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Publié par Aanil

ARTE diifuse, lundi 05 mai 2014 à 20 heures 50, le film réalisé par Bernhard Wicki "Le pont".

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© ARD/Degeto


Avril 1945. Peu de temps avant la fin de la guerre, des adolescents allemands reçoivent leur ordre d'incorporation dans la Wehrmacht... En 1959, le réalisateur Bernhard Wicki adaptait le roman autobiographique de Manfred Gregor, qui marqua profondément l’opinion publique allemande. L’un des films pacifistes les plus bouleversants du cinéma allemand, devenu un classique.


Avril 1945, dans une petite ville allemande. Sept lycéens mènent une vie plutôt insouciante, lorsqu'ils reçoivent un ordre d’incorporation. Conscient de la fin imminente de la guerre, leur capitaine leur confie une mission apparemment dénuée de risques : garder un pont sans valeur stratégique à l’entrée de l'agglomération. Mais suite à une méprise, le sous-officier qui les encadrait est abattu. Les jeunes gens se retrouvent livrés à eux-mêmes. Et quand arrive une unité américaine de blindés, prenant leur rôle au sérieux, ils se lancent dans un combat acharné…

La guerre par l'absurde

Le réalisateur Bernhard Wicki adapte, fidèle à l'esprit, le roman autobiographique de Manfred Gregor, qui marqua profondément l’opinion publique allemande en 1959. L'écrivain tenait à témoigner de sa propre expérience : dans le dernier mois de la guerre, alors qu'il était âgé de 16 ans, il avait été incorporé dans la Wehrmacht et chargé de défendre le "front intérieur". Quelques semaines plus tard, il était le seul survivant d'une opération militaire absurde. En portant cette histoire à l'écran, Bernhard Wicki réalise l'un des premiers films ouest-allemands dépeignant sans fard la fin de la guerre. Il rencontra un grand succès public, fut couronné d'une myriade de prix et sélectionné pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. C'est aujourd'hui un classique.

Avec : Volker Bohnet (Scholten), Fritz Wepper (Mutz), Michael Hinz (Forst), Frank Glaubrecht (Borchert), Cordula Trantow (Franziska), Volker Lechtenbrink (Hager), Karl Michael Balzer (Horber), Günther Hoffmann (Bernhard), Günter Pfitzmann (Heilmann), Wolfgang Stumpf (Stern)

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