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Publié par Aanil

France 3 propose, mercredi 30 avril 2014 à 20 heures 45, le magazine historique présenté par Franck Ferrand et Clémentine Portier-Kaltenbach "L'ombre d'un doute".

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Drames humains, destins fabuleux, intrigues... tous les grands chapitres de l’histoire, jusqu’aux plus connus et rebattus, présentent des zones d’ombre et des doutes.

Eclairer ces aspects inattendus de l’histoire - des non-dits de l’affaire des Poisons aux impostures de 14-18, des origines obscures de Lili Marleen à ce que l’archéologie nous apprend de Jésus -, tel est le défi de "L’Ombre d’un doute".

Au fil d’investigations, riches en suspense et en rebondissements, la passion contagieuse de Franck Ferrand nous entraîne à la recherche de vérités cachées. Avec humilité et méthode, "L’Ombre d’un doute" souhaite donner aux téléspectateurs la possibilité d’aller au-delà des mythes simplificateurs et des idées toutes faites.

"L’Ombre d’un doute" : la lumière est au bout de l’enquête...


Vienne, Ombres et Lumières


Vienne n’est pas seulement la ville du Beau Danube Bleu et des chevaux lipizzan, des croissants de chez Demel et des tartes à la framboise de chez Sacher. Si la capitale des Habsbourg a longtemps dominé l’Europe, c’est qu’elle a su, toujours, attirer les génies, de Mozart et Beethoven à Sigmund Freud et Gustav Klimt. A travers cinq figures marquantes de l’histoire viennoise, Franck Ferrand cherche à capter la magie des lieux – avec, à la clé, des questions inattendues, visant à éclairer quelques zones d’ombre…

Marie-Antoinette, petite archiduchesse issue de « l’usine à princes » impériale, a-t-elle été programmée pour servir, en France, les intérêts de son pays natal ? Et si les Français avaient vu juste, après tout, en qualifiant d’Autrichienne la fille trop docile de Marie-Thérèse ?

Napoléon II, titré à Vienne duc de Reichstadt et surnommé l’Aiglon par l’Histoire, aurait-il payé de sa vie le fait d’être le fils – bien encombrant – de l’empereur déchu Napoléon Ier ? La triste destinée du malheureux jeune homme semblerait plus tragique encore, si elle n’était le fruit d’aucune conjuration…

Quels secrets tourments, quels inavouables penchants, la mélancolie fuyante de l’impératrice Elisabeth cachait-elle ? L’épouse de François-Joseph – celle que tout le monde, depuis Romy Schneider, appelle Sissi – aura passé sa vie à fuir Vienne. Non sans raison, peut-être…

Charles Ier, successeur trop jeune, inexpérimenté, de François-Joseph, aura consacré l’essentiel de son règne, fort court, à tout tenter pour mettre un terme à la Grande Guerre. Pourquoi n’a-t-on pas compris, comment a-t-on fait payer celui qui, dans l’histoire d’Autriche, restera avant tout comme le dernier empereur ?

Hitler, en annexant l’Autriche, en pillant sa capitale et – plus que tout – en persécutant les Juifs de Vienne, aurait-il assouvi quelque vengeance personnelle envers un monde haï, honni ? C’est plus que probable, lorsque l’on sait le soin mis par le Führer à vider cette ville de sa substance si raffinée, si singulière.

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