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Publié par Aanil

ARTE diffuse, samedi 11 janvier 2014 à 21 heures 45, le documentaire réalisé par Joe Medeiros "Qui a volé la Joconde ?".

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© Joe Medeiros


Le 21 août 1911, le portrait de Mona Lisa disparaît du salon Carré, au Louvre. Le célèbre tableau de Léonard de Vinci restera introuvable pendant près de deux ans et demi. C'est l'une des affaires les plus retentissantes de l'époque, retracée avec humour dans ce documentaire passionnant.


Le 21 août 1911, le portrait de Mona Lisa disparaît du salon Carré, au Louvre. La célèbre œuvre d'art restera introuvable pendant près de deux ans et demi. C'est l'une des affaires les plus retentissantes de l'époque. La police française, déroutée, ne néglige aucune piste. Mais le temps passe et les Parisiens se résignent à l'idée de ne plus jamais revoir le chef-d'œuvre de Léonard de Vinci – alors que La Joconde et son kidnappeur se cachent sous leur nez, dans un taudis du 10e arrondissement de Paris. En décembre 1913, un ouvrier italien, Vincenzo Perrugia, écrit à un marchand d'art florentin du nom d'Alfredo Geri, pour lui dire qu'il souhaite rapporter la toile en Italie : il pense en effet que l'ensemble des œuvres d'art italiennes exposées au Louvre ont été volées par Napoléon. Geri invite Perrugia à lui apporter le portrait de Mona Lisa. Le voleur remet l'œuvre à la galerie des Offices, et il est arrêté. La réapparition de l'objet d'art fait encore plus de bruit que le vol lui-même. Mona Lisa est alors exposée à Florence, à Rome et à Milan avant d'être renvoyée au Louvre.

Toute la vérité

Quel motif a poussé Vincenzio Perugia à voler la célèbre toile ? Était-ce du patriotisme ? Une volonté d'intégration ? Le réalisateur revient sur les lieux où l’ouvrier a vécu et travaillé, se penche sur les documents d’époque – coupures de presse, rapports de police, dossiers de justice, documents d'expertise psychiatrique – et rencontre sa fille... Puis il découvre dans les archives de Perrugia, à Florence, des lettres destinées à ses parents : ce sont elles qui renferment l'élément manquant de l'histoire…

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