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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 28 décembre 2013 à 13 heures 20, les documents "Capucine princesse du désert", "A table comme au Moyen-Age" et "Alaska, Français, givrés et heureux".

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Capucine princesse du désert

Un reportage de Delphine Kluzek et Laure Bignalet
Montage : Myriam Milent (Yemaya)

200 000 km2 de dunes et de steppes caillouteuses au nord-ouest de l'Inde dans la province du Rajasthan : le désert du Thar a été surnommé le pays de la mort, tant l'eau y est rare et les conditions de vie extrêmes. C'est pourtant ici qu'a choisi de vivre Capucine, une jeune Française de 33 ans, par amour pour un Indien nommé Pabu... une histoire d'amour comme il n'en existe que dans les romans...

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Ils se rencontrent il y a sept ans, à l'occasion d'une randonnée à dos de dromadaire. Elle est alors touriste, il est chamelier et issu d'une caste intouchable très pauvre. Leur coup de foudre conduit Capucine à tout quitter pour vivre avec lui et sa tribu dans le dénuement le plus total. Quand je l'ai vu, j'ai su tout de suite que c'était l'homme de ma vie. C'était comme des retrouvailles, et pour lui et pour moi. Il m'a dit je t'ai attendue toute ma vie. A-t-elle regretté ce choix ? "Jamais, répond-elle avec un sourire éclatant, j'ai eu une vie dure ici mais intense, riche. Les gens du désert ont une chaleur de coeur qu'on a perdue en Europe et qui me porte." Depuis sept ans, Capucine, Pabu et leur fils Mohan, 6 ans vivent heureux au milieu du désert, sans électricité ni eau courante.

De France, où elle rentre voir sa famille chaque année jusqu'aux confins du Rajasthan, nous suivons le voyage de Capucine et ses pudiques retrouvailles avec Pabu après un séjour de plusieurs mois en Bretagne. Nous allons aussi découvrir son combat pour scolariser les nombreux enfants qu'elle a recueillis et ceux de son mari. Pour financer ses projets et l'association qu'elle a créée " Malenbaï ", le nom de déesse du désert, elle a installé des huttes pour accueillir quelques touristes audacieux comme Régis, Marie et leurs enfants... qui auront bien du mal à quitter Capucine, Pabu et tous les enfants du désert.


A table comme au Moyen-Age
Un reportage de Julien Bur
Images : Mirsad Hajder
Montage : Jérôme Milon (TF1 Productions)


Brouet de cannelle, crétonné de fève, colmine d'allemandes et porée blanche. Ces drôles de noms cachent des mets exquis et vieux de 500 ans ! Créées au Moyen-Age, ces recettes parfois oubliées, reviennent au goût du jour. La cuisine médiévale, jusqu'alors réservée à une poignée de passionnés, raffinée et insolite, revient dans les assiettes et les marmites de curieux du XXIème siècle ravis de la découvrir, la préparer et la faire partager.

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Pour créer sa carte, Marc Meneau, 2 étoiles au Michelin s'est lancé dans l'étude des livres de cuisine historiques comme le Ménagier de Paris rédigé au XIVème siècle. Il repique à la simplicité des méthodes d'antan. " C'est une quête de connaissances (...) c'est une façon de s'approprier le patrimoine que l'on a perdu quotidiennement mais qu'on est heureux de retrouver. La tendance de cette cuisine apporte des éléments de vie qui rassurent " explique le chef étoilé. Marc Meneau fait aussi appel à la créativité d'artistes pour lui fabriquer des outils de cuisson, inspirés des cuisinières du Moyen-Age. C'est au coeur de son jardin potager qu'il les teste et livre tous ses secrets de grand chef.

Fabian Mullers lui, est archéo-cuisinier. Historien de formation, il s'est lancé dans son autre passion : la cuisine. C'est lui que les passionnés de l'époque médiévale appellent pour créer des menus issus des livres d'histoire. Mariages à la mode moyenâgeuse, reconstitutions...Cette fois-ci, il s'est lancé un défi : dénicher l'une des plus anciennes recettes de la période pour surprendre ces passionnés. Fabian ira jusqu'en Suisse consulter un parchemin vieux de 700 ans détenteur de 130 recettes de cuisine, écrites à la main par un mystérieux cuisinier. " C'est un moment très important pour moi, c'est un vrai pèlerinage " explique Fabian.

La quête de Fabian ne s'arrête pas là, il doit trouver la vaisselle traditionnelle et les indispensables épices. A l'époque, les épices avaient un rôle social très important, on pensait les épices venues du paradis donc forcément en consommer c'était se rapprocher de l'existence de Dieu. A certains moments de l'histoire, les épices valaient ainsi plus cher que l'or ! C'est pour ça qu'on se payait en " espices ", on payait en espèces. C'est de là que vient l'expression... "


Alaska, Français, givrés et heureux
Un reportage d'Emilie Helmbacher, Marc Sainsauve
Montage : Emmanuel Lejeune (LIGNE DE MIRE PRODUCTION )

Une terre recouverte de neige et de glace six mois de l'année, des hivers d'une rudesse légendaire, et 8000 kilomètres de distance avec la France. Que va donc chercher cette poignée de Français qui a élu domicile en Alaska ? Ils sont environ une centaine à y vivre à l'année, et font un aveu : ils aiment les espaces immenses, la nature à l'état sauvage et le grand nord doublé d'un grand calme. Ici, il y a moins d'un million d'habitants sur un territoire qui fait trois fois la France, et l'on y croise des ours et des baleines !

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Magali, 46, ans, a trouvé dans ce grand froid, l'espace idéal pour sa passion : le patin à glace. Cette enseignante, Niçoise d'origine à l'accent encore chantant, habite Fairbanks, la deuxième ville du pays, depuis 2000. Elle y a rejoint son " ours polaire " et mari Andy. " Même quand il fait moins 30, moins 40, tant qu'on est bien couvert, qu'on a les différentes pelures sur le corps pour se couvrir, on résiste ! " Depuis, elle vit à 200 km/h entre ses entraînements et les cours de français qu'elle donne aux enfants alaskains.

C'est au sud de l'Alaska, sur l'île de Kodiak, que Joël, lui, a posé ses valises il y a treize ans avec son épouse Martine. Ce chef cuisinier, meilleur ouvrier de France en 1967, a parcouru le monde de Zurich, à Francfort, puis Madagascar ou encore Johannesburg. Passionné de chasse et de pêche, Joël y vit heureux avec sa femme.

Les grands espaces, c'était la quête de Judith, une Normande de 29 ans, et de son mari américain Matt. C'est à Kenny Lake, une bourgade minuscule à l'Est du pays, tout près de la frontière canadienne, qu'elle a trouvé son paradis sur terre. Le couple vient d'avoir un enfant et s'est construit un petit chalet entre deux sorties en traîneau. " Les chiens de traîneau, j'ai tout de suite accroché. Le plus dur, c'est toujours de sortir dans le froid, mais une fois qu'on y est, on peut y rester des heures. Et ça fait un bien fou, ça recharge les batteries ! " Reportages est parti à la rencontre de ces givrés de l'Alaska.

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foutezvousdenous 26/01/2014 06:30


Faites votre boulot de journaliste SVP, non pas ces mièvreries, je cite: Capucine reine du désert!!!!!!!!!!! et puis quoi encore? qu' est réellement devenue cette epouse 1 ère? cachée lorsque
capucine est là? répudiée? assasinnée?


Capucine, bien crédule aurait adopté au moins 8 enfants de la famille. Cousins, neveux etc!!! ils vont ces hindous ruiner sa famille à elle et ce méthodiquement,aussi sûr
que l jour se lève chaque jour. Pabu était un homme marié "jeune" selon capucine et sa femme très jeune après 4 enfants l' a quitté.Qui peut croire qu' une femme en Inde, de surcroit très pauvre
peut quitter son mari et 4 enfants? Ne vous est-il pas venu à l' idée que c' est Pabu qui au mieux l' a quittée comprendre REPUDIEE et vouée à la misère. Ceci pour laisser la place à" capucine" .
Ou au pire assassinée comme c'est souvent le cas en Inde . L homme a droit de vie ou de mort sur son épouse. En plus ds le reportage il est dit que " Capucine" avec son air béa de petite bourge
autant sotte que niaise. Je pense à ses parents et à l' état français qui après avoir payé des études d' architecture aux frais du contribuable à cette péronnelle, se trouve encore à supporter
toute cette bétise. Pouhaaa détestable de connerie ce reportage.