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Pierre Lemarchal bonjour.

Bonjour.


Le nouvel album de Grégory sort le 16 novembre. Pourquoi un nouvel album ?

Pour la simple et bonne raison qu’il existe encore deux titres inédits de Grégory, que personne n’a jamais entendus. Il était essentiel pour nous, pour lui, et pour tous les gens qui aiment Grégory en tant que chanteur, de mettre au grand jour ces deux titres. On a profité de ces deux titres pour faire un album best of. Ça a l’air de surprendre pas mal de gens, mais c’est un album comme beaucoup d’artistes ou familles d’artistes disparus en sortent. C’était surtout pour faire connaitre les deux titres « Je rêve », et « Tu prends », qui font partie de l’album, avec la voix de Grégory. Ça sera les deux derniers, il ne rechantera plus, hélas. Il était important pour nous de partager ces titres avec le public.


On va revenir sur l’aspect musical tout à l’heure. Vous disiez que ça a l’air de surprendre des gens. J’imagine que vous faites allusion à cette polémique, certains ont l’air de s’étonner que l’on sorte un album posthume. Vous en dites quoi ?

J’en dis qu’on en dit moins quand les familles de Brel ou de Brassens sortent des albums. Je ne vois pas où est le problème. Sous prétexte qu’on nous taxe de faire du mercantilisme autour de l’album, je trouve ça ridicule. Je tombe de haut. Mais tout le monde subit des critiques. De quel droit je n’aurais pas eu le droit de sortir un album de Grégory ? Il y a des gens qui aiment entendre chanter Grégory. On n’entend pas parler de nous depuis 2 ans. On ne demande pas à être médiatisé toutes les semaines. Arrive une période où on sort un livre, un album. Pourquoi n’en aurait-on pas le droit ? Le fait de nous taxer de mercantilisme est un peu hallucinant, dans le sens où tous les droits de Greg et les droits d’auteur, sont reversés à l’association. Que les gens nous croient ou pas, peu importe, je ne suis pas là pour me justifier. Il y a le côté artistique, réentendre la voix de Greg sur deux titres inédits, et le côté associatif. Si les gens achètent l’album, ça va nous permettre de faire entrer de l’argent dans l’association, ce qui va nous aider dans les actions qu’on mène. Je ne vois pas où est le problème. Plein de Best of sortent, et personne ne se pose de questions, alors qu’il n’y a pas forcément une fondation ou une association derrière. Je ne vais pas m’énerver là-dessus, mais je suis un peu agacé de devoir me justifier au sujet de la sortie de cet album. C’est comme ça. Je sais qu’il y a encore beaucoup de personnes qui aiment Grégory. Ils auront la chance d’avoir l’album, avec deux nouveaux titres mis en place. On en est très fier. Grégory doit être content que l’on fasse connaitre ces chansons, qu’il a écrites lui-même. Il était important de les faire connaitre, et de ne pas les garder pour nous.


Si on évoque la chanson « Je rêve ». L’album s’appelle « Rêves » et la chanson « Je rêve ». On peut voir sur le site de Grégory le clip, un clip reposant, calme, merveilleux. Cela résume bien ce que pouvait être Grégory. Ce clip est issu d’un 52 minutes ?

C’est un hasard, un super beau hasard. On a financé un film tourné en Irlande, avec 6 transplantés pulmonaires suite à une mucoviscidose. On a voulu financer ce film parce qu’il a une belle histoire. C’est tourné en Irlande, avec de superbes images. C’est une renaissance pour eux. Pour tous greffés, c’est une seconde vie qui s’offre à eux. On a voulu financer ce film, l’idée étant de laisser ces jeunes transplantés ensemble. Il n’y a pas de médecins, d’infirmiers, de bloc opératoire. Ce sont simplement 6 transplantés pulmonaires suite à une muco qui se parlent. Tout a été tourné d’un bloc. Les messages sont vraiment magnifiques. Sortir cet album avec la chanson « Je rêve » était cohérent, au vu des paroles de la chanson, qui dit que chacun doit réaliser son rêve. C’est Grégory qui a écrit les paroles. Il rêvait d’un monde meilleur.


Un monde moins pollué, on l’entend dans la chanson ?

« Un monde moins pollué, là où les cons sont nettoyés ». Ce sont des paroles larges de sens. A travers ces images superbes, on voit des jeunes qui vivent une renaissance. C’est difficile pour moi d’en parler, je suis vraiment dans l’histoire, mais je pense que le clip est vraiment magnifique.


On peut raconter brièvement le clip. On voit au début les transplantés avec leur nom et leur âge, et au fil de la chanson, on les voit se promener dans cette campagne merveilleuse.


C’est une sorte de documentaire, sous forme d’un clip, c’est original. On voit l’histoire de ces jeunes qui se retrouvent, qui vivent leur renaissance chacun à leur manière, mais ensemble. Ils étaient pendant 10 jours en Irlande. J’espère que ces 52 minutes verront le jour sur les chaines nationales. C’est un superbe message d’espoir, par rapport au don d’organe. C’est un film qui remercie aussi les donneurs. On ne parle pas beaucoup des donneurs. On veut qu’il y en ait de plus en plus, mais quand ils donnent, il faut leur dire merci. Ils revivent à travers quelqu’un d’autre. Parler du don d’organe, c’est parler de la vie et non de la mort, contrairement à ce que les gens peuvent croire, et à ce qui alimente un peu les tabous. En plus, on est grande cause nationale cette année, en 2009, tout concorde avec la mise en place de ce clip autour de la chanson.


A la mort de Grégory, on avait observé une hausse du don d’organe. Où en eston aujourd’hui ?

Je ne vais rien vous cacher. Quand Grégory a disparu, pendant un mois, il y a eu une demande de cartes de donneur hallucinante. En un mois, ils ont fait ce qu’ils faisaient d’habitude en un an. On sait aussi qu’il y a eu plus de transplantations à cette époque là. Je pense donc que Grégory a sauvé des vies, quelque part. C’est une belle histoire. Mais comme dans toute communication, si on ne l’alimente pas, l’opinion redescend. On était à 32% de refus, à l’époque. On est descendu à 28% en un mois, ce qui est énorme. On est revenu aujourd’hui à 32%. Je ne vous cache pas que ça veut dire que dès qu’on lâche prise, l’opinion redescend. Dans le domaine du don d’organe, on est en queue de peloton européen, au vu du nombre de refus. Nous, on se remet en cause. On est à la pointe, avec plein d’autres associations, pour passer l’information. Ça veut dire qu’on les passe mal. Ça veut dire que l’éduction nationale ne suit pas. Je pense que c’est au niveau des jeunes qu’il faut faire de gros efforts. Ça veut dire qu’on ne fait pas assez de communication, qu’on ne passe pas suffisamment à la télévision. Il ne faut pas se leurrer, le grand public, on le récupère à la télévision. C’est important.


Par cet album, vous souhaitez utiliser ce que faisait Grégory pour relancer cette sensibilisation ?

Tant qu’on a la possibilité d’en parler, on en parlera, mais il faut qu’on nous ouvre des portes. Il faut qu’on ouvre les portes nous aussi, avec des sujets bien posés, en donnant à manger aux chefs de télévision. Il faut leur dire ce qu’on peut faire, que ça va être percutant. Les associations doivent aussi travailler. On a créé un collectif qui s’appelle « Don de vie », avec l’association Laurette Fugain, ESF, plein de monde. Chacun de notre côté et ensemble, on essaie de communiquer. On est grande cause nationale mais on rame quand même, on s’attendait à un peu plus d’aide de l’Etat, sur le message que l’on veut faire passer. Malheureusement, la période est difficile, sur un plan économique. On comprend. S’il y a un endroit où on peut passer les véritables messages, c’est à l’école, dans les lycées, dans les universités. Moi j’ai plus de 50 ans, je fais passer des messages par l’association. Mais dans les familles lambda, ce ne sont pas les parents qui vont engager une conversation avec un gamin de 12 ans sur le don d’organe. J’imagine bien que c’est très difficile. Par contre, si l’information sérieuse est faite au niveau de l’école, adaptée à la classe et à l’âge des enfants, quand le gamin rentre à la maison, il racontera sa journée à ses parents. S’ils disent : « Aujourd’hui, on a parlé du don d’organe, il parait qu’on peut sauver des vies, certains donnent leur coeur quand ils sont morts, comment ça se passe ? », la démarche est différente, c’est l’enfant qui pose les questions. J’ose espérer que les parents sont assez lucides pour continuer la conversation. Qu’on soit pour ou contre le don d’organe, ce n’est pas un souci. L’essentiel, c’est d’être informé. Si les gens étaient bien informés, on aurait plus de possibilité d’avoir des greffons. Actuellement, on a des jeunes qui meurent faute de greffons de coeur, poumon, foie, sang, plaquettes…


Grégory attendait un don ?

Grégory attendait deux poumons. On y a cru jusqu’au dernier moment. Il souffrait tellement qu’on l’a endormi en espérant qu’il puisse se réveiller avec d’autres poumons, mais les greffons ne sont pas arrivés. Il n’est pas le seul, il y en a plein qui disparaissent faute de greffons. Ce n’est plus tolérable. Si on avait fait tout ce qu’il fallait… On n’est pas médecin, on ne peut pas guérir les gens avec des médicaments. Mais on a les moyens de sauver les gens qui ont besoin d’organes. Mais les gens ne sont pas informés.


Le disque « Rêves » va sortir le 16 novembre. Il y a aussi un livre, écrit par votre épouse, Laurence. Un livre de témoignage fort, dans lequel elle raconte ce que vous avez vécu, cette épreuve colossale. Elle dit quelque chose qui m’a frappé. Elle dit qu’elle a prié pour que quelqu’un décède pour sauver son fils. J’imagine que vous partagez ce témoignage, ces moments difficiles où on espère ?


Oui, elle n’a pas peur d’en parler. Elle s’ouvre complètement dans ce livre. Quand Grégory était dans le coma, parce que ça devenait intenable du point de vue respiratoire, on en est arrivé à prier pour qu’il arrive une catastrophe. C’est fort de dire ça, ça parait fou, mais c’est ce qui se passe. Je mets au défi n’importe quel parent de ne pas penser comme nous à ce moment là. Prier pour qu’il y ait un accident, vous imaginez comment ça peut être pris ! Mais c’est la vérité, autant la dire. Si on n’avait pas ce souci de non information autour du don d’organe, on n’aurait peut être pas eu besoin de prier. On aurait pu avoir les greffons, on ne se serait même pas poser la question.


Et Grégory aurait pu continuer à chanter.

Le seul qui ne priait pas, c’était Grégory. Il avait dit deux ou trois jours avant : « Comment veux-tu maman que je prie pour qu’il se passe quelque chose pour que j’ai des poumons ? Je ne peux pas, je n’ai pas envie de le faire ». Il disait : « Il se passera ce qui se passera, je suis persuadé qu’ils vont arriver ». Voilà comment il est parti. On a vécu les derniers moments autrement, bien sûr. Elle ne cache rien dans ce bouquin. Elle a mis un moment, pour se décider à l’écrire. C’est en allant dans les hôpitaux qu’elle s’est décidée, parce qu’on lui posait des questions : « Comment faisait Greg ?», « Comment il pouvait chanter ? », « Comment il se soignait ? ».


Tout le monde a noté que Grégory avait une voix exceptionnelle, un souffle hallucinant. Lorsqu’on a appris qu’il était atteint de la mucoviscidose, ça paraissait paradoxal. Les médecins ne trouvaient pas d’explication à cette puissance, je crois ?


On n’aura jamais d’explication. J’en ai discuté avec Greg. J’étais partout avec lui quand il chantait. Je savais comment ça se passait. Un jour, sa première prof de chant lui a dit : « Grégory, il faut que tu chantes à partir du sol, que tu chantes avec tes pieds ». La note venait d’en bas, et non pas de la gorge. Il avait sans doute un don, il était capable de chanter du Bocelli ou du Bruel, c’était incroyable de le voir chanter avec ces gens là. Les médecins ne comprenaient pas. Ils disaient que c’était impossible. Pendant la Star Ac’, on a reçu une lettre d’un médecin qui disait qu’il connaissait la mucoviscidose, que notre fils n’avait pas la mucoviscidose, et que nous étions des imposteurs. Un médecin nous a écrit ça, il nous a même laissé son numéro de téléphone ! Personne n’a compris comment il pouvait chanter de cette manière, lui seul le savait.


Ce qu’il y a d’incroyable, c’est que même si Grégory n’est plus là, il y a des fans, des associations, des amoureux de son travail artistique. Vous expliquez ça comment ?

C’est difficile d’en parler. On aime ou on n’aime pas la voix et le style, mais il avait une voix exceptionnelle. Il avait aussi une gueule, comme on dit dans le milieu. Il vivait ses chansons, il ne chantait pas qu’avec la voix, mais aussi avec ses yeux, son attitude. C’est important. A chaque fois qu’il chantait il racontait une histoire. Il pesait chaque mot. On ne trouve pas une chanson dans laquelle on ne comprend pas chaque mot, il n’y a pas besoin de revenir en arrière pour savoir ce qu’il a dit. C’est important pour un chanteur, que l’on comprenne tout de suite ce qu’il dit, ainsi que de raconter une histoire. Je m’occupe un peu de chanteurs, et je leur dis toujours de raconter une histoire. La technique vocale se travaille, l’attitude, le scénique aussi. Mais il faut raconter une histoire. On ne peut pas chanter « Ne me quitte pas », avec le sourire jusqu’aux oreilles. Lui avait très vite compris ça. Il avait tellement de choses à dire avec ses chansons ! Les deux inédits racontent vraiment son histoire, puisque c’est lui qui les a écrits.


Ce livre, ce nouveau disque, ce clip, le 52 minutes, l’association… Est-ce pour vous le moyen de garder Grégory à vos côtés ?


Pour nous Grégory est toujours avec nous. Si on fait ça en ce moment, c’est qu’il nous donne l’énergie. On le connait tellement bien qu’on lui pose même des questions. On lui demande ce qu’il ferait, si on fait bien les choses, si ça lui plairait. On est toujours avec lui, et quelque part, c’est lui qui nous dirige. Vous allez me dire que je rêve, et que je suis sur une autre planète. Mais non. C’est vraiment ce qu’on ressent, avec ma fille et mon épouse. Dans tout ce qui sort en ce moment, il y a un côté artistique très important. La vie de Greg peut apporter de l’espoir à travers le livre. Il y a le message sur le don d’organe à travers le film de 52 minutes, qui porte un message sur le don de vie, le don de soi, que ce soit pour les receveurs ou pour les donneurs. Il y a plein de messages. Je travaille aussi dans la proximité, parfois je me déplace et je vois 50 personnes, après avoir fait 800 km. On rencontre des gens qui ont la muco, je leur raconte ce qu’on fait à l’association, ce qu’on peut faire et réaliser. On est à l’écoute de beaucoup de choses. Plein de choses se passent autour de l’artiste, il y a des messages qu’on peut passer, et des actions qu’on met en place.


On parlait des actions que vous mettez en place. Pour dissiper tous les malentendus concernant les 4,7 millions d’euro que l’association a collectés, à quoi sert cet argent ?

Il sert à s’occuper des CRCM, il y en a 52 en France, ce sont les endroits qui s’occupent des jeunes qui ont la muco. Il y a beaucoup de travail, en termes d’infrastructure et d’accueil. Ils sont déjà punis parce qu’ils sont malades, on ne veut pas qu’ils soient encore punis en étant dans des endroits vétustes qui demandent une rénovation. Il y a des trucs scandaleux dans les hôpitaux. Il faut que les gens aillent voir ce qui se passe dans certains services, et notamment en plein Paris, dans les supers hôpitaux à la réputation mondiale. On a un corps médical exceptionnel, en France. Mais les infrastructures sont lamentables par rapport à nos compétences médicales. Il y a plein de missions faites dans les CRCM. On ne les a pas encore tous vues. C’est ma femme qui s’occupe de ça, qui se déplace dans tous les hôpitaux. On a fait une grosse intervention dans le service pneumologie de l’hôpital Foch, là où est passé Grégory. On a fait quelque chose de fantastique, du bel accueil pour pas cher. On n’est pas juste un portefeuille, on réfléchit, on demande à l’hôpital de s’investir. On ne fait pas des chèques à 100%. On veut aussi responsabiliser pas mal de monde autour des travaux que nous sommes en train de faire. On a l’hôpital Foch, des actions vont se mettre en place sur Cochin, Jacques Debré… On est allé à Versailles, où deux chambres mère/nourrisson ont été mises en place. On est sur Marseille, Bordeaux, en Bretagne, un peu partout. Les besoins sont différents d’un endroit à l’autre. On s’occupe du confort et du bien être des patients. Après, on s’occupe de la recherche, bien sûr. On travaille avec l’association Vaincre la Mucoviscidose. On balance un peu d’argent dans certains projets qui nous semblent essentiels, et qui sont rapides à mettre en place. A titre d’exemple, on a sorti 1 million d’euro pour un gros travail sur la transplantation pulmonaire. Je crois qu’on a gagné du temps, du fait d’avoir investi de l’argent avec Vaincre la Muco. On ne donne pas de l’argent comme ça. On étudie les projets. Ce n’est pas parce qu’on a eu plus de 4 millions d’euro qu’on a balancé des chèques comme ça, à droite à gauche. Après, il y a des aides beaucoup plus personnalisées. Des jeunes muco nous appellent. Ça peut aussi être le financement d’un permis de conduire parce que la personne n’a pas d’argent. Vous savez, il y a plus de 6000 personnes atteintes de mucoviscidose. Certains vivent bien, ils n’ont pas de souci particulier sur le plan financier. D’autres vivent dans des taudis. Ils ont besoin de vivre dans des endroits sains donc on essaie de les aider, avec Vaincre la Mucoviscidose, qui a aussi des services sociaux qui s’occupent de ça. On a une grande proximité avec les jeunes qui ont la muco, ce qui est très bien. La formation sur le don d’organe est le troisième axe important de l’association. Là il y a un travail énorme. On n’a pas forcément besoin d’argent pour ça, juste des portes qui s’ouvrent. Si pas mal de gens m’écoutent : informez-vous sur le don d’organe, c’est quelque chose de très beau. On donne la vie, on peut sauver 7 vies avec un corps humain. Je ne sais pas si vous imaginez ce que cela représente, 7 vies avec 1 corps humain. Je parle des gens qui décèdent et sur lesquels on peut récupérer des organes. Mais on peut donner ne serait-ce que son sang de son vivant. On manque de sang en France. C’est fou, on est en 2010, on manque de sang, de plaquettes, de moelle osseuse… Ce n’est rien, de donner ça. Il faut simplement avoir l’état d’esprit de dire : « J’ai fait ça, je vais sauver une vie ou deux ». C’est la renaissance dont on parlé tout à l’heure à travers le film qu’on a financé.


Pierre Lemarchal, merci beaucoup.

Merci à vous.


Interview réalisée par Philippe Marty


A voir en cliquant sur les liens suivants :

[Vidéo] 50 Minutes Inside : A la mémoire de Grégory Lemarchal


[Vidéo] Grégory Lemarchal : Nikos diffuse en avant première le 1er titre de l'album posthume


[Vidéo] "10h Le Mag" : Grégory Lemarchal

Le clip vidéo hommage à Grégory Lemarchal : Les fleurs de l'éternité par Harlem

[Vidéo] Star Academy 8 : Hommage à Grégory Lemarchal

[Vidéo] Reportage de "50 Minutes Inside" (19 avril 2008) : Grégory Lemarchal Le combat continue

La Méthode Cauet : Grégory Lemarchal

[Vidéo] "Star Academy : La voix d'un ange" : Le prime-time du 28 décembre 2007

"Attention à la marche" : Émission spéciale Grégory Lemarchal

Leslie Lemarchal : "Grégory Lemarchal : Mon frère l’artiste"

[T'empêches tout le monde de dormir] Pierre Lemarchal parle de son fils Grégory Lemarchal (Vidéo)

Gregory Lemarchal : Le lien (Extrait du clip vidéo)

Gregory Lemarchal : "De temps en temps" (Clip vidéo) et les titres de l'album posthume "La voix d'un ange"

 

Grégory Lemarchal est mort
Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 14:52
- Publié dans : Interview - Par Aanil - Ecrire un commentaire
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