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Publié par Aanil

France 3 diffuse, vendredi 18 octobre 2013 à 20 heures 45, le magazine de la mer "Thalassa".


De l’Alaska à Vancouver


Thalassa vous emmène ce soir aux confins du continent nord-américain, de l’Alaska à Vancouver. Un périple de 3 000 km, allant des étendues glacées qui se jettent dans l’océan Arctique aux eaux du Pacifique qui bordent Vancouver.

En Alaska, vous découvrirez une pêche miraculeuse qui a lieu une fois l’an, en baie de Bristol. Au cœur de toutes les convoitises : les saumons sauvages qui remontent pour frayer. Le jackpot pour des centaines de pêcheurs !

De l’or rouge à l’or jaune, Thalassa s’arrêtera ensuite à Nome. Ce village a été le théâtre d’une ruée vers l’or au XIXe siècle. Aujourd’hui encore, des hommes prennent tous les risques, en quête d’une nouvelle vie !

Vancouver, c’est la capitale économique de la Colombie-Britannique. L’une des villes les plus agréables au monde d’après les sondages. Thalassa vous en fera découvrir les coulisses avant de vous emmener sur les pas d’autres aventuriers. Des hommes qui risquent leur vie tous les jours pour exploiter la première ressource de la Colombie-Britannique : le bois.

La mer comme un trait d’union entre les hommes, dans des décors à couper le souffle !


JACKPOT EN ALASKA
Un reportage de Ramon Gutierrez et Christophe Bazille
Une production France 3 - Thalassa

C’est l’histoire d’un face-à-face qui a lieu chaque été en Alaska. D’un côté, 30 à 40 millions de saumons qui reviennent frayer dans les cours d’eau de la région. Un voyage programmé dès leur naissance et qui verra toutes les femelles mourir après avoir donné la vie. De l’autre côté, plus de 800 bateaux qui sortent en mer pour leur barrer la route, prêts pour une pêche miraculeuse rapportant des millions de dollars.

Il y a Jerry, Lyle ou Heidi qui passent leurs vacances d’été à dérouler les filets dans la Baie de Bristol et à ravitailler les conserveries de Naknek lesquelles tournent à plein régime. Il y a aussi un petit groupe d’irréductibles qui a fait le pari de la qualité. Des pêcheurs venus de New York, de Portland ou du Montana, expédient leurs prises par avion et prennent le plus grand soin de leurs précieux saumons. Leur réussite fait des émules autour d’eux !

Tout irait pour le mieux autour de Bristol Bay si un projet de mine, prévu pour 2017, ne laissait planer quelques menaces. Pour l’heure, Jerry, Lyle ou Heidi veulent croire que le projet n’aboutira pas et que les saumons continueront à se faire prendre toujours aussi nombreux dans leurs filets.


LE VILLAGE QUI FOND
Un reportage de Sophie Bontemps et Patrick Méheut
Une production France 3 - Thalassa

La disparition de la banquise et le dégel progressif des sols érodent le littoral de la mer de Béring et font disparaître les villages de pêcheurs.

Perdu dans la toundra, Newtok est un petit village de 370 habitants, à plus de 400 kilomètres de la première route. Les changements climatiques, que les anciens avaient prédits, s’accélèrent depuis une vingtaine d’années. En effet, le permafrost - le sol auparavant gelé toute l’année - fond. Et sous ces terres marécageuses, il n’y a rien que de l’eau. Le village est donc régulièrement inondé et les habitants craignent l’engloutissement.

En 2007, la communauté Yupik a choisi de déménager plus loin, sur une île volcanique aux sous-sols rocheux, l’île Nelson. Deux millions de dollars ont été débloqués pour construire les premières maisons. Ce sera le premier village de réfugiés climatiques de l’Alaska. Reste le problème financier : il manque encore 130 millions de dollars pour le déménagement de l’ensemble de la communauté et, aux États-Unis, aucune loi n’est prévue pour le transfert des réfugiés climatiques.

En Alaska, sur 213 villages autochtones, 150 sont gravement touchés par l’érosion et les inondations liées aux changements climatiques.


AU NOM DE L'OR
Reportage de Sophie Bontemps et de Patrick Méheut
Une production France 3 - Thalassa

Ils viennent de loin jusqu’à Nome risquer leur vie pour quelques grammes d’or. Nome a des allures de western : une rue centrale, des baraques en bois et des saloons, comme en 1899 lorsque les premiers blancs sont venus s’y installer pour y fouiller le sable. Cet été-là, 2 millions de dollars d’or ont été trouvés sur la plage… La légende de Nome est lancée, la ville compte alors 75 bars et 2 églises.

Aujourd’hui, on continue à chercher de l’or, été comme hiver, sous la banquise. Des aventuriers, prêts à prendre tous les risques, plongent dans une eau glacée et cherchent des paillettes et des pépites tout au fond de la mer. Cette quête est un rêve d’aventure pour beaucoup d’entre eux, comme Glenn, 32 ans, qui plonge seul et tamise la nuit.

Nome la ville de tous les possibles, la ville où l’on vient pour se perdre ou se faire oublier, la ville où l’on peut se réinventer, la dernière frontière à l’extrême-ouest de l’Alaska.


LES AVENTURIERS DU BOIS
Un reportage de Vincent Perazio et Gildas Corgnet
Une production Via Découvertes production

Voici un voyage original, un voyage qui raconte la Colombie-Britannique : le voyage d’une bûche, de la forêt à la scierie. Nous y croisons un bûcheron qui abat des arbres millénaires dans des conditions périlleuses, un capitaine de remorqueur qui traîne derrière lui un radeau de 30000 tonnes de bois, un beachcomber - sorte de ferrailleur de la mer - qui vit des grumes récupérées sur le rivage et des opérateurs qui manœuvrent des sortes de bateaux culbuto pour amener le bois dans la scierie. Et il y a l’océan partout. Car en Colombie-Britannique, bois et mer sont intimement liés.


VANCOUVER, LA VILLE NATURE
Un reportage de Vincent Perazio et Gildas Corgnet
Une production Via Découvertes production

Vancouver est toujours dans le top 5 des trois plus importantes études internationales qui classe les villes en fonction de leur qualité de vie. Conséquence d’une géographie unique, de la présence des montagnes ou de l’océan, peu importe : Vancouver fait l’unanimité. On aime y vivre, y travailler et s’y détendre. Pour autant, la ville offre davantage qu’un art de vivre. Elle est une ville à part en Amérique du Nord et se rêve en ville la plus verte au monde d’ici 2015.

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