TV Replay

Publié par Aanil

France 3 diffuse, vendredi 27 septembre 2013 à 20 heures 45, le magazine de découvertes présenté par Tania Young "Faut pas rêver".

Colombie--l-eldorado.jpg


Colombie, l'eldorado


Ses habitants la surnomment la « Locombia », traduisez la folle Colombie ; et c’est vrai que ce pays d’Amérique du Sud a de quoi nous surprendre. Longtemps considéré comme un territoire dangereux, il s’ouvre enfin aux visiteurs du monde entier et les Colombiens, soucieux de donner une autre image de leur pays, sont particulièrement accueillants et chaleureux.

Des sommets andins aux eaux turquoise du Pacifique et de la Caraïbe, en passant par la jungle amazonienne, la Colombie offre des parcours d’une rare authenticité. Tania Young et les équipes de Faut pas rêver se sont immergées au cœur d’une nature luxuriante, à la rencontre de communautés aussi mystérieuses que les Indiens Kogis, gardiens de la « Ciudad Perdida », aux maîtresses femmes Wayuus, descendantes des premiers Amérindiens.

Au cours du trajet, nous survolerons la partie amazonienne à bord de vieux DC3, franchirons les ravins sur un fil d’acier, naviguerons sur les eaux tumultueuses du Rio Magdalena et découvrirons comment Medellin renaît de ses cendres.

Un voyage au cœur d’une Colombie totalement méconnue, riche d’aventures et de rencontres.


Teyuna, la cité perdue
Un reportage de Bertrand Edel et Matthieu Hauville
Une production France Télévisions / Faut pas rêver 2013

C’est un voyage initiatique. Quatre jours de marche dans la forêt subtropicale humide, au milieu des serpents, moustiques et autres tarentules. Tel est le passage obligé pour atteindre « la Ciudad Perdida », la cité perdue, avec ses étonnantes terrasses de pierre, dernier sanctuaire des Indiens Kogis.

Les Kogis, petits hommes aux cheveux longs, vêtus de blanc, sillonnent sans cesse leurs montagnes sacrées en mâchant de la feuille de coca, pour atteindre un haut niveau de spiritualité. « La Ciudad Perdida » est l’une des zones les plus reculées de Colombie où l’ombre de la guérilla, du trafic de cocaïne et des pilleurs de vestiges archéologiques est encore présente.

Malgré un tourisme d’aventure grandissant, dans ces montagnes d’une incroyable beauté, les Kogis nous donnent aujourd’hui une belle leçon de survie. Ceux qui se définissent comme « gardiens de la terre », continuent de lutter inexorablement pour préserver la mémoire de leurs ancêtres et leur environnement, dans une profonde communion avec la nature.


Le village suspendu
Un reportage de Anne-Charlotte Gourraud et Gwenlaouen Le Gouil
Une production Cargo Culte Productions 2013

4 heures du matin, Daniela, 12 ans, se prépare à partir à l'école. Son moyen de transport ? Un câble suspendu au-dessus de la vallée du Rio Negro. 30 secondes de vol, à près de 60 km/heure, accrochée à une poulie de fortune : le quotidien de la jeune fille.

Pour Ruben, son père, le chemin escarpé qui mène à la ville est plus dangereux que l'installation. Il a l'habitude de faire voler ses récoltes au-dessus de la vallée avant de les vendre au marché.

Depuis 40 ans, ce câble est le moyen de transport le plus rapide pour les habitants du hameau de Casa de Teja, à Guayabetal. Pour Don Nestor, le doyen des paysans funambules, « Le câble, c'est la vie du village ». Il est indispensable pour une quinzaine de familles de la vallée même si, chaque jour, ces aventuriers défient la mort.


Medellin, la renaissance
Un reportage de Julie Peyrard et Charlotte Lassalle
Une production Yemaya Productions 2013

Medellin revient de loin. Il y a 20 ans, la deuxième ville de Colombie, gangrenée par le crime organisé et le trafic de cocaïne, était l’une des villes les plus dangereuses du monde. Dans les années 80, le narcotrafiquant le plus puissant de tous les temps, Pablo Escobar, chef du Cartel de Medellin, régnait en toute impunité.

Mais la cité andine est aujourd’hui l’une des villes les plus dynamiques d’Amérique latine et la troisième destination touristique du pays. Pour s’en sortir, la ville a choisi d’assumer ses années Pablo. La télévision colombienne a fait du célèbre narco une sitcom à succès et des agences de voyage proposent aux touristes de « revivre » le parcours criminel de Pablo.


Les Amazones Wayuus
Un reportage de Julie Peyrard et Charlotte Lassalle
Une production Yemaya Productions 2013

En Amérique du Sud, les Wayuus occupent une péninsule désertique, baignée par la mer Caraïbe, à la pointe nord de la Colombie. C’est l’un des seuls peuples d’Amérique du Sud à avoir résisté à toutes les invasions qui ont ravagé le continent.

La plupart des Wayuus ne parlent pas espagnol et leurs villages ne sont accessibles que par la piste. Ils attribuent leur survie au respect de leurs traditions familiales et du pouvoir matriarcal.

Chez ces Amérindiens, les femmes sont au centre de la communauté. Elles transmettent à leurs filles les valeurs du clan dès l’adolescence, au cours d’une cérémonie initiatique réservée exclusivement aux femmes.


DC-3, le bus de la jungle
Un reportage de Anne-Charlotte Gourraud et Gwenlaouen Le Gouil
Une production Cargo Culte Productions 2013

Aéroport de Villavicencio. Des carlingues hors d'âge s'apprêtent à décoller. Ce sont des DC-3, des bimoteurs construits pendant la Seconde Guerre mondiale. Rien d'inhabituel pour les passagers. Des compagnies aériennes colombiennes ont racheté ces avions pour desservir la jungle colombienne.

Le pays détient la plus grande flotte de DC-3 au monde encore en activité. Ces avions sont les seuls à pouvoir se poser sur les pistes d'Amazonie. Les pilotes, eux, doivent jongler avec l'absence de tours de contrôle ou la présence de ravins en bout de piste et affronter sans crainte les pistes les plus difficiles du pays.

Avec 30 années de service à son actif, le capitaine Joaquin ne changerait son vieux DC-3 pour rien au monde. Il loue sa simplicité et sa robustesse. Chaque semaine, il transporte passagers et vivres dans la jungle. À chaque voyage, il dessert plusieurs villages parfois coupés du monde depuis des semaines

Commenter cet article