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L'histoire

Arthur vit des jours tranquilles entre Florence, sa compagne depuis cinq ans, et son magasin de sport spécialisé. Tout va parfaitement bien jusqu’au jour où Florence lui annonce sans préavis qu’elle le quitte pour un autre homme, qu’elle va même se marier, qu’elle part vivre désormais à l’étranger… Sous le choc, Arthur est pourtant convaincu que Florence ne sait plus trop ce qu’elle fait… Il n’aura de cesse de la retrouver, même lorsqu’il apprend que le mariage a lieu dans quelques jours à Miami. Il n’est certes pas invité mais sa décision est prise : il ira à ce mariage.
Au même moment, Emilie Vergano réalise d’une main de maître un vol de tableau dans un célèbre musée parisien pour le compte d’un commanditaire vivant lui aussi à Miami. Arthur et Emilie vont alors se croiser à l’aéroport de Paris en partance pour le continent américain et ne vont plus vraiment se quitter pour une raison assez simple : recherchée par la police, Emilie a placé la toile volée dans le sac d’Arthur. Arthur va alors être embarqué dans une aventure qu’il n’avait pas, mais pas du tout, prévue… à l’occasion de ces quelques jours de RTT.


Arthur Lepage par Kad Merad

Quand on fait du cinéma, on reste avant tout des enfants, et jouer un type qui va se retrouver à vivre autant d’aventures au soleil de la Floride, c’est le kiff ! Mais cela ne suffit pas. Il faut que s’y ajoute un socle très humain, très crédible. C’est alors que le spectateur jubile et que je suis heureux.

La relation entre Emilie et Arthur a toujours été un enjeu primordial à mes yeux. Il fallait que cette magnifique jeune femme soit charmée par cet homme. Arthur, mon personnage, entreprend ce voyage pour reconquérir celle qu’il aime. Emilie l’embrasse pour faire diversion parce qu’il va lui servir de mule. Le postulat est tout de suite intéressant. Ces deux-là n’ont aucune envie de se fréquenter et pourtant, le voyage va les y obliger. J’aime la façon dont l’histoire évolue. On espère qu’il y aura un rapprochement, mais ils partent vraiment de très loin ! Ce sont deux solitudes. Lui s’est fait virer comme un malpropre. Quant à elle, les seuls hommes qui lui courent après sont les flics… Mélanie et moi avions déjà joué ensemble. C’est une très bonne actrice, pétillante, drôle, avec qui il est très agréable de travailler. Nous étions toujours sur la même longueur d’onde, dans la même énergie, avec le même souci d’être vrais. Nous avions à peu près les mêmes angoisses de sincérité et de crédibilité. Nous nous sommes vus le plus possible pour en parler, travaillant pendant et en dehors du tournage pour essayer d’imaginer l’évolution de ce petit couple. On se pose des questions en dehors du plateau qu’on ne se pose plus devant la caméra, et travailler ensemble est alors très facile. Nous étions souvent liés par les menottes, mais nous avons vraiment travaillé main dans la main. Travailler avec une fille, jolie, charmante, dans un cadre séduisant est super agréable. On s’est aussi beaucoup amusés. Ce n’est pas une actrice torturée. Vivante, elle aime son métier. Je souhaite à beaucoup d’acteurs d’avoir une partenaire comme Mélanie.

J’aime aussi beaucoup Manu. Nous avons un peu le même parcours dans le métier. Quand je le regarde, je me revois à mes débuts au cinéma. Radio, télé, quelques jours au cinéma et puis les vrais rôles qui arrivent. Je trouve que dans RTT, sa silhouette et son talent sont mis en valeur. J’ai eu envie de l’aider comme Gérard Jugnot m’a aidé. Manu était super heureux parce qu’il avait un vrai rôle à défendre. Tout en ayant le souci du travail bien fait, les gens du one-man show ne se prennent pas au sérieux. On est à Miami, il fait beau, mais on n’est pas en vacances ! Il y a un film à faire et, tout comme Manu, je pense toujours au moment où il va être montré. Tout en étant d’une bonne humeur communicative, il est soucieux du résultat. C’est très plaisant. Comme tous les clowns, il sera formidable lorsqu’on lui donnera un rôle tragique. Il a réussi sa conversion. Pendant le tournage, je me suis installé en Floride en famille comme si j’allais y vivre. À l’époque, mon fils avait quatre ans et j’ai pu le mettre à l’école pendant trois mois. Casser le rythme, aller voir autre chose, est toujours enrichissant. Miami est une ville très agréable à vivre, où il se passe beaucoup de choses. J’ai pris une petite maison sur une île avec mon ponton, mon bateau pour aller à la pêche le soir, et de temps en temps j’allais jusque chez Florent Pagny qui n’était pas loin et travaillait sur son album. Cette façon de vivre permet de garder un contact avec sa famille, donc avec soi. Cela sert le film et permet de lui apporter réalité et humanité. Sinon, on devient une espèce de visiteur d’hôtel – c’est LOST IN TRANSLATION !

Frédéric Berthe est un vrai gentil. Il aime les acteurs et sait les écouter. Il ne perd jamais de vue l’histoire qu’il veut raconter et arrive tout de même à composer avec la météo, les décors, l’action ou l’équipe américaine. Au milieu de tout cela, il reste très égal à lui-même, calme du matin jusqu’au soir. Lui aussi est parti en famille et il a imprimé à ce tournage un côté très familial, très cool. Mais tout en restant concentrés, on a quand même fait la fête !

J’attendais avec impatience les scènes en air boat, mais pas l’accident que nous avons eu ! Mélanie en garde une cicatrice à la jambe et j’ai eu une côte cassée. On a surtout eu une grosse trouille ! Quelque chose de plus en commun avec Mélanie ! La scène du dîner avec elle sur le bateau, navigant sur la Miami River au milieu des buildings est une belle scène. Je la redoutais et en même temps l’attendais puisque c’est la scène du baiser – ce n’était pas la première pour moi mais quand même ! C’était encore plus beau que dans le scénario car Mélanie et moi sommes très complices, et le décor était époustouflant. Se retrouver dans les marais des Everglades avec leurs petits crocodiles et leurs serpents était également intéressant. Pour ne pas perdre de vue qui est Arthur et nous rappeler qu’il est un vendeur de chaussures, j’ai eu l’idée qu’il ait peur d’aller dans l’eau lorsqu’il ne voit plus ses pieds. J’ai moi-même toujours un problème pour aller en eau profonde à cause des DENTS DE LA MER. J’avais une vingtaine d’années et j’étais en vacances avec des potes lorsque j’ai vu le film. Avant, j’étais super à l’aise pour faire de la plongée. C’était terminé après l’avoir vu et je le raconte dans RTT !

De tous les souvenirs que j’ai sur ce film, le premier qui me vient est celui de la fête donnée au moment du départ de Manu Payet. Pour remercier tout le monde, il a fait un sketch en imitant tous les gens du tournage. C’était drôle et touchant, tout à fait l’ambiance du film. Les gens étaient contents de travailler ensemble. C’est important et cela se voit dans le film.


Emilie Vergano par Mélénie Doutey

Lorsque j’ai découvert le scénario, j’ai tout de suite été frappée par le côté exotique de l’aventure, qui rappelle vraiment ces films que l’on a tous aimés et que l’on adore revoir, comme À LA POURSUITE DU DIAMANT VERT, INDIANA JONES ou les films de Philippe De Broca. J’ai donc lu avec un vrai désir. Le rôle d’Emilie était en plus quelque chose de nouveau pour moi. On me propose très rarement des rôles de femme qui ne soit pas dépendante. Là, Emilie mène le jeu. On m’a déjà vue dans des comédies romantiques mais jamais dans une comédie d’action. Ce type de rôles féminins est extrêmement rare en France et ce sont des occasions à ne pas manquer, des cadeaux ! Jouer une voleuse de tableau, joueuse et menteuse, avec une totale capacité à faire face physiquement, était très excitant. Incarner cette aventurière complètement libre et volontaire m’a permis de montrer un coté de moi plus dur, plus autoritaire.

Inventer l’histoire de mon personnage fait partie de ma cuisine habituelle. C’est une façon d’entrer doucement dans un rôle, de se l’approprier. Je me suis raconté qu’Emilie avait certainement commencé par des études d’art puis fréquenté des collectionneurs, peut-être travaillé dans le monde des commissaires-priseurs. Assez futée, aimant l’argent et le pouvoir, elle a très vite pris conscience de son pouvoir sur les hommes et a su l’utiliser. Par certains aspects, elle me fait penser à un Arsène Lupin féminin. Lupin était pour moi le héros ultime, classe, s’intéressant à l’art, volant les riches, un bandit «noble». Sans faire l’apologie du vol, je crois que nous sommes nombreux à éprouver une sorte de fascination pour les casseurs brillants qui dérobent sans violence. J’aime que l’arme d’Emilie, ce soit une portée de chatons !

Le fait de jouer face à Kad ajoutait encore à l’intérêt du projet. Nous avions déjà joué ensemble dans CE SOIR JE DORS CHEZ TOI d’Olivier Baroux et nous avions envie de retravailler ensemble.

Face à Kad, je reste spectatrice. Il continue à surprendre parce qu’il crée des ruptures, il ose. À certains moments, il peut jouer avec une honnêteté assez déconcertante, une pudeur touchante à laquelle on ne s’attend pas car on a l’habitude de le voir dans le second degré. Malgré les nombreuses répétitions, on reste toujours en état de surprise. Pour se concentrer, Kad a besoin du rire.

Parfois, le rire de Kad m’était nécessaire pour me reconcentrer. J’en suis très cliente. À l’inverse, il lui est arrivé d’avoir besoin de mon sérieux.

Je connaissais et appréciais le travail de Manu dans ses one-man shows mais je ne le connaissais pas personnellement. Il a joué son rôle avec énormément de sérieux, rendant son personnage ultra sympathique, drôle, attachant et hyper crédible. Tout dans le scénario était excitant. Il y avait des poursuites en bateau, je devais aussi conduire un fourgon blindé, sauter partout et me battre ! Je tenais absolument à être crédible Je ne suis vraiment pas quelqu’un de sportif à la base – courir est la pire chose que je puisse être obligée de faire ! Alors nous avons beaucoup travaillé sur les scènes physiques. J’ai eu la chance de travailler avec un coach sportif, Laurent Bidari et une femme championne de Kung-Fu, Virginie Arnaud, qui m’ont beaucoup aidée. Avant de partir, j’ai suivi deux mois d’entraînement intensif. J’ai appris à me battre, à bondir, un vrai commando. Quand je pense qu’à l’école, je m’arrangeais toujours pour sécher les cours de sport ! Mais j’ai pris beaucoup de plaisir à cet entraînement.

Avec Frédéric Berthe, nous nous sommes rencontrés assez tôt sur le film, nous avons travaillé ensemble sur le scénario pour mettre diverses choses au point. Fred est incroyablement gentil, à l’écoute, drôle, un vrai bonheur sur le plateau. Grâce à lui, le tournage a été simple, léger.

Définir l’équilibre entre l’aventure et la romance a été un long cheminement, à travers les nombreuses lectures que nous avons faites avec Frédéric et pendant le tournage luimême. Il fallait trouver le juste milieu. Le dosage s’est fait sur des détails, mais également naturellement puisque les personnages se révèlent dans l’action. On apprend à les connaître ; les différents niveaux de l’intrigue évoluent. De sincérités en révélations, Arthur et Emilie se dévoilent. Mon personnage est à la fois très fort et très seul sur le plan personnel. Pour Emilie, la rencontre d’Arthur est un choc. Tout à coup, entrer dans le quotidien de cet homme, voir comment il vit un échec amoureux absolu lui apporte une lucidité qu’elle n’a pas. Être témoin de cela la touche énormément. Ces deux solitudes vont être obligées de faire équipe.
Le tournage était rapide et les plannings de travail très serrés. Tourner aux États-Unis avec une équipe à moitié américaine était enrichissant. C’est une autre façon de faire, très cloisonnée, mais très pro. On a eu la chance de tourner dans des décors magnifiques. Tout est démesuré, avec des paysages hallucinants et une lumière particulière. Nous avons tourné dans le parc naturel des Everglades. De ces bateaux qui glissent sur un océan d’herbe, on voit des paysages sublimes.

En découvrant le film terminé, j’ai été frappée par son esthétique. Au tournage, on n’a pas forcément le recul pour apprécier le décor ou la mise en scène. Il y a ici tout un travail qui, des repérages à la lumière et au cadrage, rend le film vraiment beau. L’aventure y gagne en exotisme et nous emporte encore plus loin. Le soin apporté à l’aspect visuel de cette comédie lui donne vraiment quelque chose de plus.


Le lieutenant Serkine par Manu Payet

Lorsque les producteurs m’ont proposé de jouer ce flic, je me suis d’abord demandé comment l’interpréter, et puis lorsque j’ai lu dans le scénario «Aéroport de Miami, extérieur, jour», je n’ai plus hésité !

Serkine est un jeune flic qui sort quasiment de l’école et vient d’être promu lieutenant dans une unité spécialisée dans la protection des biens culturels. Zélé, il aime son travail et compte y consacrer sa vie. Très sérieux, il vient de se marier et sa femme attend un bébé. Il a donc beaucoup de choses à gérer. Sa carrière est en bonne voie jusqu’à ce qu’il croise la route d’Emilie Vergano, qui va lui donner du fil à retordre. Cette fille est une légende dans le métier. Elle a déjà volé beaucoup de toiles de maîtres. Cette fois, elle a dérobé celle dont Serkine avait la responsabilité. C’est un bon flic qui aime être confronté à des gens de son niveau, même si ce sont des adversaires. Nous avions évoqué cet aspect avec Fred en préparant le film. Commence alors un jeu du chat et de la souris, et la souris est très belle ! En plus de cela, la femme de Serkine est aussi stressée que lui par l’arrivée de leur premier bébé, et cette histoire de tableau volé tombe vraiment mal. S’il ne le retrouve pas, son avenir professionnel est méchamment compromis.

J’ai abordé le personnage par sa fonction sociale et cherché dans mes souvenirs de spectateur les flics qui m’avaient impressionné. C’est seulement ensuite que j’ai travaillé son aspect humain, parce que devoir appréhender un personnage rigoureux et rangé m’inquiétait moins que devoir interpréter un flic. En accord avec Fred, luttant contre ma nature, j’ai écarté la tentation du burlesque et choisi de jouer au premier degré cet homme sérieux qui ne devient drôle que par les situations délirantes auxquelles il est confronté. Le costume de premier de la classe que je porte m’y a aidé. Victor Serkine est finalement le personnage le plus sérieux du film !

Cinéma et one-man show sont deux aventures très différentes. Pendant le tournage de RTT, je suis rentré en France pour trois spectacles, à Rennes, Nantes et Tours. Juste après le dernier spectacle, j’ai repris l’avion pour Miami. J’ai vraiment vécu tout cela en même temps. C’était fou. D’autant plus que j’ai peur de l’avion ! Durant cette première tournée, j’avais pris ma dose de «spectacle à moi tout seul». En retrouvant l’équipe, j’étais content de retrouver ma famille. Ce sont deux métiers à la fois différents et très complémentaires. Depuis que je suis gamin, je suis cinéphile, et c’est de là que vient mon envie de cinéma. Je n’ai pas fait beaucoup de films pour le moment mais j’ai eu la chance de me retrouver face à des monuments : Gérard Depardieu, Fanny Ardant, Gad Elmaleh, Kad, Mélanie et tout récemment Clovis Cornillac. Je me sens comme ces nageurs que l’on met dans une ligne d’eau juste à côté de celle d’un champion pour les motiver et leur apprendre à mieux nager. Kad m’a fait cet effet-là. À la base, lui et moi sommes tous les deux des gens d’humour et, en parlant, nous nous sommes rendu compte qu’au départ nous avons eu le même parcours : radio, télé, scène et cinéma. Il savait donc exactement ce que je ressentais. Il a été bienveillant à mon égard. Nous sommes tous les deux rieurs sur le plateau et forcément, nous avons eu quelques vrais fous rires. J’ai aussi adoré mon expérience avec Francis Renaud et Pierre Laplace, mes boulets dans le film, mais de vrais moteurs dans la vie. Être face à de telles personnalités est une chance pour quelqu’un qui apprend.

Jouer face à Mélanie a été une autre grande expérience. Nos personnages s’affrontent, et c’est souvent elle qui a le dessus. Lui sait que c’est elle qui la volé la toile, en se servant en plus de ses propres empreintes ! Il est fou de rage mais il n’y peut rien. Jouer cela face à Mélanie, avec son charme, son regard et son assurance, est un grand moment. Elle est hyper pro.

Fred fait partie de ces metteurs en scène qui savent ce qu’ils veulent et comment l’obtenir en douceur. Il peut insister pour que l’on recommence un plan qui ne le satisfait pas complètement. Il ne lâche pas et, en voyant le film, on se rend compte qu’il avait raison. Je me souviens d’un exemple typique lors de la scène de l’échange entre Emilie et la toile. Kad et moi tenons chacun une extrémité du tableau. Lui et Mélanie sont dans une voiture prête à démarrer en trombe. Au moment de tourner la scène, des oiseaux s’envolent du quai derrière nous. Fred le remarque. Ce n’était pas prévu, mais il a tenu à retourner ce plan avec les oiseaux ! On les attire avec du pain et lorsque la voiture commence à foncer, ils décollent. Je ne sais pas si beaucoup de gens remarqueront ce détail, mais le fait est qu’il rend la séquence encore plus esthétique. Fred a l’oeil.

Pour mon personnage, j’avais besoin que Fred me donne une armature, un squelette à propos de ses origines, des raisons pour lesquelles il exerce ce métier. Serkine est un cérébral qui a une mission. Il ne me ressemble pas vraiment. J’avais besoin de l’étoffer et de lui construire un background pour trouver mes marques.

Le film offrait de nombreuses occasions de vivre des choses extraordinaires. Une poursuite en air boat, une charge sur une magnifique villa à Miami, il y a dans tout cela un côté rêve de gosse, un plaisir de jeu – au sens premier du terme. J’ai fait faire une photo de moi, armé d’une vraie mitraillette prise à un gars du SWAT… c’est à mourir de rire, parce que cette mitraillette est quasiment aussi grande que moi ! Un vrai kiff ! Le mieux, c’était le débarquement dans les jardins de la villa avec les bateaux et les hélicos. C’est génial. J’ai savouré ce moment en compagnie de Kad. Un vrai cadeau !
Je n’ai qu’un seul regret sur ce film, c’est d’avoir fini mes jours de tournage avant les autres. Je suis rentré seul avec Francis Renaud. Tout le monde est venu nous dire au revoir à l’aéroport et nous nous sommes retrouvés comme deux couillons dans l’avion. Nous regardions ensemble les photos du tournage. Le film ressemble à ce que nous avons vécu, drôle, vif, dépaysant, avec de vraies rencontres et beaucoup d’amusement. Tout était réuni pour que ce soit ma plus belle expérience de tournage ! Ce film m’a en plus appris que je peux jouer autre chose que ce à quoi je m’attendais... un flic français en costard dans les everglades (marecages) de Miami !


Casting

Kad Merad : Arthur
Mélanie Doutey : Emilie
Manu Payet : Serkine
Francis Renaud : Leroy
Pierre Laplace : Peyrac
Daniel Duval : Segal
Nathalie Levy-Lang : Florence
Arthur Dupont : Didier
Géraldine Nakache : Muriel Serkine
Laurent Claret : Robert Jouclat
Artur Benzaquen : Barry


Fiche technique

Réalisation : Frédéric Berthe
Scénario original : Matthieu Delaporte, Alexandre de la Patellière, Julien Rappeneau
Adaptation et dialogues : Franck Magnier Alexandre Charlot
Musique originale : Maxime Lebidois Maxime Pinto
Musique additionnelle : Alexandre Azaria
Directeur de la photographie : Gianni Fiore Coltellacci
Chef monteur : Damien Codaccioni
Chef décorateur : Franck Benezech
Son : Antoine Deflandre, Rym Debbarh Mounir, Vincent Vatoux
Mixeur : Olivier Goinard
Créatrice des costumes : Jacqueline Bouchard
Producteur exécutif : David Giordano
Produit par : Dominique Farrugia, Cyril Colbeau-Justin, Jean-Baptiste Dupont
Une coproduction Few LGM Cinéma StudioCanal et TF1 Films Production
Avec la participation de Canal+


A lire et à voir en cliquant sur les liens suivants :

RTT : Extraits vidéos

RTT : Film annonce



Interview de Mélanie Doutey pour le film "RTT"

Interview de Manu Payet pour le film "RTT"

Interview de Kad Merad pour le film "RTT"


Manu Payet parle de son personnage dans le film "RTT"

RTT : Mélanie Doutey parle de Kad Merad

Kad Merad explique le choix de "RTT"
Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 11:02
- Publié dans : Cinéma - Par Bono - Ecrire un commentaire
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