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Publié par Aanil

Dans le cadre de son magazine "Reportages", TF1 diffuse, dimanche 27 juillet 2014 à 13 heures 30, les documents "Dans le secret des épaves" et "Joël, le musher des steppes".

 


DANS LE SECRET DES EPAVES
Un reportage de Dominique Hennequin et Pascal Lorent (Nomades)

Navire engloutis, avions disparus..... Les épaves fascinent et font rêver à des trésors. Chasseurs d'épaves en méditerranée, les Joncheray pratiquent l'archéologie sous-marine en famille. Championne du monde d'apnée, Francine Kreiss aime se promener dans le silence des épaves. En Australie, Allan Power veille depuis 43 ans sur le Président Coolidge, un paquebot de 200 mètres de long qui a sombré dans l'archipel des Vanuatu en 1942.

Au Nord Est de l'Australie, dans l'archipel des Vanuatus, Allan Power est devenu l'ange gardien du Président Coolidge, la plus grande épave du monde. A l'intérieur: jeeps et munitions, mais aussi installations d'origine comme le salon de coiffure ou la salle à manger... de quoi faire rêver les passionnés d'histoire comme Frédéric venu de France " En rentrant dans l'épave, on rentre dans l'histoire avec un grand H. J'ai l'impression d'être un peu un privilégié. C'est un monument historique qui a encore quelque chose de très vivant. Tout est encore dedans. On a l'impression d'être les premiers découvreurs d'un site archéologique. "

Francine Kreiss est championne du monde d'apnée dans la catégorie des " bulles ". Elle plonge sur les épaves pour les toucher au plus près. " J'ai commencé l'apnée pour profiter du silence des épaves. C'est chimérique. Il y a une âme, quelque chose qui émane des épaves. Il y a eu de la vie dessus... Ma première épave profonde ... Je suis descendue dans le bleu et l'épave a surgi comme un château hanté. Ca m'a explosé au masque et après je suis allée dessus et c'était juste magique. Comme quand on est petits et qu'on se construit des cabanes pour se cacher "

Anne et Jean-Pierre Joncheray sont des références dans le domaine de l'archéologie sous-marine. Leurs découvertes ou " inventions " sont toujours déclarées et font l'objet de nombreuses études. Actuellement, ils s'emploient à faire parler " Le Prophète ", une épave du XIXème siècle " Très souvent on est catalogué chercheur de trésor c'est très mauvais parce qu'on a l'impression que du moment que vous mettez un scaphandre autonome, vous allez trouver votre trésor. Moi, je n'en ai jamais trouvé depuis 50 ans que je plonge, le trésor pour nous c'est de savoir de quand ça date... "

JOEL LE MUSHER DES STEPPES
Un reportage de Xavier Luizet, Jérôme Lanteri et Thomas Bourva (Capa)

Chaque hiver, il parcourt les rivières et les lacs gelés en compagnie de ses trente-huit chiens. Joël Rauzy est musher : conducteur de chiens de traîneau. Il est le seul en Mongolie. Avec sa compagne Bahina et une petite équipe d'assistants mongols, il organise des expéditions d'une dizaine de jours, auxquelles participent essentiellement des Français. Nous avons suivi l'une d'elles sur le lac de Khusvul, une gigantesque étendue d'eau du nord de la Mongolie, prise par les glaces de décembre à mai. Une féérie de givre et de cristal, par - 25 degrés.

Il y a encore huit ans, Joël vivait dans les Pyrénées, et organisait des raids aux quatre coins du monde. C'est lors d'une de ces expéditions qu'il a eu le coup de foudre pour la Mongolie. Il s'y est établi, séduit par les grands espaces. " Je me suis dit : il y a de la place, il faut tenter le coup ". Depuis, il s'est habitué à une vie spartiate, souvent sans eau courante et avec le minimum d'électricité. Tous les ans au milieu de l'hiver, il transporte ses trente-huit chiens de son camp de base près d'Ulan Bator à son autre camp, situé à la pointe sud du lac de Khusvul.

Parmi les trois Français inscrits au raid, il y a Sophie, chimiste à Paris. C'est la troisième fois qu'elle participe à une expédition en chiens de traîneau, et la première fois qu'elle vient en Mongolie. Parée pour les grands froids, elle s'est équipée de deux chapkas, d'un masque anti-froid " façon Hannibal le cannibale ", d'énormes chaussures " qui lui font gagner au moins trois pointures ". Elle va apprendre très vite à connaître les six chiens qui composent son attelage. Des chiens, qui lorsqu'ils aboient au moment du départ " lui donnent de l'énergie ". Pour Sophie, cette expédition sur le lac gelé, à travers des paysages d'une beauté minimaliste, est aussi l'occasion de faire le vide... " Tu passes d'une vie en ville où tu es sollicité tout le temps, où ça n'arrête jamais, et tu te retrouves au milieu de nulle part, dans le calme, le silence... C'est ça que je viens chercher ! "

Joël entretient des rapports étonnants avec ses chiens. Quand Queenie, sa chienne de tête, n'obéit plus à ses ordres, il immobilise brusquement le traîneau pour aller lui mordre l'oreille et lui rappeler qui est le maître. La même Queenie qui le soir, à l'étape, vient lui réclamer des caresses. " Elle vient vers moi parce qu'elle sait qu'elle a bien bossé. Ceux qui ont glandé se planquent ", explique le musher avec malice. Joël n'hésite pas à prodiguer lui-même à ses chiens éprouvés par une rude journée de course des massages et des séances de stretching.

 

Reportages - Dans le secret des épaves / Joël, le musher des steppes

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pascal 27/07/2014 16:21

De plus il pouvait assomer les poissons au lieu de les laisser agoniser.Eh oui,je sais pour beaucoup ce ne sont que des poissons,mais la cruauté est inutile même si je comprends qi'il voulait les manger.D'accord avec toi myrtille

myrtille 27/07/2014 16:19

J'ai détesté ce personnage qui n'a rien compris aux chiens.Mordre un chien a l'oreille pour lui montrer qui est le maître est tout simplement minable...