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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 26 octobre 2013 à 13 heures 20, les documents "Nîmes, Police-secours !", "Un permis à tout prix" et "Ma vie à très grande vitesse".

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NIMES POLICE SECOURS

Un reportage de Guillaume Dumant
Montage : Mathias Quincé (P. Spica Prod)

Cambriolages, agressions, tentatives de suicide, violences conjugales ou même prise d'otages... A Nîmes pour veiller sur la sécurité des 150.000 habitants, les 60 policiers de Police Secours se relaient 24 heures sur 24. C'est au commissariat, appelé le " paquebot " qu'arrivent tous les appels au 17. Cédric, Frédéric et Valérie font partie des patrouilles qui répondent avec toujours humanité, sang-froid et passion.

Grande gueule au coeur tendre, Valérie est surnommée " Mère Teresa " par ses collègues. Elle arrive à désamorcer des situations délicates avec son empathie, son humour et sa sensibilité " Le jour où je vais faire mon métier de policier comme un robot, faudra que je raccroche, c'est pas normal...On est humain. " Tentative de suicide, débordements d'une bande de jeunes.... " De quel droit ces individus peuvent nous balancer des trucs, nous insulter de la sorte ? Par contre voilà...dans une heure, on peut porter assistance à ces gens... ".

Cédric, policier de 36 ans, intervient dans l'urgence avec sang-froid. Durant notre tournage, il fait face à une prise d'otage avec le GIPN appelé pour raisonner un forcené " le stress, on est obligé de travailler avec, on essaie de le gérer en fonction des missions. " Une mission inhabituelle pour ce jeune policier.

Frédéric a toujours voulu être policier. Une passion qui l'anime encore aujourd'hui après treize années de service "C'est une fierté de porter mon uniforme. Mon métier, je l'ai dans le sang, dans les tripes. "


UN PERMIS A TOUT PRIX
Un reportage de Baya Bellanger & Yann Streff
Montage : Emmanuel Eurtado (Bonne Compagnie)

Chaque année en France, plus d'un million de personnes se présentent à l'examen du permis de conduire. Avec 40% d'échec au premier passage, un coût moyen de mille cinq cents euros et une durée de formation de plus d'un an pour un candidat sur deux, l'épreuve est longue, parfois compliquée et souvent chère. Ils sont de plus en plus nombreux à essayer de l'obtenir en empruntant des chemins de traverse, à la recherche du permis à petit prix.

Bryan, qui vient tout juste d'avoir 18 ans, habite dans un petit village du centre de la France. Pour lui, le permis c'est la liberté : " C'est super important pour moi. Pour le travail, pour aller faire des courses, pour aller où je veux, pour pouvoir bouger sans être dépendant des uns ou des autres. ". Il se le paye lui-même, alors, pour dépenser moins, il complète sa formation en louant une voiture à double commande avec son père dans le rôle du moniteur.

Pour Caroline, étudiante à Rouen, l'examen de conduite, c'est la galère. Elle a déjà subi un premier échec et doit attendre trois mois pour repasser son permis. Pour se préparer à son deuxième passage sans payer trop cher, elle sert de cobaye à un moniteur en formation... et c'est gratuit !

Anthony n'a pas de temps à perdre, son permis il le veut au plus vite. Alors, il s'est inscrit en stage accéléré. Il a quinze jours pour apprendre à conduire. La formation commence par une mise en garde de la directrice de l'auto-école : " Ça ne va pas être de tout repos ! Si vous croyez que vous allez passer votre temps affalé sur votre chaise à envoyer des texto, vous vous trompez ! " Ici, 70% des candidats obtiennent leur permis dès leur première tentative !


MA VIE A TRES GRANDE VITESSE
Un reportage de Nathalie Laville & Eric Nappi
Montage : Cécile Ousset (Production : Tournez S'il Vous Plaît)

Depuis sa première mise en service en 1981, le TGV a transporté plus d'un milliard et demi de voyageurs ! Le "train à grande vitesse" a révolutionné nos modes de vie. En moyenne, les Français l'empruntent au moins deux fois par an. Mais d'autres jouent à " TGV, boulot, dodo "... ! Sur la ligne Paris-Lyon, nous avons voyagé avec Nicole et son groupe de navetteurs et accompagné Aurore qui rejoint son amoureux un week-end sur deux à Bourg-en-Bresse.

" Moi je prends le TGV comme d'autres le métro ! " s'exclame Nicole. Plus qu'une simple passagère, Nicole est une " navetteuse ". Elle prend le TGV cinq jours par semaine pour se rendre de chez elle à son travail et retour. Elle habite un petit village de Bourgogne et travaille à Lyon. Nicole prend le train tous les matins à la gare TGV du Creusot où elle rejoint, toujours en voiture 5, Françoise, Michel et les autres, ses " co-navetteurs ", qui font le trajet quotidien avec elle. " La place 11 en voiture 5, c'est devenue la mienne ! ". Certains font la navette depuis 26 ans ! Une drôle de " famille ", avec ses petites habitudes et ses petites joies, mais qui ne se voit que dans le TGV !

Dans ce train, il y a une personnalité incontournable : Jérôme, le contrôleur. Jour après jour, il côtoie une foule de passagers très hétéroclite. Depuis 13 ans qu'il contrôle les passagers, pas de routine. Au détour d'un contrôle dans les toilettes, il lui arrive de faire de drôles de rencontres : " Les personnes étaient entrées dedans sans verrouiller la porte. Il y avait une femme et un homme dedans. On fait comme si on n'avait pas vu ! cela avait fâché la femme et l'homme était très mal à l'aise ! ". Entre humour et rigueur, Jérôme est un peu le chef d'orchestre du TGV...

" C'était une décision pas facile à prendre. On s'est posé pas mal de questions mais on a décidé de tenter malgré les 400 km de distance entre nous "...Il y a aussi des histoires d'amour qui seraient impossibles sans le TGV. Comme celle d'Aurore, 25 ans et Arnaud, 29 ans. Elle vit à Paris, lui près de Bourg-en-Bresse. Grâce au TGV, ils se retrouvent tous les 15 jours pour des week-ends passionnés. Aurore, professeur, a demandé sa mutation, mais elle est trop jeune et n'a pas assez de points...les allers retours en TGV ne sont donc pas près de s'arrêter...

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