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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, samedi 26 avril 2014 à 13 heures 20, les documents "Quatre saisons à la gare du Nord" et "Mon Everest à moi".

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4 SAISONS A LA GARE DU NORD

Un reportage de Delphine Kluzek. Montage : Myriam Milent. (Yemaya)

C'est une ville dans la ville, une société en modèle réduit, avec ses hommes d'affaires, ses voyous et ses ouvriers. La Gare du Nord est la plus grande gare d'Europe : qu'ils empruntent l'Eurostar, le RER, le Thalys, le TGV, le métro ou même le vélo... ce sont 200 millions de voyageurs qui y transitent chaque année. Plus de trois fois la population française ! Pendant un an, nous avons posé nos valises au coeur de ce gigantesque carrefour ferroviaire, et partagé la vie des voyageurs et des employés de la Gare du Nord.

Pour Patrice, le Picard qui fait chaque jour l'aller-retour Amiens-Paris pour son travail, " Il y a une vie dans le train, c'est un lieu de convivialité où tout le monde se connaît, où on partage nos joies et nos galères... ". Des fêtes d'anniversaire aux pannes de trains, nous le suivons au fil des saisons dans son périple quotidien. Pauline, dite " la pieuvre " pour sa capacité à jongler entre deux téléphones et trois radios, jeune chef d'escale, gère le trafic grandes lignes au quotidien.

Clive Lamming, lui, vit une histoire d'amour hors du temps avec la Gare du Nord. Cet historien pas comme les autres a toujours rêvé d'être cheminot. " Quand je monte à bord d'un train, je suis comme un enfant qui revit son enfance, raconte-t-il. C'est vrai qu'un jouet comme celui-là, grandeur nature, me fait rêver. " Entre ses maquettes de locomotives à vapeur et le P'tit Gris, le dernier train " retraité " de Paris Nord, il nous emmène sur les traces de cette gare vieille de 150 ans...

Nous allons également suivre le feuilleton amoureux d'Anne-Claire et Olivier, entre Londres et Paris, au rythme de leurs séparations et de leurs retrouvailles... Mais aussi une série policière à rebondissements, entre chasse aux pickpockets et traque des tagueurs. Celle qui les connaît le mieux, c'est la commissaire Emmanuelle Oster, qui les pourchasse depuis plus de 15 ans. Et elle est intarissable sur le sujet : " Vous voulez connaître les 1001 façons de se faire voler son bagage ? " Et de décrypter pour nous des vidéos de surveillance qui montrent le culot stupéfiant des voleurs, que nous allons ensuite vérifier avec les équipes de la BAC sur le terrain.

Enfin, nous croiserons deux destins de cheminots, du 1er train de Julien, apprenti conducteur, au dernier voyage de celui qui l'a formé, Patrick, qui va prendre sa retraite à la fin de l'année. Des retards du printemps aux grèves de l'automne, de la fête de la musique à Noël, les quatre saisons à la Gare du Nord s'écoulent au rythme d'une machine lancée à grande vitesse.


MON EVEREST A MOI
Un reportage de Miyuki Droz Aramaki, Hélène Eckmann et Ludovic Gaillard (Babel Press)

Le toit du monde... Qui n'a jamais rêvé de s'en approcher ? Depuis la première conquête réussie de l'Everest en 1953, le Népal attire de plus en plus de monde. Inutile de tenter l'ascension jusqu'au sommet à 8 848 mètres pour vivre une aventure hors du commun. Atteindre le camp de base, à 5 600 mètres d'altitude exige déjà des qualités d'endurance et de courage. Pendant trois semaines, nous avons accompagné sept randonneurs Français et Belges de 36 à 60 ans... depuis leurs préparatifs jusqu'à leur retour.... 9000 mètres de dénivelé, une aventure faite de surprises, de joies et parfois de douleur.

" C'est l'Everest, le Toit du Monde. Tout trekkeur se doit de l'avoir fait une fois dans sa vie ", s'enthousiasme Nicole Bellant " j'imagine le soleil, la neige... On ne va pas avoir les yeux assez grands pour tout contempler ". Nicole et son mari Gilbert sont des passionnés de randonnée. Depuis plus de 10 ans, lorsque leurs collègues partent bronzer sur une plage, ces Sarthois enfilent leurs chaussures de marche et leurs sacs à dos. Cette année, leur objectif, c'est l'Everest. Nicole a souvent le mal des montagnes. Réussira-t-elle son ascension ? Depuis quelques mois, Thierry Labour, 60 ans, ancien cadre chez EDF-GDF a pris sa retraite. Ce grand sportif sera le deuxième membre de l'équipe. Sa spécialité : grimper les cols à vélo. Avec un tel entraînement, l'effort physique de ce trek à 5 600 mètres ne lui fait pas peur : " On va être trois semaines les uns sur les autres sans échappatoire. Il y aura certainement quelque chose à construire. Dans toutes les aventures comme ça, avec des groupes qui se forment pour la circonstance, il faut s'habituer aux gens. "

Des gens qui n'ont pas tous le même niveau " Je ne me suis pas entraîné ", avoue Bertrand Jacobs, un Belge de 50 ans, " je n'ai pas eu le temps. Mais j'ai un métier physique : kinésithérapeute. Et puis, je ne prends plus l'ascenseur depuis quatre mois ! " Bertrand n'a jamais fait de trek de sa vie mais il veut monter jusqu'au camp de base de l'Everest pour faire un film. Il part donc dans cette aventure sans expérience ni entraînement, mais avec une caméra et un pied.

Angelo Lombardi est le cinquième randonneur. Pour lui, le Népal, c'est surtout une découverte culturelle. Ce conducteur de transports en commun de St-Etienne n'a jamais voyagé plus loin que la Turquie, alors il veut tout savoir, tout comprendre des habitants de l'Himalaya : " Les drapeaux de prière, les chants, la gentillesse des gens... pour moi, ce voyage c'est comme un rêve devenu réalité ", explique-t-il en faisant tourner les moulins à prière bouddhiques sur les sentiers Népalais.

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Vik 18/05/2014 17:07

Bonjour ou puis je trouver le replat de cette émission ? merci