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Publié par Aanil

France 2 diffuse, depuis le 08 mars 2013, chaque vendredi en deuxième partie de soirée, "Ce soir (ou jamais !)".

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Décrypter le monde contemporain à travers le prisme de la culture d'hier, d'aujourd'hui et de demain : un défi quotidien pour Frédéric Taddeï qui accueille, en direct sur le plateau, plusieurs invités d'horizons divers, pour échanger, comprendre et commenter les thèmes d'actualité.


Vendredi 1er novembre 2013 à 22 heures 30



Bretagne/Ecologie ; La crise économique et la crise environnementale ; Le Réchauffement climatique


Frédéric Taddeï et ses invités débattents des sujets qui font l'actualité :

Ce soir :

1) « Bretagne-écologie, laquelle est la victime de l’autre ? »
2) « La crise économique est là, la crise environnementale attendra ? »
3) « Réchauffement climatique, y-a-t-il débat ? »

Pour en parler :

Sylvie Brunel
Géographe

Sylvie Brunel est géographe, ancienne présidente de l’ONG « Action contre la faim », et enseigne à la Sorbonne le cours « Mondialisation des pays du Sud et développement durable ». Elle est l’auteur de nombreux ouvrages sur le développement durable, la faim et la coopération, dont « A qui profite le développement durable ? » (2008), « Nourrir le monde, vaincre la faim » (2009), « Le ciel ne va pas nous tomber sur la tête », un ouvrage collectif qu’elle a dirigé avec Jean-Robert Pitte et dans lequel « 15 grands scientifiques géographes nous rassurent sur notre avenir ». Elle a aussi publié « Géographie amoureuse du monde » (Lattès) dans lequel elle affirme que « nous n’avons jamais aussi bien vécu en dépit de notre nombre et de tous les problèmes que nous devons affronter tous les jours ». D’ailleurs, elle qualifie le développement durable par ces mots : « Avec ses annonces apocalyptiques, ses appels à s’exonérer de sa culpabilité par le don, le développement durable est devenu une nouvelle religion. Les prédicateurs apparaissent, sommant l’humanité de s’amender sous peine de disparaître. Les particuliers sont appelés à compenser les émissions de carbone suscitées par leur niveau de vie, comme on achetait jadis des indulgences ».

Chris Esquerre
Humoriste

Chris Esquerre est humoriste. On le connait d'abord pour ses chroniques sur M6 dans le programme de télé réalité « Les Colocataires », au « Morning Café» avec la séquence « Le Zapping de Chris », puis sur Canal + dans « L'Édition spéciale », notamment pour sa « Revue de presse des journaux que personne ne lit ». Depuis septembre, il participe à l'émission « On va tous y passer » présentée par Frédéric Lopez sur France Inter. Après le théâtre Le Lucernaire, à Paris, puis le Point Virgule, il a repris depuis septembre son one man show, qui prend la forme d’une conférence surréaliste au Grand Point Virgule jusqu’à fin décembre.

François Gervais
Physicien

François Gervais est physicien, chercheur en sciences des matériaux et en thermophysique, et a travaillé sur l’effet de serre, la réflectivité et le ferromagnétisme. Professeur émérite de l’Université François Rabelais de Tours, il est titulaire de la médaille de bronze du CNRS en thermodynamique, primé par l’Académie des sciences, et rapporteur critique du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). A ce titre, il vient de publier « L’innocence du carbone » (Albin Michel), sous-titré « L’effet de serre remis en question » - un ouvrage dans lequel il dénonce ce qu’il qualifie « d’exagérations alarmistes », et conteste de nombreuses assertions communément admises, parmi lesquelles le fait que le « doublement du taux de CO2 [serait] problématique », ou encore que « les glaciers de l’Himalaya vont disparaître en 2035. » Pour lui, au contraire, aucun réchauffement n’a été constaté depuis 1997, malgré des émissions massives de gaz carbonique sur cette période.

Drieu Godefridi
Ecrivain

Drieu Godefridi est belge, docteur en philosophie, juriste et dirigeant d’entreprise. Il a fondé l'Institut libéral Hayek à Bruxelles. Il est l’auteur, entre autres, de « Le Giec est mort, vive la science » en 2010, dans lequel il livre quelques réflexions critiques sur les thèses dominantes en matière de réchauffement climatique, « De la violence de genre à la négation du droit » en 2013, où il analyse l’influence de la théorie du genre sur le droit européen. Il est également l’un des huit auteurs de « Climat : 15 vérités qui dérangent », paru en mai 2013, petite bible du climato-scepticisme qui fait la synthèse des arguments qui réfutent les thèses dominantes dans le domaine climatique. Selon lui et ses co-auteurs, le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais un organisme politique, ces thèses ne font pas l’objet d’un consensus scientifique et le CO2 ne contribue pas, en tout cas pas significativement, à la hausse de température depuis le milieu du 20ème siècle.

Isabelle Sorente
Ecrivain

Isabelle Sorente est écrivain, ancienne élève de l’école Polytechnique et fondatrice, en 2008, avec Frédéric Joignot et Georges Marbeck, de la revue critique « Ravages » (dont le prochain numéro, à paraître début novembre, sera consacré au burn-out, à la souffrance au travail dans un monde uniquement rendu aux impératifs de productivité). Après le succès de son premier roman, « L » (JC Lattès, 2001), qui abordait la question de l’addiction et de l’infantilisation des femmes, il en a publié cinq autres, dont « 180 jours » (JC Lattès) en cette rentrée. Les 180 jours dont il est question marquent le temps de vie d’un porc entre la naissance et l’abattoir au sein d’une porcherie industrielle, et elle dépeint à travers ce roman la rencontre entre un professeur de philosophie parisien et un ouvrier agricole confronté à des conditions de travail à proprement parler innommables. Elle est également l’auteur, en 2011, d’un essai, « Addiction générale », dans lequel elle critique notre dépendance aux chiffres, à l’impératif de productivité, le tout au détriment de notre environnement.

Jean-Claude Ameisen
Président du Comité Consultatif National d’Ethique

Jean-Claude Ameisen est médecin, immunologiste et chercheur en biologie. Il est depuis le 9 novembre 2012 Président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), un organisme dont il est membre depuis 2005, et a présidé entre 2003 et 2012 le comité d’éthique de l’INSERM. Depuis la rentrée 2010, il est producteur et animateur de l’émission scientifique « Sur les épaules de Darwin », le samedi matin sur France Inter, par laquelle il sensibilise les auditeurs aux richesses des règnes animal et végétal, du fonctionnement de notre cerveau comme de la mémoire, de l’évolution et des avancées de la science. Auteur en 1999 d’un ouvrage consacré à « La sculpture du vivant, le suicide cellulaire ou la mort créatrice » (Le Seuil), il a publié plusieurs ouvrages depuis cette date, dont l’an dernier « Sur les épaules de Darwin, les battements du temps » (Les Liens qui libèrent), premier tome d’un recueil de ses textes diffusés à l’antenne, dont le second tome, « Sur les épaules de Darwin, je t’offrirai des spectacles admirables » (Les Liens qui libèrent), paraît le 6 novembre 2013.

Paul Ariès
Politologue

Paul Aries est politologue, penseur de la décroissance, rédacteur en chef de la revue Les Z’indignés dont le numéro d’octobre porte sur le dernier rapport du GIEC. Il est également l’auteur d'une vingtaine d'ouvrages concernant les « méfaits de la mondialisation » et du productivisme dont « Pour repolitiser l'écologie: le contre-Grenelle de l'environnement » en 2007, « La Décroissance : un nouveau projet politique en 2008 », « La simplicité volontaire contre le mythe de l'abondance », du « Socialisme gourmand » et de « Nos rêves ne tiennent pas dans les Urnes » qui va paraitre fin novembre, un éloge de la démocratie participative dont l'objectif serait le dépassement du système politique actuel.

Yann Queffélec
Ecrivain

Yann Queffélec est écrivain et la Bretagne, dont il est originaire, tient une place essentielle dans son œuvre qui compte plus de trente livres. On lui doit notamment une biographie de Béla Bartok, rééditée le 17 octobre, « Les noces barbares », prix Goncourt en 1985, « Le soleil se lève à l’ouest » (1994), « Tabarly » (2008), « Adieu Bugaled Breizh » (2009), « Les sables du Jubaland » (2010) et « La traversée du Petit Poucet » (2013). Enfin, il a publié en mars un « Dictionnaire amoureux de la Bretagne » (Plon/Fayard) dans lequel il célébre le pays des abers, des marins, des pêcheurs, des femmes vraies, des chants, des écrivains, des lumières, des peintres et du Pardon.

Catherine Tissot-Colle
Directrice du développement durable d’Eramet

Catherine Tissot-Colle est directrice de la communication et du développement durable du groupe minier et métallurgique Eramet, spécialisé dans l’extraction de manganèse et de nickel au Gabon et en Nouvelle-Calédonie et dans la transformation de ces matières en produits semi-finis pour les industries de l’aéronautique, l’espace, la défense et l’énergie. Elle a également été désignée par le MEDEF pour représenter les entreprises à la section environnement du Conseil économique, social et environnemental (CESE). A ce titre, elle a été rapporteuse avec Jean Jouzel de l’avis adopté par le CESE sur la transition énergétique en janvier, qui recommandait de ne pas focaliser le débat environnemental sur la part du nucléaire dans l’énergie.

Jean Jouzel
Climatologue

Jean Jouzel est climatologue et glaciologue. Il est l'un des premiers à avoir alerté l'opinion publique sur le réchauffement climatique. Décoré de la médaille d'or du CNRS, la plus haute distinction scientifique française, il a connu toutes les grandes négociations internationales sur le climat - de Copenhague à Bali – puisqu’il est également vice-président du Giec. C'est d'ailleurs à ce titre qu’il a reçu le prix Nobel de la paix avec Al Gore en 2007. Le Giec vient donc de publier le premier volet technique de son 5ème rapport, et ses conclusions établissent clairement la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement climatique. Ce qui implique selon lui de diminuer impérativement et le plus rapidement possible notre consommation de gaz a effet de serre pour limiter le réchauffement climatique et apprendre à mieux nous adapter. Il participe également au comité de pilotage du débat sur la transition énergique en France.

Christophe Bonneuil
Historien des sciences

Christophe Bonneuil est historien des sciences au CNRS et dirige la collection Anthropocène au Seuil. Ses recherches portent sur les rapports entre sciences, nature et société. Il vient aussi de publier avec Jean-Baptiste Fressoz « L’évènement Anthropocène » dans lequel il décrit l’entrée de la Terre dans une nouvelle ère : l’anthropocène. Il s’agit d’une révolution géologique, née il y a deux siècles avec la révolution thermo-industrielle et dont pour la première fois dans l’histoire de la planète, l’origine est attribuée à l’homme.


Quelques vérités cruelles sur l’histoire de France…

Frédéric Taddeï s'entretient avec :

Christophe Granger
Historien

Christophe Granger est historien, enseignant-chercheur en histoire contemporaine à l'université de Strasbourg, membre du Centre d'histoire sociale du XXe siècle (Paris 1/CNRS) et vient de publier avec Victoria Vanneau « Le vase de Soissons n'existe pas » (Editions Autrement), une enquête sur quinze objets mythiques et légendaires de notre histoire qui auraient été inventés à posteriori, dont le Bouclier de Vercingétorix, le vase de Soissons, l'étendard de Jeanne d'Arc, la ceinture de chasteté, le godemiché de Marie-Antoinette, le sou de Varennes, le chasse-mouches du dey d'Alger ou le pantalon rouge des poilus.).


Live : Breton

Titre : Got well soon
Album : War room stories | Label : cut tooth / believe rec
Actualité : tournée en France, nouvel album à paraitre le 03 février 2014

Présentation : On savait les Anglais de Breton, collectif de musiciens et cinéastes, au travail sur leur second album depuis le début de l’été. On en découvre aujourd’hui un premier extrait intitulé « got well soon ». Enregistré dans d’anciens bâtiments communistes de la capitale allemande. Le titre, sombre et charnel, réunit Hot Chip et LCD Soundsystem pour un immense gang bang électro de fond de cave du South London. « Ce morceau est né à Londres, avant d’être emporté à Berlin. Il s’inspire du son de concerts qu’on a vécu dans d’énormes bâtisses industrielles » confie Roman Rappak. « Il vient de l’idée d’être réunis avec tous nos potes et d’errer dans un tunnel de grosse électro.» [extraits bio. officielle] |

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