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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 21 septembre 2013 à 13 heures 20, les documents "Cigarettes, petits et gros trafics", "Agricultrices et fières de l'être !" et "Les rois de la petite reine".

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CIGARETTES, PETITS ET GROS TRAFICS

Un reportage de Bernard Nicolas, Kader Bengriba & Mathieu Préaux
Montage : Valentine Dubois (Impact Presse)

Chaque année, l'Etat français perd 3 milliards de recettes fiscales à cause du trafic de cigarettes. Par avion, par bateau, dans des voitures, dans des colis postaux parfois, petits trafiquants occasionnels et gros trafiquants tentent leur chance : passer des cartouches de cigarettes de contrebande au nez et à la barbe des douaniers français.

L'aéroport d'Orly et ses 27 millions de passagers par an est l'une des voies d'accès des trafiquants. Tout le monde trafique : jeunes, moins jeunes, femmes bon chic bon genre, tous tentent de passer des cartouches sans les déclarer.

Les douaniers peuvent-ils inspecter chaque véhicule descendant des ferries dans le port de Marseille ou aux postes frontières entre l'Espagne et la France ? Si en 2012 les douaniers français ont saisi et détruit des tonnes de cigarettes et tabac de contrebande, ils sont conscients de ne pas pouvoir contrôler tout le monde.

Les cigarettes de contrebande sont parfois des contrefaçons, extrêmement dangereuses pour la santé. Un laboratoire de Marseille a ouvert ses portes à l'équipe de Reportages. Les résultats des analyses du tabac saisi laissent pantois : " On peut trouver des choses qui n'ont rien à faire dans une cigarette. On a même trouvé des déjections de souris. Sur la contamination chimique, on trouve du plomb, du mercure, de l'arsénique, et on peut trouver ces métaux lourds à des taux 3 à 10 fois supérieur à ce que l'on trouve dans une cigarette authentique ".


AGRICULTRICES ET FIERES DE L'ETRE !
Un reportage de Thibaud Marchand. Images : Damien Augeyrolles, Benjamin Chabeau, Jacques Plaisant
Montage : Marie Luquet-Courbon. (TSVP)

Aujourd'hui près d'un agriculteur sur trois est une... agricultrice ! Dans les années 80, elles n'étaient que 8%. Aujourd'hui elles sont 160 000. Bérénice, Sylvie et Amélie se décrivent comme les " nouvelles paysannes " du XXIème siècle ! Ces femmes de caractère se battent pour s'imposer dans ce " monde d'hommes ". Mais ce métier rime aussi parfois avec isolement.

" Ce n'est pas parce que je suis maquillée que je ne suis pas capable ! Je conduis mon tracteur et quand il faut mettre les mains dans le cambouis je le fais ! " Bérénice, 22 ans est une jeune femme déterminée et sans complexe. Il y a un peu plus de deux ans, après ses études, elle remplace ses parents sur l'exploitation familiale. Elle élève 140 bovins de race bazadaise et vend sa viande directement sur Internet. Une responsabilité énorme pour cette jeune femme ! Mais elle se sent capable de réussir et se lance sans cesse de nouveaux défis. Le prochain sera le concours agricole de Bordeaux où elle sera la seule femme à concourir dans sa catégorie.

" Les femmes ont toujours eu un rôle important dans le monde agricole mais elles n'étaient pas reconnues. Aujourd'hui les choses ont évolué et les agricultrices ont pris en main leur destin ! ". Sylvie, 48 ans, est une des première femmes en France à avoir géré seule un élevage. Aujourd'hui elle est à la tête d'une grosse exploitation de 160 brebis. Le secret de sa réussite ? L'engagement pour une nouvelle agriculture...au féminin ! Avec ses amies productrices elle a ouvert une boutique de vente directe aux particuliers. Ces femmes belles et féminines sont le nouveau visage de l'agriculture, et le succès est déjà au rendez-vous... Pas toujours simple de tenir une exploitation, surtout quand on est célibataire. Les soirées en solo, après une longue journée de travail dans les champs, Amélie connaît... Divorcée et célibataire, cette jeune agricultrice de 30 ans a quitté l'exploitation qu'elle tenait avec son ex-mari, pour repartir à zéro dans un petit village de Savoie. Mais là-haut, dans ses magnifiques montagnes, Amélie souffre de solitude. Elle espère rencontrer l'âme soeur et rêve de l'homme idéal : " il faudrait qu'il partage ma passion et mes valeurs, parce que moi je suis à 200% ! ".


LES ROIS DE LA PETITE REINE
Un reportage de Maud Guillaumin et Ludovic Fossard
Montage : Pierre Poyard (DECOUPAGES)


Parfois, on a envie de claquer la porte de chez soi. Et de partir à l'aventure. Pour cela, les rois de la " petite reine " empruntent l'eurovélo 6, une piste cyclable reliant Saint-Nazaire au bord de l'Atlantique... à Constanta, en Roumanie au bord de la mer Noire. Un itinéraire de 3653 km longeant la Loire, le Rhin et le Danube tel un long fil bleu que l'on déroule selon ses goûts et à son rythme.

Il y a trois mois, la famille Frémiot largue les amarres pour se donner des frissons. Depuis leur départ de Belfort, ils roulent tous les jours. " Il nous reste 1200 km environ, et on roule 40 km en moyenne ", explique Sébastien, ingénieur qui a pris une année sabbatique pour profiter de ses enfants, Baptiste 3 ans et Clémence 4 ans et demi... à la grande joie de sa femme Hélène, mère au foyer. Pour les Frémiot, qui ne font que du camping sauvage, " c'est l'aventure ".

A 1000 km de là, en Allemagne... D'autres choisissent la version confort à l'hôtel. Jacqueline, Guy et Françoise, trois retraités belges sont en vacances pour 9 jours. Eux aussi se sont embarqués sur l'eurovélo version sport et culture. Sport, avec des vélos électriques. " Nous allons de Passau à Vienne et nous allons visiter l'abbaye de Melk, la cathédrale de Passau, de Linz... ". Ils vont découvrir la route du Danube reliant la Bavière à l'Autriche, jusqu'à Vienne.

En Bulgarie, Florent et Chloé sont à trois semaines de l'arrivée au bord de la mer Noire. Cette infirmière et cet animateur dans un foyer social ont 31 ans et deux enfants, Colin 3 ans et Félice 18 mois. C'est la première fois qu'ils tentent ce genre de voyage itinérant. " On a toute notre maison dans nos sacoches ", En tout, ils vont traverser dix pays, et à chaque coup de pédale, découvrir de nouveaux paysages, une nouvelle culture et faire de nouvelles rencontres. " On savait que la Loire à vélo était une partie de l'eurovélo6 et qu'elle passait devant chez nous. C'était rigolo de se dire, allez, on ferme la porte et hop on tourne à gauche à l'église... direction...la Roumanie !", raconte Florent.

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