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Publié par Aanil

France 2 diffuse, mardi 17 septembre 2013 à partir de 22 heures 40, les deux volets du documentaire "Escort girl".

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A 22 heures 40 - Un réseau sur écoute


Le film suit le démantèlement d’un réseau de prostitution à l’échelle européenne. Ce réseau proposait sur Internet des escort girls. Ces jeunes femmes étaient recrutées dans les pays de l’Est. En parallèle de leur enquête sur le terrain, cette affaire est racontée par le juge d’instruction et les enquêteurs. L’instruction a débuté à la Brigade de répression du proxénétisme à Paris et cinq pays de l’Union européenne ont été impliqués : la France, la Hongrie, la Roumanie, Chypre et la République Tchèque. L’enquête et le tournage du film se sont étalés sur deux années.

Île de la Cité, Paris. Préfecture de police. Brigade de répression du proxénétisme. Le juge d'instruction, le directeur d'enquête et son adjoint nous font plonger dans leur étonnante enquête. Elle vient de démarrer et les emmènera à travers l’Europe. Cette affaire a commencé après qu'un jeune homme, de dix-neuf ans, a pris rendez-vous avec une escort girl sur Internet. Un rendez-vous d'une heure, dans un grand hôtel de luxe parisien, tarifé 300 euros. Contrarié, il a cherché à se faire rembourser et a appelé la police. La prostituée dévoile alors qu'elle travaille au sein d'une agence de luxe d'escort girls, pour un proxénète qui se fait appeler Mike dont elle ne connaît que le numéro. Ce téléphone est placé sur écoute. C'est en fait la ligne téléphonique d'un véritable réseau de prostitution international que la prostituée a communiquée. Mike réceptionne à Paris chaque semaine des filles des pays de l'Est et organise leur emploi du temps avec les clients. Tout ce qu’elles gagnent est partagé « fifty-fifty » avec Mike. Après deux semaines de travail, elles repartiront chacune avec au moins 10 000 euros. « You will be very happy, don't worry », leur promet Mike qui est sur écoute.


A 23 heures 45 - Fin d'un réseau

Palais de Justice, Paris. Andreï, complice de Mike, vient à son tour d’être arrêté et est conduit devant le juge d'instruction.

Chypre, Roumanie, Hongrie, République Tchèque : autant de pays concernés par le démantèlement de leur réseau de prostitution. C'est donc aux Pays-Bas que l'histoire se poursuit : le juge d’instruction souhaite obtenir l'accord des autorités judiciaires de chacun de ces pays au sein d’Eurojust, l'Unité de coopération judiciaire européenne lors de leur réunion de coordination, pour obtenir l’extradition des complices.

L'objectif commun pour les magistrats est d'arriver à condamner, mais de manière juste, les personnes impliquées. Pour eux, les barrières nationales et linguistiques ne doivent pas empêcher la justice de passer. Eurojust va ainsi permettre la mise en examen des personnages clés du réseau : les secrétaires-coordinatrices à Chypre, à Bucarest et les recruteurs de filles en Hongrie.

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