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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 24 avril 2010 à 13 heures 30, le document "Petits chiens, gros trafics".


Ce petit chien dans la vitrine ! Chaque année des milliers de français achètent un « petit compagnon »... mais parfois le meilleur ami de l'homme peut devenir son pire cauchemar. C'est la triste aventure qui est arrivée à Laura et Stéphanie qui, sans le savoir, ont adopté un chiot malade, importé illégalement. De Paris à la Slovaquie en passant par la Belgique, Brigitte Piquetpellorce, Madame anti-trafic de la SPA, fait la chasse aux trafiquants et aux marchands sans scrupules.

Crunch, un Biggle hyperactif, a fait son entrée dans la famille Commère il y a deux ans. Tout de suite, les ennuis commencent « on allait tous les 15 jours chez le vétérinaire... Ensuite un comportementaliste, puis un éducateur canin ». Il y a quelques mois à l'arrivée de leur bébé, la situation empire... « si on ne garde pas Crunch, malheureusement, la solution c'est l'euthanasie.» Issu du même élevage, Chanel, un bouledogue français, présente des problèmes de santé et ruine sa maîtresse en vétérinaire « On a été obligés de faire un emprunt sur 18 mois. (.../...)Mon vétérinaire nous a précisé que si on lui avait dit qu'on achetait notre chienne à ce domaine, il nous l'aurait interdit» Stéphanie, Laura... plus d'une trentaine de plaintes concernant cet élevage ont été déposées à la gendarmerie. Et, après un an d'enquête, les gendarmes s'apprêtent à intervenir.

Sur les lieux, un livreur est interpellé en flagrant délit. Dans sa camionnette : une cinquantaine de chiots entassés dans des caisses en bois. Les propriétaires sont placés en garde à vue. Le domaine est perquisitionné. Le vétérinaire réquisitionné pour examiner les animaux se fait aider par Franck Verger, un fonctionnaire de l'Etat, spécialisé dans ce genre de dossier. « On va tout vérifier, le poids, voir s'ils ont vraiment l'âge prévu sur les passeports. » « On leur reproche l'importation non conforme d'animaux, l'escroquerie, la tromperie sur la marchandise, la maltraitance envers animaux et également l'usage de faux. Sur une livraison comme celle de ce soir, on peut estimer la valeur de la marchandise aux environs de 15.000 euros. Calculez, ils ont eu des livraisons quasiment toutes les deux semaines depuis un an... » Présente ce jour là, Brigitte Piquetpellorce, Madame anti-trafic de la SPA « ce soir c'est l'aboutissement d'un travail de la Gendarmerie Nationale, de la justice et un petit peu de la SPA. »

Depuis 35 ans à la SPA, Brigitte a créé il y a 18 ans une cellule anti trafic d'animaux. Sur des étagères, des centaines de dossiers « à problèmes... les gens biens on ne les a pas chez nous. Là toutes les infos qu'on a sur les filières étrangères... Certaines personnes ont été condamnées... Ceci dit, ils récidivent pratiquement toujours. » Trop «repérable », Brigitte envoie une nouvelle recrue faire le tour des animaleries à Paris et hors de France. Photos à l'appui, deux anciens employés racontent le calvaire des animaux. «Ils venaient par camion ou camionnette d'Europe de l'est, certains même dans des coffres de voiture. On venait avec des bacs avec des copeaux et on classait les chiens par taille. Une quarantaine de chiens dans une seule cage. Si un est malade, tous attrapent la maladie. Plus de huit chiens sur dix sont malades. Parfois le matin j'arrivais il y avait 5 à 6 chiens qui étaient morts. Minimum un chien par jour. »

Après des mois d'enquête, Brigitte et son enquêteur s'apprêtent à partir pour Bratislava, via Vienne... « Nous allons vérifier à la source chez les fournisseurs d'animaleries extrêmement suspectes, comment sont élevés les animaux, vérifier un petit peu les conditions de détention des reproductrices, à quel âge les chiots partent ? Est-ce qu'ils sont bourrés d'antibiotiques ? Est-ce que les carnets sont falsifiés ? Tout ce qui concerne le présumé trafic de chiens. Bien sûr on ne va pas se présenter SPA. C'est évident. » Se faisant alors passer pour de futurs propriétaires d'animalerie, ils partent à la rencontre des trafiquants.

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stephanie 26/04/2010 16:21



bonjour,j'ai vu le reportage samedi,et je trouves ça honteux,j'aimerais savoir où joindre madame brigitte piquetpellorce.car j'ai acheté un bouledogue français chez un éleveur multirace.Nous
avions tous les documents,mais dans le carnet de santé,il était soit disant vacciné contre la rage,en fait il a fallu lui refaire,nous avions une attestation du véterinaire de roumanie comme quoi
les deux testicules était bien descendu,sauf que notre chien n'en a qu'une.Il veule bien prendre en charge l'opération,si c'est eux qu'il l'a font,et cest hors de question,car arrivé chez
l'éleveur il nous dit qu'il naissait làbas,et qu'ils vont les cherchers a 14 semaines.si vous avez une adresse email ou son numero de telephone,merci de me le faire parvenir.



Amandine 24/04/2010 14:15



J'ai vu le documentaire, c'est vraiment horrible !


Faut t-il être bénévole ou policier pour lutter contre ces trafics de la honte ?