Au sommaire du magazine Metropolis diffusé, samedi 19 décembre 2009 à 22 heures 30 :
Un regard sur notre culture et celle de nos voisins. Metropolis cultive la curiosité et le plaisir avec Rebecca Manzoni pour guide.
Madness
One Step Beyond a fait danser l’Angleterre thatchérienne et l’Europe toute entière en 1979. Ce titre incontournable et indémodable va faire à nouveau bouger les fans de Madness en concert puisque
30 plus tard, les instigateurs du ska sont de retour. Le groupe s’est reformé pour un album entièrement consacré à la ville de Londres. C’est donc là-bas que Metropolis est allé à leur rencontre,
avant la fin de leur tournée britannique qui s’achève à Edinburgh le 31 décembre.
Doc Brut : Soundpainting
Un drôle de nom pour un art musical plutôt étrange, le « soundpainting » est une discipline pratiquée par des… soundpainters. En quelques mots : il s’agit de signes (plus de 800) qui permettent de
décrire des sons et des mouvements, sans avoir à se parler, tout en continuant à créer. En musique, le soundpainting permet de mener des improvisations, de communiquer avec des musiciens tout en
jouant, en direct. Et ça s’apprend. Metropolis est allé suivre un cours de soundpainting donné par Jérôme Bardeau…
« Les Vacances de M.Hulot », Jacques Tati
Jacques Tati aurait eu 102 ans cette année. Adepte du burlesque et fin observateur des mouvances de son temps, ses films ont marqué les esprits. Qui dit Tati dit Trafic, Play Time, Jour de fête,
mais aussi la Villa Arpel, la pipe, un personnage un peu gauche, etc. Metropolis s’est intéressé aux Vacances de Mr Hulot, l’un des plus gros succès du cinéaste récompensé par le Prix Louis-Delluc
en 1953, à l’occasion de la sortie, le 10 novembre en DVD, d’une version restaurée du film de Tati.
Les collectionneurs d’art
On peut avoir une représentation simpliste du collectionneur d’art : c’est un spéculateur qui cherche à s’enrichir par l’achat puis la vente d’œuvres ou une sorte de personnage balzacien qui aime
entasser et garder pour lui ses trésors, un monomaniaque. Metropolis a cherché à y voir de plus près : comment et pourquoi devient-on collectionneur ? Que poursuivent-ils dans leur quête incessante
d’objets ? Et quelle est l’influence des collectionneurs sur les expositions, les musées et le marché de l’art ? Rencontre avec Antoine de Galbert (collectionneur et directeur de la Maison Rouge),
Alain Cueff (commissaire d’exposition) et Emmanuel Perrotin (galeriste).
L’ouverture d’un cinéma à Naplouse
Depuis 1987, date de la première Intifada, la vie en Cisjordanie se fait entre parenthèses. Ce territoire qu’Israéliens et Palestiniens se disputent vient de traverser plus de 20 ans de check
points et d’attentats-suicides. Mais aujourd’hui à Naplouse, un cinéma vient d’ouvrir : le Cinema City. 175 places et un grand écran qui, s’ils ne marquent pas le début de la paix, signalent au
moins qu’en Cisjordanie, le quotidien s’est apaisé, à tel point qu’on peut penser à s’amuser, à manger du pop corn dans une salle obscure devant un blockbuster américain ou une comédie romantique
égyptienne. Et c’est déjà beaucoup. Metropolis s’est rendu sur place.
Andrea Camilleri
Il est le Georges Simenon, l’Agatha Christie, le Raymond Chandler italien : Andrea Camilleri est écrivain, et de sa plume est né le héros de roman policier le plus connu du pays, le commissaire
Montalbano. Camilleri a connu le succès à l’âge de soixante-dix ans et continue à écrire, dans un mélange d’italien et de patois sicilien qui fait son style, plusieurs livres par an. Dans certains,
on retrouve Montalbano, dans d’autres, comme ceux qu’il publie en ce moment, on trouve la Mafia, des seconds mariages et un Ulysse italien. Rencontre à Rome.
Samedi 19 décembre 2009
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07:34
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Publié dans : Arte
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Par Aanil
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