ARTE diffuse, depuis le 30 octobre 2009, chaque vendredi en deuxième partie de soirée, la série britannique "Jeux de pouvoir".
Un grand quotidien londonien enquête sur deux morts mystérieuses liées à une possible affaire d'État. Le nec plus ultra du savoir-faire british au service d'un suspense magistral, qui tient le
spectateur en haleine jusqu'à l'ultime rebondissement.
Avec : Amelia Bullmore, Benedict Wong, Bill Nighy, David Morrissey, James Laurenson, James McAvoy, John Simm, Kelly MacDonald, Marc Warren, Polly Walker, Philip Glenister (William Bell)
Episode 06 (diffusé vendredi 04 décembree 2009 à 22 heures 20)
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Les découvertes se succèdent au pas de charge, et Cal McCaffrey ne cesse de retoucher l'article fracassant qui doit conclure les investigations menées par le Herald. Tandis que les journalistes
s'affairent à vérifier les ultimes détails, la nouvelle gestionnaire de la rédaction exige des preuves supplémentaires pour autoriser la publication, qui en l'état, affirme-t-elle, met le journal
en danger. Pendant ce temps, Andrew Wilson, le responsable RP du parti, s'évertue à élaborer une gestion de crise. Mais Stephen Collins semble résolu à faire éclater la vérité, fût-ce au prix d'un
énorme scandale. Ses nouvelles révélations vont mener au surprenant dénouement final.
En quatrième vitesse
Avec un art diabolique du montage parallèle et du rythme, Jeux de pouvoir emporte le spectateur dans un tourbillon de suspense, d'émotions et d'adrénaline. Au sens tout britannique de l'écriture et
du détail s'ajoute l'excitation d'un plongeon dans le maelstrom de la City, au coeur des liaisons dangereuses entre politique, presse et pouvoir économique - tel ce dialogue jubilatoire entre le
mordant Collins et une affidée du lobby pétrolier. La qualité non moins british de l'interprétation emporte définitivement le morceau, des investigateurs tout-terrain attachants du Herald aux
flegmatiques seconds couteaux de Scotland Yard. La palme revient à la brillante prestation de Bill Nighy, rédacteur en chef risque-tout sous ses blazers coincés, au charme gamin de John Simm, à
l'opacité ombrageuse de David Morrissey.
Vendredi 4 décembre 2009
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/Déc
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06:50
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Publié dans : Arte
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Par Aanil
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