gazole sur les routes de France a été multiplié par vingt. Pourtant, l'Organisation mondiale de la santé a qualifié les gaz d'échappement des diesel, et les particules fines qu'ils contiennent, de cancérigènes certains. Mais, en France, «le diesel roi» ne semble pas près d'être remis en cause. Cette enquête révèle pourquoi, malgré des normes de plus en plus strictes, la France ignore ce qu'un chirurgien-pédiatre qualifie pourtant de «catastrophe lente».

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