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Publié par Aanil

France 3 diffuse, vendredi 15 novembre 2013 à 20 heures 45, le magazine de découvertes présenté par Tania Young "Faut pas rêver".

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Mongolie, au pays de Gengis Khan


Au coeur de l’Asie centrale, entourée par ses deux imposants voisins russes et chinois, la Mongolie s’impose depuis quelques années comme un nouvel eldorado. Assise sur un tas d’or, de cuivre, de charbon et autres minerais, la terre qui vit naître le plus grand conquérant de tous les temps est en pleine mutation. On parle même d’une sorte d’émirat des steppes…

Loin de l’agitation de la capitale Oulan-Bator, Tania Young nous emmène partager le quotidien d’une famille d’éleveurs nomades, dans la province du Khentii, la terre natale de Gengis Khan. Une vie sous la yourte, rythmée par les saisons. La famille Ayush possède en effet « les 5 museaux » : des vaches, des chèvres, des moutons, des chameaux mais surtout des chevaux qui font la fierté de la famille. Outre les activités de tous les jours en pleine nature, Tania assistera au dressage des chevaux de courses qui seront au départ des grandes épreuves du Naadam, la grande fête traditionnelle des nomades mongols.

Les reportages nous conduiront à travers le pays à la rencontre des derniers éleveurs de rennes au nord du pays. Nous découvrirons l’ambiance survoltée du festival des glaces, sur le lac Khövsgol en plein hiver. Dans les décors lunaires du désert de Gobi, c’est l’immense gisement de charbon qui fait vivre toute une région, alors qu’à la capitale, c’est la mode qui fait battre le coeur des jeunes filles. Enfin, nous partagerons la passion d’un homme pour son aigle chasseur dans les montagnes majestueuses de l’Altaï. Une soirée sous le signe de l’évasion entre taïga et steppe, dans des décors à couper le souffle !


Festival sur glace
Un reportage de Arnaud Blin et Jean-Christophe Cheneau
Une production France Télévisions / Faut pas rêver 2013

C’est une fête unique en Mongolie. Durant deux jours, elle célèbre la fin prochaine de l’hiver et l’espoir des beaux jours dans une grande kermesse où toutes les générations se retrouvent, parées de leurs plus beaux costumes. Cela se passe sur le lac Khövsgol, la plus grande réserve d’eau douce de ce pays.

Un joyau situé à 1600 m d’altitude, dont la surface correspond à 25 fois celle de Paris. Surnommé « la perle bleue de la Mongolie », son eau est si claire que, même gelée, elle permet de voir à plus de 30 mètres de profondeur. Au programme : du football, des combats de sumo, des défilés de mode… sur glace ! Mais le clou du festival, c’est la course de traîneaux où des attelages tirés par des chevaux s’affrontent sur de la glace et non sur de la neige.


Le trésor de la steppe
Un reportage de François Reinhardt et Sébastien Falletti
Une production Hikari Films 2013

En Mongolie, on creuse à tout-va. Le pays se réveille sur un fabuleux trésor de matières premières - cuivre, zinc ou charbon - qui lui assure un taux de croissance élevé. Au milieu de nulle part, dans des décors lunaires et arides, émergent ainsi chevalements et quartiers pour employés.

La société MAK exploite ainsi la mine de charbon de Naryin Sukhait, dans le désert de Gobi, à 50 km de la frontière chinoise : 220 millions de tonnes de réserves... On est en plein dans le nouveau boom minier mongol. Pour les locaux qui ont trouvé un job chez MAK, c’est le jackpot et la fin de la pauvreté : les salaires sont décents, les conditions de travail modernes et sécurisées, et les perspectives d’emploi quasi infinies.

Ardenataar, qui va nous faire découvrir ce fleuron de l’industrie mongole, était autrefois balayeur municipal ; aujourd’hui, il pilote un camion de 130 tonnes et il a pu offrir une moto toute neuve à ses vieux parents.


Tsaatans, rois des rennes
Un reportage de François Reinhardt et Emeline Bettex
Une production Hikari Films 2013

Ce sont les derniers éleveurs de rennes de Mongolie... Les Tsaatans vivent dans le nord du pays, dans des tipis, en harmonie avec la nature et les esprits de la taïga. Ils ne sont plus que 200 nomades, quelques milliers d’autres se sont sédentarisés. Mais les liens claniques et familiaux restent très forts, entre éleveurs et citadins.

La doyenne de ce petit peuple, Puntsel, du haut de ses 78 ans, piaffe ainsi tout l’hiver en ville, bien au chaud, mais dès que les beaux jours reviennent, elle n’a qu’une hâte : enfourcher un renne, et rejoindre le campement de son fils, pour passer l’été en forêt. Elle va nous faire découvrir son petit monde, au bout d’une piste interminable, en compagnie d’une poignée d’éleveurs qui surveillent jalousement leurs minuscules troupeaux. Un peuple d’un autre temps.


Mongol Style
Un reportage de François Reinhardt et Sébastien Falletti
Une production Hikari Films 2013

Oulan-Bator, la capitale mongole, est en plein boom économique. Les immeubles y poussent aussi vite qu’en Chine et les marques de luxe sont bien présentes.

Une ville qui s’invente une nouvelle culture, pour se laisser aller au bling-bling... sans jamais vraiment perdre de vue ce qui fait aussi sa richesse : des paysages, des visages et des usages qu’on ne trouve nulle part ailleurs.

Les défricheurs de la mode labourent la Mongolie à la recherche de gueules, de lieu improbables et de mannequins étonnants. Comme Nora, à la beauté étrange et altière, qui a été le premier top model mongol à avoir fait une carrière internationale. Aujourd’hui, elle gère une école de mannequins, auxquels elle apprend bien sûr à paraître, mais aussi à être et à rester mongols.


Aigles chasseurs de l’Altaï
Un reportage de Arnaud Blin et Jean-Christophe Cheneau
Une production France Télévisions / Faut pas rêver 2013

1500 km de long, un sommet culminant à 4600m, l’Altaï est la chaîne la plus imposante de Mongolie mais pour les Kazakhs qui y vivent, c’est d’abord la « montagne des aigles ».

Le lieu où ceux dont le nom signifie « hommes libres » en langue turque chassent avec leurs rapaces à la vue 8 fois plus perçante que la nôtre. Une tradition millénaire qui leur permet de capturer, d’octobre à mars, grâce à leur aigle royal, des renards, des chats sauvages, des loups dont ils utilisent la fourrure. Ils ne chassent qu’avec des femelles. La raison : elles ont un grand bec, un grand corps, sont plus fortes et agressives que les mâles.

Entre Sailauhan et son aigle, c’est bien plus qu’une histoire de chasse.

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